L'araignée se rend maîtresse de tout ce qui circule dans la caverne et devant ses chélicères. Il peut s'agir de toutes sortes d'insectes (grillons, sauterelles), d'autres araignées (voire des congénères!), des petits lézards et jusqu'à une certaine taille également des petits mammifères (surtout des rongeurs). Quand elle a capturé ses proies, elle tisse souvent un « tapis de repas ». Alors elle retient son prisonnier avec ses chélicères et partiellement avec ses pédipalpes. Elle tourne ensuite en décrivant un cercle assez régulier ; elle frappe ensuite sans arrêt sur le sol avec les filières présentes sur son l'abdomen, fixant ainsi la soie au sol. Après cela les proies sont partiellement déposées sur ce tapis et se retrouvent en quelque sorte dans un cocon. Ensuite, la proie est une nouvelle fois saisie, liquéfiée par les sucs digestifs que l'araignée régurgite sur elle, puis absorbée par succion. La fonction et le but de ce tapis de repas ne sont pas encore complètement éclaircis.
Les médias ont tellement popularisé cette espèce que de nombreuses personnes ont voulu en avoir chez elles. Aussi, dans les années 1980, un grand nombre de ces d'animaux ont été capturés dans la nature et vendus comme animaux de compagnie. La plupart des propriétaires ne connaissaient rien des besoins de l'araignée si bien que beaucoup d'entre elles sont mortes. La demande a cru de telle façon que, très vite, l'espèce a disparu dans un grand nombre de régions. Pour cette raison, en 1985, elle a été comprise dans l'annexe II de l'accord sur la protection des espèces (WA) de Washington et a été ainsi la première espèce des théraphosidés à y entrer. Les propriétaires de ces animaux ont besoin d'un certificat d'origine. Les exportations depuis le Mexique sont réglementées par cet enregistrement dans l'accord sur la protection des espèces de Washington.
Depuis lors, l'élevage dans les terrariums suffit, si bien qu'aucune capture n'est plus nécessaire. Aujourd'hui, ces animaux sont surtout menacés par la destruction de leur habitat naturel.
On rencontre assez souvent cette Theraphosidae dans les médias ; lors d’une scène sur Stern TV on expliquait au spectateur, comment un thérapeute traitait des personnes atteintes de la peur des araignées. Mais inversement on se servait d’elle dans certains films, la plupart du temps des films d'horreur où, de façon exagérée, on la présentait comme agressive et dangereuse.
Cependant avant d’en acquérir une on doit penser qu’une femelle peut bien vivre 30 ans. Les B. smithi sont et restent des animaux sauvages, et ne sont pas apprivoisables, même si on les manipule régulièrement.