Voitures volantes: la réalité tend à rattraper la fiction (2/2)

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Nous vous présentions hier un article consacré aux voitures volantes, axé sur le véhicule conçu par la société Terrafugia (voir notre article ici). Nous vous proposons aujourd'hui de découvrir celui de la société PAL-V (Personal Air and Land Vehicule) : le PAL-V1.

La société, qui teste depuis 2009 le prototype de son véhicule sur la route, a annoncé le 2 avril avoir testé a plusieurs reprises depuis deux semaines son PAL-V1 dans les airs aux Pays-Bas. Le même succès que Terrafugia a été rencontré : le véhicule a parfaitement roulé et volé durant ce test. Il est conforme aux normes en vigueur et peut donc librement circuler tant sur les routes que dans les airs.

PAL-V1, le véhicule de PAL-V
Illustration: PAL-V

Pour s'envoler, le véhicule se soulève grâce à un rotor autogire et se propulse grâce à une hélice pliable qui se trouve à l'arrière du véhicule. Il nécessite uniquement 165 mètres pour décoller et peut atterrir quasiment n'importe où, ce qui présente un grand avantage par rapport au modèle "Transition" de la société Terrafugia. Evidemment, là encore le pilote doit posséder son brevet de pilote, qui peut s'acquérir en 20 à 30 heures de formation.

Démonstration en route et en vol pour la voiture volante PAL-V1

Il peut atteindre la vitesse de 180 km/h (tant sur route que dans les airs). Côté autonomie, il est plus performant que son concurrent "Transition" car il peut voler 500 km et rouler 1200 km. Il est capable de s'envoler à plus de 1 200 mètres d'altitude.

S'il présente des points plus performants que le Transition, reste toutefois un problème majeur : son développement a nécessité pas moins de six millions de dollars et la compagnie a besoin de fonds complémentaires pour assurer une phase de production. Si la société arrive à trouver les fonds nécessaires, une commercialisation serait envisageable pour 2014 pour un prix se situant entre 250 000 et 300 000 euros.

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macland

macland
...sujet "démarré" le 06 Juillet 2010.... :siffle:
viewtopic.php?f=3&t=18964

XZ
Xzander

Ce modèle est bien mieux! Pris dans la circulation, hop, on décolle :)

MI
milerin

Attention un "autogyre" décolle comme un avion et non pas comme un hélicoptère...

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cisou9

Il nécessite uniquement 165 mètres pour décoller

Xzander
Ce modèle est bien mieux! Pris dans la circulation, hop, on décolle :)

Hé oui, mais il faut 165 m pour décoller, et il faut prendre de la vitesse, donc inutilisable dans un bouchon !!
Et même en ville :bon:

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Vanos

milerin
Attention un "autogyre" décolle comme un avion et non pas comme un hélicoptère...

Autogire avec "i" est parfaitement correct et seul admis par le dictionnaire. :prof:
Cette réalité n'est pas vraiment de la fiction : le premier autogire a volé en 1923.
En effet le rotor n'a pas de moteur, seule la vitesse horizontale le fait tourner laquelle est produite par une hélice verticale classique.

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cisou9

:_salut:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Autogire

L'autogire à le rotor motorisé au décollage et à l’atterrissage mais libre en vol normal. :sarcastic:

WE
weedhopper

Il est à noter qu'un français,inventeur de l'ULM pendulaire, a travaillé sur ce projet à la fin des année 90.

Malheureusement, le décès de sa femme et les refus de soutien dans son projet qu'il a rencontré (Bertrand Picard notament...) ne lui on pas permit d'aller très loin.

J'ai personnellement vu voler le modèle expérimental début 2000.

On peut voir quelques images de ce vol sur la vidéo suivante :

Le prix de cette machine l'aurait rendue accessible à un plus grand nombre que les modèles présentés aujourd'hui....

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Vanos

cisou9
:_salut:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Autogire


L'autogire à le rotor motorisé au décollage et à l’atterrissage.

Non, ce n'est pas vrai ! :non:

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macland

Vanos


cisou9
:_salut:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Autogire
L'autogire à le rotor motorisé au décollage et à l’atterrissage.


Non, ce n'est pas vrai ! :non:

J'ai eu la même réaction mais d'après WIKI, les deux versions existent: une avec un couplage mécanique au lancement et l'autre avec le vent relatif qui suit l'élan du décollage...à vérifier...!.. :bon:

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cisou9

Vanos
Non, ce n'est pas vrai ! :non:

Pour décoller, les pales du rotor peuvent être momentanément couplées au moteur qui entraîne normalement l’hélice. Lorsque le rotor a atteint une vitesse suffisamment importante, le système est débrayé et le rotor tourne alors en autorotation sous l’effet du vent relatif.

Voici la réponse sur WiKi. :lol:

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Vanos

cisou9


Vanos
Non, ce n'est pas vrai ! :non:



Pour décoller, les pales du rotor peuvent être momentanément couplées au moteur qui entraîne normalement l’hélice. Lorsque le rotor a atteint une vitesse suffisamment importante, le système est débrayé et le rotor tourne alors en autorotation sous l’effet du vent relatif.


Voici la réponse sur WiKi. :lol:

Contrairement à un hélicoptère, le rotor libre d'un autogire n’est pas actionné par un moteur, mais est entraîné par le vent relatif qui vient de l'avant lorsque l'appareil est en translation

Et ça le même article le dit aussi, l'autogire n'a pas besion que le rotor soit motorisé. :bou2:

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cisou9

:_salut:
Donc nous avons raison tous les deux ! :siffle: