
Les équipes du projet franco-italien VIRGO, auquel participe le
CNRS (Le Centre national de la recherche scientifique, plus connu sous son sigle CNRS, est le plus grand organisme de...), et du projet américain LIGO, viennent de signer un accord afin de rechercher en commun les
ondes (Une onde est la propagation d'une perturbation produisant sur son passage une variation réversible de propriétés...) gravitationnelles. Ces ondes, prédites par la
relativité générale (La relativité générale est une théorie relativiste de la gravitation. Dans ce cadre, la présence d'une masse déforme...), sont produites par des phénomènes astrophysiques violents dans notre galaxie et bien au-delà. Les détecteurs utilisés sont des interféromètres de plusieurs
kilomètres (Le mètre (symbole m, du grec metron, mesure) est l'unité de base de longueur du Système international. Il est défini...) de long installés en Louisiane et dans l'état de Washington pour LIGO et près de Pise pour VIRGO.
L'accord prévoit un partage complet des données, dès que les deux détecteurs fonctionneront de manière continue. LIGO est actuellement à mi-chemin d'une période de prise de données de deux ans alors que VIRGO devrait démarrer sa prise de données dans les prochains
mois (Le mois (Du lat. mensis «mois», et anciennement au plur. «menstrues») est une période de temps arbitraire.).
Cette mise en commun des données permettra d'augmenter les chances d'observer directement pour la première fois des ondes gravitationnelles et d'obtenir plus d'informations sur par exemple la localisation de la source. En vue de ce travail conjoint, les deux collaborations ont commencé à unir leurs activités d'analyses de données.
LIGO est financé par la
National science fondation (États-Unis) ; VIRGO par le CNRS (France) et l'INFN (Italie).