Vers de nouveaux médicaments contre l'ostéoporose

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Des scientifiques de l'Université de Grenade ont développé une méthodologie qui permet de mesurer la concentration d'ions phosphate en temps réel et de façon non invasive à l'intérieur d'ostéoblastes, précurseurs des cellules osseuses.

Grâce à cette méthodologie, on évite des techniques basées sur des mesures de radioactivité jusqu'à cette date les seules capables de mesurer la concentration de phosphate à l'intérieur des ostéoblastes, avec les inconvénients que cela entraîne.

Des scientifiques de l'Université de Grenade ont ouvert la voie au développement de nouveaux médicaments contre l'ostéoporose, une des maladies chroniques les plus courantes dans le monde, spécialement chez les femmes de plus de 65 ans.

Les chercheurs de l’UGR auteurs du brevet posent à côté du microscope de fluorescence à la faculté de Pharmacie.

Les chercheurs, membres du département de Physico-chimie de l'Université de Grenade, ont breveté une nouvelle méthodologie qui permet de mesurer de façon non invasive et en temps réel la concentration d'ions phosphate à l'intérieur de cellules vivantes. L'intérêt scientifique de mesurer les ions phosphate est que, précisément, cela peut s'appliquer à la valorisation de la biodisponibilité de médicaments employés pour des maladies déterminées, parmi lesquelles l'ostéoporose.

Actuellement, on ne connaît que des méthodologies invasives pour calculer la concentration de phosphate à l'intérieur des ostéoblastes, précurseurs des cellules osseuses. Pour cela, on emploie du phosphore radioactif, avec les graves inconvénients que cela entraîne. La méthodologie mise au point par les chercheurs de l'Université de Grenade a ainsi obtenu un résultat tout à fait nouveau.

Microscopie de fluorescence

La méthodologie se base sur l'emploi d'une substance qui émet de la fluorescence générée moyennant une préalable excitation avec un laser pulsé. La durée de la fluorescence permet de détecter la concentration de phosphate dans le cytoplasme cellulaire. Pour mesurer ce temps, il est nécessaire d'utiliser un microscope de fluorescence avec des caractéristiques spéciales. Cet instrument, très cher et unique en son genre dans toute l'Andalousie, se trouve à la faculté de Pharmacie de l'Université de Grenade.

Après cette importante avancée scientifique brevetée par le Bureau de Transparence de Résultats de Recherches (OTRI) de l'Université de Grenade, les chercheurs ont fait un appel aux entreprises pharmaceutiques qui travaillent actuellement dans le développement de médicaments pour mesurer la biodisponibilité du phosphate.

Le professeur de l'UGR José María Álvarez Pez, principal auteur de cette avancée scientifique, signale que « notre méthodologie est la seule à employer une technique non invasive et en temps réel permettant la détection de ions phosphate à l'intérieur de cellules vivantes. Nous croyons que cette technique peut aider à générer de nouveaux médicaments contre des maladies telles que l'ostéoporose. »

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POB

Voilà un fil que je vais suivre avec attention, en attendant des informations complémentaires dans La Recherche.

L'ostéoporose est mon seul souci de santé, à 66 ans, d'autant plus préoccupant que j'ai eu une terrible fracture du genou (en 7 morceaux) en 2007 pour un petit choc de rien du tout, même pas du niveau d'une chute de vélo à faible vitesse... avec des séquelles importantes et invalidantes, évidemment, en attendant une future prothèse de genou quand tout sera bloqué.
D'où un constant besoin de crapahuter le plus possible en montagne et un soin particulièrement attentif apporté à ma gestuelle quand je cavale à la descente, et bien sûr à mes atterrissages en parapente.
Je n'ai plus assez de puissance musculaire pour monter des cols en vélo.

Selon mon endocrinologue, le meilleur de Paris, il y a là des facteurs génétiques (ma mère s'était fracturé le col du fémur à 53 ans en passant l'aspirateur) et il me prescrit une densitométrie osseuse tous les 3 ans pour surveiller ça.

Ne rêvez pas, messieurs !
L''ostéoporose n'est pas une affection qui frappe seulement les femmes ménopausées. En 2011, j'ai vu un Marseillais de 67 ans se casser la jambe dans sa course de décollage en parapente, c'était son premier vol et je faisais une vidéo comme pour tous les autres débutants de son stage.
C'est sur la vidéo qu'on voit qu'il tombe parce qu'il se casse et non qu'il se casse en se croûtant dans les arbres sous le déco.
:bieres: Salut et fraternité*