Pour ceux ou celles qui ne sont pas encore au courant de ce coup dur porté à l'exploration spatiale : http://www.orlandosentinel.com/news/spa ... 0904.story
En version anglaise pour le moment désolé.
He bien ça a plutôt du sens.
IL n'y avait sans doute aucun intérêt à retourner sur la lune, si c'était pour préparer un hypothétique voyage vers mars. C'était comme préparer ses vacances à Tahiti en partant en week-end à Lille... C'était Bush qui avait lancé cette idée des plus saugrenue... pour quelle raison d'ailleurs ? sans doute pour les mêmes qui ont poussé Chirac à dissoudre l'assemblée... C'était à l'époque un effet d'annonce qui devait avoir pour but de dissimuler quelque chose... Ce n'est pas l'annonce d'Obama, donc il la renvoie au placard. Mais c'est pas grave entre temps on aura fait des progrès sur la conception de matériel pouvant résister aux poussières lunaires. Ça servira forcément un jour...
Y a fort à parier que dans deux ou trois ans, quand la politique d'Obama sera au point mort, il annoncera un programme ambitieux pour aller vers mars dès "demain". Recherches scientifiques d'Etat... raison d'Etat.
Bref.... la science, la conquête spatiale n'avait pas besoin de la lune. Voilà une chose de réglée.
Loindici
He bien ça a plutôt du sens.IL n'y avait sans doute aucun intérêt à retourner sur la lune, si c'était pour préparer un hypothétique voyage vers mars. C'était comme préparer ses vacances à Tahiti en partant en week-end à Lille... C'était Bush qui avait lancé cette idée des plus saugrenue... pour quelle raison d'ailleurs ? sans doute pour les mêmes qui ont poussé Chirac à dissoudre l'assemblée... C'était à l'époque un effet d'annonce qui devait avoir pour but de dissimuler quelque chose... Ce n'est pas l'annonce d'Obama, donc il la renvoie au placard. Mais c'est pas grave entre temps on aura fait des progrès sur la conception de matériel pouvant résister aux poussières lunaires. Ça servira forcément un jour...
Y a fort à parier que dans deux ou trois ans, quand la politique d'Obama sera au point mort, il annoncera un programme ambitieux pour aller vers mars dès "demain". Recherches scientifiques d'Etat... raison d'Etat.
Bref.... la science, la conquête spatiale n'avait pas besoin de la lune. Voilà une chose de réglée.
Je suis d'accord, la lune était un objectif proche de l'inutile mais quid d'une expedition vers Phobos ? ou encore mieux Mars ?
En quoi un retour sur la lune prépare à un voyage sur plusieurs mois vers mars et à son environnement spécifique ? Il y a sans doute une reprise de connaissance à effectuer dans certains domaines, mais ça ne semble pas être les domaines qui posent le plus de problème. En plus un retour prolongé sur la lune (s'ils y allaient ce n'était pas pour planter un drapeau) ça posait d'autres problèmes spécifiques à son environnement qui nécessitent de se pencher sur eux quand entre temps d'autres problèmes "marsiens" pourraient être réglés.
@basstemperature : Désolé je ne suis pas d'accord avec toi, l'environnement lunaire est très différent de ce que l'on peut trouver sur Mars. Si je devais être absolu je dirais : "La lune, c'est du déjà vu". L'humanité a besoin d'un défi à sa taille qui puisse captiver les foules et redonner goût à l'exploration spatiale, si on leur sert du réchauffé l'engouement ne serait être optimum.
Il reste certes encore des inconnues en ce qui concerne Mars mais si on ne décide pas de s'y aventurer, elles resteront tel quel.
Des simulations sont effectuées très souvent sur Terre dans des environnements analogues et permettent de déceler les divers problèmes potentiels.
Il faut que nos dirigeants puissent prendre des risques..
Nous ne ferons que stagner si nous ne faisons que des opérations en Orbite Basse, la lune est certes un objectif tout à fait envisageable en terme de distance mais va t'elle nous enrichir suffisamment par rapport à la perte de temps engendrée ?
Je ne pense pas..
Imagines, dans quelques années, nous nous offrirons Mars à une durée d'un mois et demi et des poussières si tout se passe bien avec le prototype d'Ad Astra qui sera ensuite testé sur l'ISS. Les contraintes qui auraient pu exister auparavant concernant le risque modéré de dosage s'amenuisera considérablement et nous ne pourrons plus nous voiler la face en nous dissimulant derrière cette chimère. Le voyage vers Mars est à notre portée, il suffit juste d'une décennie de recherches supplémentaires qui pourront comme tu t'en inquiètes ré-acquérir les compétences oubliées..Un optimiste estimerait même le premier voyage vers Mars aux alentours de 2025..
On ne pourra pas rester éternellement en Orbite Basse..On To Mars !
Mizar 17
Sans doute une bonne nouvelle.
Son budget sans cesse restreint , la NASA se doit d'orienter ses objectifs vers la planète rouge .
Est il utopique d' envisager le début de la terraformation de Mars dans le siècle à venir ?
La Terraformation de Mars est, je pense, encore au stade sub-experimental..malgré quelques idées ma foi interessantes formulées entres autres par Chris McKay, il me semble raisonnable de ne pas trop s'avancer.
Mars est la clé de l'avenir dans l'espace, avant d'envisager et prendre la décision de transformer une planète, adaptons nous y comme nous le pouvons avec nos structures "gonflables".
Premier pas sur Mars : 2026
Colonisation de celle-ci : 2039
Départ vers le Système Alpha Centauri-A : 2050+
Je serai en maison de retraite d'ici là. ![]()
Oui avant de terraformer une planète mieux vaut déjà apprendre à la connaitre. Parce que la terraformer ferait perdre un nombre important d'informations nécessaires à sa compréhension, à son histoire, et d'une manière générale à la compréhension de la constitution et l'évolution des planètes du système solaire.
Déjà qu'il n'est pas dit qu'on y implante pas des organismes sans le savoir (la stérilisation des engins qu'on y envoie laisse à désirer d'après ce que j'avais cru comprendre), alors vouloir transformer un environnement avant même qu'on ait pu l'étudier et recueillir de précieuses informations, ça parait aberrant.
La modification d'un environnement pour notre bien propre, ce serait encore l'expression de l'arrogance infinie des hommes face à la "nature". Le terraformation devrait arriver après plusieurs situations : la planète a été suffisamment été étudiée pour qu'on puisse imaginer désormais modifier son environnement, on manque de place sur Terre (ça finira sans doute par arriver, mais au lieu de vivre sur mars on pourrait commencer par vivre sur des iles artificielles ou sous les océans, des villes-ballons^^), s'il y a déjà des colonies sur mars, savoir si la vie sous serres n'est pas suffisante (pas obligé de chercher à modifier tout un environnement quand on peut y vivre à moindre "frais").
Compte tenu de la difficulté qui nous attend dans les siècles à venir (voir millénaires), il ne faut pas oublier que si la décision un jour est prise de modifier l'environnement de mars (ou d'une autre planète : vu que c'est pas pour aujourd'hui, on aura peut-être trouvé une meilleure candidate dans le système solaire) ce sera la première fois, donc que ce sera totalement expérimental, et tout autant que la volonté de vouloir créer une "autre terre", l'intérêt serait alors de voir se développer un environnement sous nos yeux, les scientifiques voudront y faire des expériences. Cela ralentira déjà un processus bien long (et potentiellement vain : si Mars a une atmosphère si peu dense, c'est qu'il y a une raison, ou des raisons... On ne pourrait pas exemple pas créer de champ magnétique sur une planète...).
Bref, la terraformation d'une autre planète du système solaire, et en particulier Mars, ça semble être une possibilité très très lointaine. Même pas envisageable à long terme. Il y a tellement d'autres choses à faire avant ça. Et puisque la prospective est à la mode, je pense que si jamais une terraformation est possible, désirée, ça ne se fera pas avant quatre ou cinq siècles. Et encore dix fois plus de temps pour voir nos petits enfants fouler l'herbe fraiche du matin martien. Il nous a fallu autant de temps sur Terre pour comprendre notre planète qu'il nous en faudra pour la détruire ; avant de changer à terraformer une autre planète, il faudrait peut-être déjà penser à reterraformer la notre^^. Ensuite, il faudra donc prendre son temps pour étudier la planète rouge et la coloniser sans vouloir altérer, trop, son environnement.
Il y a un article intéressant sur wiki :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Terraformation_de_Mars
Ce qui est sûr, c'est que l'intérêt doit se porter sur mars, et non sur la lune. Il y a sans doute des trucs à étudier sur la lune, mais des sondes peuvent suffire. Paradoxalement, Mars, même plus éloignée, est plus "vivable". Et compte tenu de la différence d'intérêt scientifique entre les deux astres, ça sert vraiment à rien d'aller se casser les reins dans un tel sac de poussière. Qu'on y entasse nos poubelles sur la lune^^, Mars nous voiià !
La difficulté pour Mars, c'est le voyage. Une fois qu'on y est, ça semble moins problématique que la lune.
Et alors y a pas que l'Amérique dans la vie. Si tu croies que c'est si important que ça d'aller sur la lune, les Chinois et les Indiens n'ont pas renoncé d'y aller. Peut-être même qu'ils seront plus en avance technologiquement parlant dans vingt ans quand il faudra aller sur Mars. Ça leur fait des emplois à eux aussi. Constellation, c'est du travail au Texas et en Floride, si Arès est fini, ça en fera peut-être d'autres en Europe parce que Ariane pourrait gagner d'autres marchés... (si y a que la vision économique qui compte...)
Je pense que la plupart des problèmes que tu évoques sont pertinents mais qui peuvent déjà être contournés. Par exemple, afin de mettre en orbite/amorcer une descente sur le sol martien, on n'aura qu'à faire lancer plusieurs navettes au lieu d'un seul "train spatial" qui effectivement serait difficile et périlleux à manoeuvrer. Tu peux te reporter aux ouvrages de Robert Zubrin qui décrivent une approche intéressante en la matière.
L'arrêt du développement d'Ares V est en effet problématique, le secteur privé devra prendre la relève (SpaceX ?).
En gros, sans s'éterniser, tout est possible même si 2025 reste utopique. Il ne faut cependant pas se dire "Oh, plus tard ils y arriveront..", c'est une grosse erreur. Cette période est cruciale pour l'avenir de l'exploration spatiale. Si nous lachons le morceau, vraiment tout sera à refaire de A à Z, le manque de motivation et de budget n'arrangeront rien au problème. Une approche constructive est ma foi de rigueur.
Comme le souligne avec justesse Loindici, le domaine spatial n'est pas qu'une affaire américaine. Je reste persuadé que le gouvernement américain va réagir à cette concurrence, on les connait assez fier de leur drapeau pour voir un drapeau chinois ou russe s'agiter sur le régolite martien.

