CO
Conceptor

Salut,

Est ce que toutes les galaxies ne s'éloignent pas toutes les unes des autres, constante de Hubble ??????

Le mouvement d'expansion n'est il pas expliqué en partie par le "REDSHIFT" sur les vitesses radiales des galaxies...

Quand on utilise l'effet Doppler Fizeau, l'effet indique un mouvement d'éloignement quand la source lumineuse se décale vers le rouge et violet quand il s'agit d'un rapprochement...

Pur des vitesses radiales < c la formule est simple... oupps je sais insérer des images .... :(

Pour des vitesses radiales > c il faut faire intervenir des formules tenant compte de la relativité générale...

Cela dit... si l'on observe et constate l'éloignement de certains quasars, galaxies les plus "vielles" de l'univers, leur vitesse se rapproche de c ! ! ! !

On dit que si des objet atteignent la vitesse de c, ils disparaissent de notre champs de vision ... c'est le cas, certains objets disparaissent de notre champs de vision, mais il peu probable que ces objets atteignent la vitesse de c, car il faudrait pour cela qu'il transforment la totalité de leur matières en énergie ... or c'est impossible... alors qu'elle est cette expansion, que suggère ce mouvement d'éloignement et cette accélération spatio-temporelle??????....

Je n'arrête pas de me poser la question,

:grat2:[/img] [/code]

VI
Victor

Non quand la vitesse d'expansion est proche de C et plus il existe des Redshift supérieur à 1... C'est la longueur d'onde qui se dilate... Pour une même vitesse C... Si l'expansion de l'espace croit... C'est Lambda= CT qui augmente.... On a ainsi des Redshift avec des lambda égal à 1100 le Lambda d'origine LE REDSHIFT N'EST PAS L'EFFET DOPPLER

CO
Conceptor

Salut,

Je n'ai pas dit que le redshift c'était l'effet doppler, mais j'ai dit que cet effet appliqué aux sources lumineuses, indique que les raies spectrales se déplacent vers le rouge dans le cas d1 éloignement, et violet en cas de rapprochement...

Ne pas confondre...

VI
Victor

Le Redshit qui est un effet cosmologique de l'expansion de l'univers et il est toujours vers le rouge et peut monter jusqu'à 1100 tandis que l'effet Doppler concerne des mouvements relatifs et il est inférieur ou égal à 1

CO
Conceptor

D'accord Victor... :roi2:

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bongo1981

Conceptor
Salut,


Est ce que toutes les galaxies ne s'éloignent pas toutes les unes des autres, constante de Hubble ??????

C'est exact, cela a été mis en évidence en 1929 par Edwin Hubble, avec des travaux sur un échantillon non négligeable de galaxies.
Plus un corps est éloigné, plus celui-ci a un redshift impotant, lié à l'expansion (contrairement à l'interprétation de départ, le redshift n'est pas un effet Doppler cinématique, il a traduit bien l'expansion de l'espace, décrite par la théorie de la relativité générale).

Conceptor
Le mouvement d'expansion n'est il pas expliqué en partie par le "REDSHIFT" sur les vitesses radiales des galaxies...

C'est plutôt l'inverse. L'on observe des redshifts, et l'on n'explique cela par l'expansion de l'univers (puisque l'expansion se manifeste par les redshifts, nous n'observons nullement une expansion indubitable, mais nous interprétons le redshift par un modèle d'univers en expansion).

Conceptor
Quand on utilise l'effet Doppler Fizeau, l'effet indique un mouvement d'éloignement quand la source lumineuse se décale vers le rouge et violet quand il s'agit d'un rapprochement...

exact, mais comme je l'ai dit au départ, ce n'est pas un effet cinématique, il faut vraiment le comprendre comme une expansion un effet d'étirement des longueurs d'onde, dû à l'expansion de l'espace.

Conceptor
Pur des vitesses radiales < c la formule est simple... oupps je sais insérer des images .... :(

Si tu parles de l'effet Doppler, ce serait :
nu = nu' /(1-v/c) por de faibles vitesses, sinon :
nu = nu' * sqrt[ (1+v/c)/(1-v/c) ]

Conceptor
Pour des vitesses radiales > c il faut faire intervenir des formules tenant compte de la relativité générale...

Euh non non, il ne faut pas penser en vitesse radiale, puisqu'aucun corps ne peut dépasser la vitesse de la lumière, mais l'expansion peut très bien dépasser la vitesse de la lumière.

Conceptor
Cela dit... si l'on observe et constate l'éloignement de certains quasars, galaxies les plus "vielles" de l'univers, leur vitesse se rapproche de c ! ! ! !


On dit que si des objet atteignent la vitesse de c, ils disparaissent de notre champs de vision ...

certes... la longueur d'onde serait tellement dilatée qu'elle serait infinie...

Conceptor
c'est le cas, certains objets disparaissent de notre champs de vision, mais il peu probable que ces objets atteignent la vitesse de c, car il faudrait pour cela qu'il transforment la totalité de leur matières en énergie ... or c'est impossible... alors qu'elle est cette expansion, que suggère ce mouvement d'éloignement et cette accélération spatio-temporelle??????....

C'est une conséquence de la relativité générale, la métrique de l'espace-temps est dynamique, et la distance entre les objets changent au cours du temps.

Conceptor
Je n'arrête pas de me poser la question,

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bongo1981

Victor
Non quand la vitesse d'expansion est proche de C et plus il existe des Redshift supérieur à 1...

tu te relis des fois ? (faudrait écrire des phrases en français pour commencer).

Victor
C'est la longueur d'onde qui se dilate... Pour une même vitesse C... Si l'expansion de l'espace croit... C'est Lambda= CT qui augmente.... On a ainsi des Redshift avec des lambda égal à 1100 le Lambda d'origine LE REDSHIFT N'EST PAS L'EFFET DOPPLER

C'est quoi le lambda d'origine ?
Je pense que tu confonds certaines choses.

Le redshift du rayonnement fossile qui était à l'origine à 13.6 eV (capture de l'électron par un proton donnant un atome d'hydrogène).

Aujourd'hui le rayonnement fossile est à 2.73 K, correspondant à une certaine énergie (dans les ondes radios), et 1100 fois moins énergétiques que celui qui était à 13.6 eV. Si tu veux je peux te refaire le calcul (avec la constante de Boltzmann).

Victor
Le Redshit qui est un effet cosmologique de l'expansion de l'univers et il est toujours vers le rouge et peut monter jusqu'à 1100

C'est juste, parce qu'avant la capture électronique, l'univers était opaque, donc on ne pouvait pas recevoir de rayonnement plus ancien qu'à cette date (300 000 ans après le big bang).

Victor
tandis que l'effet Doppler concerne des mouvements relatifs et il est inférieur ou égal à 1

L'effet Doppler ne concerne pas des redshifts inférieurs à 1. D'ailleurs plus la vitesse est élevée, et plus le redshift assimilé à un effet Doppler peut être aussi élevé que l'on veut. Mais il ne faut pas parler de redshift pour un effet Doppler, c'est souce de confusion.

CO
Conceptor

Salut à tous,

Merci à toi Bongo1981...

Je peux remplir quelques blancs dans mes interogations...

A plus

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Mizar 17

:non:
Bonjour
Les multiples posts confirment que l' on ne sait toujours pas si l' univers est en expansion ( donc ouvert et infini ) ou bien statique ( fermé ).
Il me revient en tete la reflexion d' un astronome ( H . REEVES je crois ) qui ecrivait:

" Cela est difficile d' imaginer l' univers infini , mais encore plus de le concevoir fermé ."
Il exprime bien notre difficulté a accepter ces 2 possibilités. :sarcastic:

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Maulus

D'après les dernières théories unificatrice, on s'approche plutôt d'un univers fini dans le sens de l'échange d'information (la limite étant la dé-corrélation définitive entre 2 particules ou espaces ou dimensions); de la probabilité non nul qu'un événement se produise (relation probabiliste qui veut que dans un univers maximalement complexe, tout doit arriver); et de la variabilité des constantes cosmologiques qui avec d'infimes variations développe ou non un univers maximalement complexe.

Conclusion, tout autre univers dé-corrélé du notre pour des raisons de transmission d'information serait hors de notre univers et par conséquent nous pouvons définir une limite. le problème c'est que chaque sphère spatio-temporelle résultante est centrée sur l'observateur :D

Donc, on ne parle pas d'univers mais de multivers, de métavers, de plurivers ou encore d'holocosme !

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Ze Venerable

On entend quoi par " fini dans le sens de l'échange d'information"? Parcequ'il me semble que selon le critère " tous les endroits de l'univers peuvent échanger des infos", l'univers est infini puisqu'à l'heure actuelle l'expansion fait que des régions s'éloignent les une des autres à une vitesse supérieure à c.

VI
Victor

Maulus
D'après les dernières théories unificatrice, on s'approche plutôt d'un univers fini dans le sens de l'échange d'information (la limite étant la dé-corrélation définitive entre 2 particules ou espaces ou dimensions); de la probabilité non nul qu'un événement se produise (relation probabiliste qui veut que dans un univers maximalement complexe, tout doit arriver); et de la variabilité des constantes cosmologiques qui avec d'infimes variations développe ou non un univers maximalement complexe.


Conclusion, tout autre univers dé-corrélé du notre pour des raisons de transmission d'information serait hors de notre univers et par conséquent nous pouvons définir une limite. le problème c'est que chaque sphère spatio-temporelle résultante est centrée sur l'observateur :D


Donc, on ne parle pas d'univers mais de multivers, de métavers, de plurivers ou encore d'holocosme !

Et L'ailleurs absolu ? ça doit exister non? pourtant il y a eu cette unité de l'origine qu'est le big bang

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Maulus

Ze Venerable
On entend quoi par " fini dans le sens de l'échange d'information"? Parcequ'il me semble que selon le critère " tous les endroits de l'univers peuvent échanger des infos", l'univers est infini puisqu'à l'heure actuelle l'expansion fait que des régions s'éloignent les une des autres à une vitesse supérieure à c.

L'idée c'est de définir "notre" univers comme l'ensemble des points qui sont/peuvent encore entrer en interaction avec l'observateur.
Tout objet décorrélé complètement de l'observateur est théoriquement hors de son champs d'action et donc de son univers.
Mais ici intervienne les dimensions supplémentaires, la notion d'espace-temps avec la limite du visible (le fond diffus, les TN) et aussi de manière plus évasive, la notion de relation informationnel entre l'observateur et l'observé, si aucun échange d'information quantique ne peut être envisager alors la séparation causale peut définir un univers différent.
Lorsqu'un objet ne nous est plus causalement lié, il sort de notre univers, et c'est aussi valable pour ce qu'on appel les fluctuations quantiques, qu'on peut extrapoler grossièrement comme si un univers se créait à chaque fois que quelqu'un décide de faire çà plutôt que ça, à savoir que chaque événement quantique génère un univers parallèle, un peu à la façon retour vers le futur et le continum espace-temps...

L'idée c'est de conceptuellement définir des limites de l'univers avec ce que nous disent les théories actuelles, le big bang c'est une chose, c'est un début, mais ensuite définir une limite au delà de laquelle aucune interaction ne reste possible, c'est définir un espace inaténiable et donc une frontière. Sa définit pas l'ailleurs absolu, mais sa peut donner une idée sur la structure et la définition d'un univers causalement séparé de nous. A partir de là, on peut structurer une méthode de pensée qui peu nous amener au plurivers, par le truchement de dimensions supplémentaires ou d'un espace infini avec un foisonnement d'univers tous différent, avec des lois physiques exotiques...

Enfin c'est hyper complexe, mais globalement, lorsqu'on observe et qu'on essaye de mettre en corrélation les théories du tout, la MQ, la RG, la supersymétrie etc, on débouche inévitablement (pour l'instant) sur l'évidence de la présence de dimension supplémentaire et le fait que deux objets causalement décorrélé sont d'un univers différent...

VI
Victor

Tu sais pour moi, ben les dimensions supplémentaires, Ben j'ai des gros doutes et je cherche à les économiser... On appelle ça le principe d'économie en physique... Sinon tu peux même te permettre toutes les théories qui sont dans la tête des hommes... Les plus délirantes comme dans les années 70 avec la fumette et le LSD

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Maulus

Je trouve juste intéressant d'essayer d'avoir une analyse globale des théories actuelles et d'en tirer des conclusions...
Conclure sur des théories, tu vas me dire que c'est fumeux mais il y a des choses étranges qui se passe lorsqu'on le fait...
et l'idée des dimensions supplémentaires fait partie de ces choses étranges.

Quant au principe d'économie, je suis pas d'accord, c'est peut être valable sur des réflexions précises et guidées par un formalisme expérimental mais lorsqu'on fait cette expérience de pensée sur la globalité des théories actuelles, je suis pas sur que se soit juste...

VI
Victor

La fumette comme méthode expérimentale, ça donne des truc rigolos mais inapplicables, non sérieux j'ai suffisamment connu des savants fous de cette époque, pour te dire qu'il leur manquait une case dans leur raisonnement, pour l'instant je reste cartésien au raz des pâquerette, quand je parle de dingues relis toute la production de SF des années 60-70 ça parle pratiquement toujours de trip hallucinatoires "de voyages à travers des dimensions"

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Maulus

ben moi je suis ouvert à toutes les théories... surtout lorsqu'elles ont des assises théoriques fortes dans la communauté scientifique...
après faut évoluer avec son temps mon p'tit Victor... :D

VI
Victor

Quelles sont les assises des Théories des cordes Nada de nada je considère ces trucs comme des rêves de dingues... Rappelle toi que la cosmologie de Ptolémée était très structurée et qu'elle a durée 1000 ans jusqu'à Kepler et Tycho Brahé qui ont fait des mesures, les théories des cordes pour l'instant ce n'est que des hypothèses donc du vent

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Maulus

Je sais mais si on avance pas d'hypothèse, comment on peut définir des axes de recherche ?
Aujourd'hui on parle de l'élégance des théories parce que on est coincé, et grave en plus...
Donc sa part dans de la théorie fumeuse mais c'est forcé, obligé...
La perception de l'élégance c'est aussi l'impression de cohérence entre ce qui est avéré et ce qui ne l'est pas encore, le problème c'est qu'aujourd'hui on fait intervenir des hypothèses qui dépasse parfois l'entendement...

VI
Victor

Introduire des dimensions et des symétries, c'est aussi aberrant que d'introduire un hypocycloïde de plus pour expliquer le mouvement particulier d'une planète, le calcul tout seul n'est qu'une aberration mentale, il faut que les hypothèses ne soient non pas belles mais qu'elles correspondent à la réalité physique

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Maulus

Comment veut tu que des hypothèses amenées pour essayer d'approcher une description physique fiable du monde soit strictement des vérités physiques prouvées.
C'est paradoxal.. désolé Victor mais je ne peux te suivre sur ce discours.

Les avancées notables dans notre compréhension du monde ont été souvent initié par des considérations plus proche de la beauté et de l'inspiration mentale que provoque un nouveau concept !

Copernic, Newton, Einstein sont quand même eux aussi partit avec des hypothèses abhérentes qui défiait le bon sens de leur époque.... et pourtant ils sont toujours aussi célèbre !

Lorsqu'il s'agit de développer des théories à la frontière de l'entendement, il me parait essentiel que l'imaginaire, la beauté, la cohérence et l'inspiration soit des éléments primordiaux !

VI
Victor

C'est pas parce que c'est beau que c'est juste... La cosmologie de Ptolémée c'est beau mais aberrant

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Maulus

Et ouais mais partant de là, tu te base sur quel argument pour juger de l'intérêt de l'une ou l'autre des théories ?
Sur la réalité physique que tu tente de décrire ? C'est un non sens, et c'est ça qui est aberrant :D

Et d'ailleurs du va à l'encontre de la méthode de travail des physiciens par ce que tu dit puisque pour faire progresser une théorie du tout, tu cherche a mettre en corrélation tellement d'éléments que sa ressemble plus à un tableau de maître qu'a un morceau d'algèbre imbuvable :D

VI
Victor

La cosmologie de Ptolémée est basée sur des calculs sans confrontations avec les mesures, ce qu'à fait Tycho Brahé, elle rendent compte avec une approximations dont les mesures astronomique de Tycho Brahé ont prouvé qu'elle était fausses, Kepler avec ses lois marchait mieux, Pour les cordes ils manque des mesures, je serais en accord avec ces théories, s'il ya une mesure possible et non pas des théories auto-référencées comme pour la cosmologie de Ptolémée

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Maulus

ça c'est clair... c'est le problème des théories trop avangardistes...
le problème c'est qu'aujourd'hui l'avangardisme des théories est nécessaire et tel que rien n'est encore vérifiable expérimentalement.
Mais je ne doute pas que c'est un objectif principal de tout ceux qui travail dessus.
Si bien qu'actuellement la seule véritable façon d'apprécier ces théories sont des considérations purement esthétiques...
Mais tu n'est pas sans savoir que c'est quand même la règle depuis quelques dizaines d'années maintenant...

VI
Victor

Tu sais la théorie Aspin Bubulle... Tu te la rappelles ? Non! C'est toujours une hypothèse rigolote et sympa... Alors pourquoi pas ? Tu as des préférences ?

ZN
znort

hello, je sais pas si la réponse a la question du topic avait ete donnee (j'ai lu un peu mais pas eu le courage de tout lire)

en fait, pour determiner que l'espace est en expansion, les scientifiques utilisent les explosions d'un type de supernova specifique

on doit recevoir le signal lumineux de l'explosion avec un decalage redshift precis dans un univers statisque

mais il y'a une notion de temps et l'explosion semble durer plus longtemps, parce que les ondes sont plus allongées plus qu'elle ne devraient l'etre dans un espace qui ne serait pas en expansion

il faut rester prudent sur les estimations de l'expansion car il ya de grosses difficultés pour calculer les distances astronomiques et on ne peut faire que des theories sur le comportement de la lumiere a grande echelle

a titre d'exemple, on ne sait pas a quelle distance precise se trouve la galaxie d'andromede - on estime qu'elle se trouve entre 2,5 et 3.0 millions d'années lumiere de distance de la terre

c'est une marge d'imprecision (20%) d'autant plus importante quand il s'agit de parler en milliards d'années lumière ainsi quand on parle d'unité d'expansion ici ou la, c'est plutot sportif

VI
Victor

La méthode utilisée c'est de la photométrie, on suppose que plusieurs sources de même luminosité (des Bougie étalons ou des novas étalonnées semblables) qui émettent dans une sphère 4PiR² une lumière selon un angles stéradian Oméga=ds/4piR²) connaissant I la luminosité de la source, connaissant ds surface quasi ponctuelle des sources on en déduit R qui corresponds à la distance d'éloignement... En métrologie de labo on compare avec une source étalon... Là je pense que c'est une valeur absolue mesurée en énergies transmise

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bongo1981

znort
hello, je sais pas si la réponse a la question du topic avait ete donnee (j'ai lu un peu mais pas eu le courage de tout lire)


en fait, pour determiner que l'espace est en expansion, les scientifiques utilisent les explosions d'un type de supernova specifique

Je crois qu'il y a une petite confusion entre expansion cosmologique, et accélération de l'expansion.
Pour faire des mesures de distance, les scientifiques se basent sur plusieurs méthodes :

  • pour les étoiles les plus proches : parallaxe
  • ensuite Céphéides (étoiles de luminosité reliée à la période de variation)
  • redshift (relié à la constante de Hubble, d'où l'importance de la mesurer très précisément
  • supernovae de type Ia (surtout pour les galaxies lointaines)

znort
on doit recevoir le signal lumineux de l'explosion avec un decalage redshift precis dans un univers statisque

Il y a erreur. Pour un univers statique, il n'y a pas de redshift.

znort
mais il y'a une notion de temps et l'explosion semble durer plus longtemps, parce que les ondes sont plus allongées plus qu'elle ne devraient l'etre dans un espace qui ne serait pas en expansion

Je ne pense pas que l'on puisse mesurer précisément un temps d'explosion (c'est bien trop rapide, et ce n'est sûrement pas observable en raison des nuages de poussière entourant l'étoile).

znort
il faut rester prudent sur les estimations de l'expansion car il ya de grosses difficultés pour calculer les distances astronomiques et on ne peut faire que des theories sur le comportement de la lumiere a grande echelle

Aujourd'hui l'on se base sur ce que l'on sait : la lumière transportée par des photons voyage à la célérité c, donc la lumière n'est pas altérée (théorie de la relativité, temps propre nulle, 1905). Si évolution il y a, c'est à cause de son environnement (Expansion cosmologique observée par Hubble en 1929).

La difficulté est de disposer de modèles précis pour pouvoir estimer des distances (redshift pour affiner la constante de Hubble, supernova de type Ia, Céphéide).

znort
a titre d'exemple, on ne sait pas a quelle distance precise se trouve la galaxie d'andromede - on estime qu'elle se trouve entre 2,5 et 3.0 millions d'années lumiere de distance de la terre


c'est une marge d'imprecision (20%) d'autant plus importante quand il s'agit de parler en milliards d'années lumière ainsi quand on parle d'unité d'expansion ici ou la, c'est plutot sportif

Non, l'imprécision est de 20% cette imprécision exprimée en pourcentage ne dépend donc pas de la distance.

ZN
znort

ok pour l'imprecision tu peux etre plus precis? 20% de quoi?

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bongo1981

znort
ok pour l'imprecision tu peux etre plus precis? 20% de quoi?

mais je viens de reprendre ton exemple.

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buck

20% d'incertitude mais c'est applique a une distance, de plus c'est calcule aussi a partir d'un rapport de distance (auquel on ajoute d'autres incertitudes)

ZN
znort

bongo1981


znort
ok pour l'imprecision tu peux etre plus precis? 20% de quoi?


mais je viens de reprendre ton exemple.

tu dis que ca dépend pas de la distance.... alors ca depend de quoi?

si on ne peut estimer la distance qui nous sépare d'andromede (3,5/4,0 millions d'années lumiere) qu'avec une marge d'erreur de 20%, qu'est ce qui permet d'affirmer que la marge d'erreur serait inférieure à ces 20% quand il s'agit de parler de distances de l'ordre de 10 milliards d'années lumières?

ZN
znort

buck
20% d'incertitude mais c'est applique a une distance, de plus c'est calcule aussi a partir d'un rapport de distance (auquel on ajoute d'autres incertitudes)

oui mais justement avec un tel taux d'erreur, comment etre sur que l'univers est bien en expansion acceleree etc

j'ai lu cela dans un article de christian magnan (chercheur et prof d'astro au college de france) qui s'érige contre ces certitudes actuelles qui ne reposent que sur elles meme en fait

cet article parle de cela au sein meme d'un exposé sur les difficultés de la matière noire - article assez bien rédigé, accessible et clair ici
http://www.lacosmo.com/MatiereNoire.html

mais je partage pas tous ses points de vues, notament celui sur l'infini

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bongo1981

znort
tu dis que ca dépend pas de la distance.... alors ca depend de quoi?

Je parle d'écart relatif, exprimé en pourcentage et pas en terme de distance.
Faire une erreur d'une année lumière sur 13 milliards, c'est bien moins que faire une erreur d'un mètre sur 2 mètres (genre sur un billard quoi :siffle: )

znort
si on ne peut estimer la distance qui nous sépare d'andromede (3,5/4,0 millions d'années lumiere) qu'avec une marge d'erreur de 20%, qu'est ce qui permet d'affirmer que la marge d'erreur serait inférieure à ces 20% quand il s'agit de parler de distances de l'ordre de 10 milliards d'années lumières?

Tout dépend de la méthode d'observation.
Si tu te bases sur le redshift, plus tu regardes loin, plus tu es précis, moins tu regardes loin moins tu es précis.

En effet, l'on mesure le décalage vers le rouge, celui-ci a deux composantes :

  • le mouvement local (que l'on ne peut pas toujours estimer)
  • l'expansion cosmologique

à petite distance le premier effet domine (d'où une plus grande dispersion), à grande distance, le second est dominant.

Si tu prends les galaxies dont on connaît la distance (avec une autre méthode qu'avec le redshift), si tu les mets sur un graphe (ordonnée : redshift, abscisse distance), tu vas t'apercevoir qu'ils sont effectivement sur une droite et plus ils sont loin, mieux c'est vérifié.

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bongo1981

znort


buck
20% d'incertitude mais c'est applique a une distance, de plus c'est calcule aussi a partir d'un rapport de distance (auquel on ajoute d'autres incertitudes)


oui mais justement avec un tel taux d'erreur, comment etre sur que l'univers est bien en expansion acceleree etc

Tu dois revoir un peu tes chiffres... Andromède est entre 2.4 et 2.9 millions d'années lumière. De plus l'on ne se base pas sur le redshift d'andromède pour affirmer que l'espace est en expansion.
L'on s'est basé sur des galaxies lointaines (si tu as compris mon précédent poste, tu dois pouvoir déduire ici que les redshifts ne sont pas entâchés de l'erreur sur la dispersion par des mouvement locaux, mais c'est bien l'expansion qui est dominant).
Pour comparer, il faut une deuxième méthode de mesure (les supernovae Ia).

Les astronomes ont mis sur un graphe la distance des galaxies (mesurée par les supernovae), et le redshift, et ont constaté que cela ne formait pas une droite, mais une courbe concave (ça veut dire que pour les galaxies les plus loin, le redshift est plus faible que prévue) ce qui prouve que l'expansion est accélérée.

znort
j'ai lu cela dans un article de christian magnan (chercheur et prof d'astro au college de france) qui s'érige contre ces certitudes actuelles qui ne reposent que sur elles meme en fait

:lol:
Ca m'étonnerait

znort
cet article parle de cela au sein meme d'un exposé sur les difficultés de la matière noire - article assez bien rédigé, accessible et clair ici
http://www.lacosmo.com/MatiereNoire.html


mais je partage pas tous ses points de vues, notament celui sur l'infini

Que du blabla sur sa pge web (même pas hébergé par un labo officiel).

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Maulus

intéresse toi a lexperience SNLS ( super nova legacy survey ).
Depuis plusieurs années il répertorie plusieurs centaines de supernova de type 1a.
Je sais pas quel est le taux d'accélération mais sa accélére c'est sur :D

ZN
znort

Maulus
intéresse toi a lexperience SNLS ( super nova legacy survey ).
Depuis plusieurs années il répertorie plusieurs centaines de supernova de type 1a.
Je sais pas quel est le taux d'accélération mais sa accélére c'est sur :D

je suis un peu au courant des recherches sur l'expansion mais si vous aviez bien lu son article, il dit également qu'il est impossible que toutes les supernova 1a soient toutes identiques et que leurs modes de rayonnement dépendent de nombreux paramètres supplementaires dont les théories sur l'expansion semblent ignorer royalement l'existence.

par exemple, on explique pas pourquoi la surface eloignée du soleil est plus chaude que l'intérieur parmis de nombreuses autres choses. etc. il fait toute une liste qui me parait pas du tout stupide. et qui invite a se poser la question de savoir si toutes les 1a doivent etre identiques ou non, un peu comme les atomes matheux et les atomes reels.

pour le reste, publication a comité de lecture, etc... c'est une autre histoire.

ZN
znort

bongo1981
mais je partage pas tous ses points de vues, notament celui sur l'infini. Que du blabla sur sa pge web (même pas hébergé par un labo officiel).

il ne remet pas en cause la doctrine officielle, il remet en cause la facon de faire qui ne garantie pas la qualité des résultats.

ce qui me semble sain comme démarche.

il ne prétend pas non plus recalculer si les supernovas ceci ou cela, il dit simplement que les paramètres laissés de coté ne sont pas de moindre importance. maintenant, je peux pas confirmer ou infirmer, mais ca ne m'etonnerait pas que ce soit bien le cas.

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bongo1981

znort


bongo1981
mais je partage pas tous ses points de vues, notament celui sur l'infini. Que du blabla sur sa pge web (même pas hébergé par un labo officiel).


il ne remet pas en cause la doctrine officielle, il remet en cause la facon de faire qui ne garantie pas la qualité des résultats.

Tiens ? tu trafficotes les citations ? en modifiant ce que j'ai dit ?

znort
ce qui me semble sain comme démarche.

Quelle est donc cette méthode qu'il critique ?

znort
il ne prétend pas non plus recalculer si les supernovas ceci ou cela, il dit simplement que les paramètres laissés de coté ne sont pas de moindre importance. maintenant, je peux pas confirmer ou infirmer, mais ca ne m'etonnerait pas que ce soit bien le cas.

C'est drôle ces deux assertions : "je ne suis pas bien placé pour juger si A est vrai ou non", "mais je pense que A est vrai".

Tu ne penses pas que tu es en train de critiquer une méthode dont tu ne connais pas les détails, alors que toi-même tu fais exactement ce que tu crois critiquer ?

Apparemment les références sont importantes pour toi, et j'encourage tout le monde à explorer des méthodes, des courants alternatifs. Mais il ne faut pas s'arrêter sur la lecture d'une pageweb perso. Cela ouvre l'esprit à la critique. C'est bien de ne pas admettre le courant officiel en s'imprégnant des théories alternatives, mais est-ce qu'il faut admettre aveuglément ces courants ??

T'es-tu arrêté sur sa page web ? ou bien tu as cherché à te documenter sur ce qu'est une supernova Ia ? et pour quelles raisons les astrophysiciens considèrent celles-ci comme des chandelles ?

T'es-tu renseigné sur Christian Magnan le grand académicien des sciences qui est prof chercheur au Collège de France (pourtant ça c'est faux !!)

ZN
znort

si tu sais des choses que j'ignore, n'hesite pas, comme par exemple le fait que magnan serait un fumiste, tu aurais l'amabilité de donner un lien ?

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bongo1981

znort
si tu sais des choses que j'ignore, n'hesite pas, comme par exemple le fait que magnan serait un fumiste, tu aurais l'amabilité de donner un lien ?

Je n'ai pas dit ça.
J'ai fait une recherche sur des sites officiels des laboratoires, je suis tombé sur cet organigramme :
http://www.graal.univ-montp2.fr/annuaire.html

Par contre, il ne figure pas sur la liste des mails. Par ailleurs, toute personne côtoyant de près ou de loin le milieu de la recherche, sait que personne n'est prof permanent au collège de France (en effet, la politique du collège est d'imposer aux enseignants de ne pas enseigner 2 fois le même cours ou séminaire).

En fouillant un peu, je n'ai pas trouvé de publications récentes (j'ai juste trouvé sur arxiv une référence sur le calcul du périhélie de Mercure).

En science, il faut avoir l'esprit critique, même si ce sont des experts.

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Maulus

znort
je suis un peu au courant des recherches sur l'expansion mais si vous aviez bien lu son article, il dit également qu'il est impossible que toutes les supernova 1a soient toutes identiques et que leurs modes de rayonnement dépendent de nombreux paramètres supplementaires dont les théories sur l'expansion semblent ignorer royalement l'existence.

Je connais assez bien les problèmes qui afflige le modèle de chandelle "étalon de distance" que sont les SN de type 1a.
Le fait est que nous avons déjà observé des SN qui sont "hors des clous" de ce que prédise les modèles.
Je prend par exemple l'idée que certain couple étoile à neutron/étoile massive s'échange de la matière par accrétion gravitationnelle et qu'avant d'atteindre la masse critique, le fait que la vitesse de rotation de l'étoile à neutron soit élevée peut faire dépasser la masse critique de l'étoile à neutron car la force centrifuge s'oppose à la gravité et provoque l'augmentation de la masse critique nécessaire à l'explosion.
On a observé des SN prévue 1a qui était en réalité fausse dans le "quota" de rayonnement reçu, ce qui met à mal notre théorie de chandelle étalon de distance...
Cependant, et comme en mécanique quantique, la force de la théorie, c'est le nombre de test/validation possible afin de déterminer des valeurs médianes.
Comme je l'ai dit précédement, SNLS détecte des SN 1a par centaines, il est donc possible d'avoir une approche relativement qualitative sur le taux d'expansion !

Vous pourrez objecter que les systèmes doubles sont légion dans le cosmos et que dans ce cas, le taux d'anomalie peut être élevé même dans le cas d'un relevé de donnée exhaustif... à cet argument je répondrais que dans une étude sur un taux d'expansion, il est facile de détecter les erzatz de SN qui ne se situe pas dans le continuum du peloton des SN étudiées.
De plus, l'expérience SNLS possède un accès presque prioritaire sur les plus grand télescope du monde, ce qui leur permet lorsqu'il y a un doute de faire une spéctrographie complète de la SN litigieuse et ainsi d'établir la justesse de la mesure de distance !

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Ze Venerable

" dans une étude sur un taux d'expansion, il est facile de détecter les erzatz de SN qui ne se situe pas dans le continuum du peloton des SN étudiées. " Comment fait-on qu'une SN ne sait pas déroulé normalement et donc qu'elle ne peut pas servir d'étalon ??

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Maulus

Ze Venerable
" dans une étude sur un taux d'expansion, il est facile de détecter les erzatz de SN qui ne se situe pas dans le continuum du peloton des SN étudiées. " Comment fait-on qu'une SN ne sait pas déroulé normalement et donc qu'elle ne peut pas servir d'étalon ??

Si mes souvenirs sont bon, c'est grâce au spectre de lumière.
Sa permet de voir les atomes présents lors de l'explosion, selon les modèles, la présence en excès de l'un ou l'autre des composants permet de définir le type de SN.
Mais honnêtement, je sais pas comment ils font pour les classer. Par contre, je sais que c'est fiable, parce que par exemple, comment expliquer la présence d'une raie d'absorption d'un élément lourd dans une SN si se n'est par la présence d'une étoile ou naine blanche à porté...

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bongo1981

Voici les différents types de supernovae :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Supernova