Réponse: la question n' a pas à être posée !!!
Si tu poses cette question c'est que tu te représentes l'Univers comme une espèce de bulle en expansion (à travers quelque chose) depuis le Big Bang. Ce qu'il n'est pas ! Il faut essayer de se débarrasser de l'image mentale d'un cosmos à bords mobiles qui se dilaterait dans un espace vide et infini.
Les modèles actuels identifient l'Univers à l'espace (en fait à une entité physique et géométrique plus générale: un espace-temps-matière). L'univers ne se dilate pas dans quelque chose, et ceci, qu'il soit fini ou infini; il n'y a pas d'espace en dehors de lui-même.
Je conseille de lire à ce sujet l'ouvrage: "L'univers chiffonné" de JP Luminet paru chez Fayard : lien
fffred
c'est tout au plus un modèle
!!
tout au plus ?
Cette façon d'envisager l'Univers (le centre partout et pas de bords même s'il n'est pas infini) est admise depuis longtemps par tous les cosmologistes et les astrophysiciens ! C'est en entrant dans les détails que viennent ensuite les différentes versions possibles...
fffred
si j'avance toujours dans la même direction, que vais-je rencontrer ?
Ya de fortes chances pour que tu finisse par revenir a ton point de départ (sa aussi sa dépends des différents modèles)....
Mais si ou qu'on aille on revient a son point de départ et que c'est vrai sur terre comme dans l'univers....on peu philosopher...
when all are one and one is all,
to be a rock and not to roll
oui, oui, je sors....![]()
Tien justement !!
J'ai lu sur wikipédia un chapitre étonant dans l'article BigBang
un wikipédien
Le Big Bang n'est pas une explosion, il ne s'est pas produit « quelque part », en un point d'où aurait été éjectée la matière qui forme aujourd'hui les galaxies, contrairement à ce que son nom suggère et à ce que l'imagerie populaire véhicule souvent. À l'époque du Big Bang les conditions qui régnaient partout dans l'univers (du moins la région de l'univers observable) étaient identiques. Il est par contre vrai que les éléments de matière s'éloignaient alors très rapidement les uns des autres, du fait de l'expansion de l'univers. Le terme de Big Bang renvoie donc à la violence de ce mouvement d'expansion, mais pas à un lieu privilégié. En particulier il n'y a pas de « centre » du Big Bang ou de direction privilégiée dans laquelle il nous faudrait observer pour le voir. C'est l'observation des régions lointaines de l'univers (quelle que soit leur direction) qui nous permet de voir l'univers tel qu'il était par le passé (car la lumière voyageant à une vitesse finie, elle nous fait voir des objets lointains tels qu'ils étaient à une époque reculée, leur état actuel nous étant d'ailleurs inaccessible) et donc de nous rapprocher de cette époque. Ce qu'il nous est donné de voir aujourd'hui n'est pas l'époque du Big Bang lui même, mais le fond diffus cosmologique, sorte d'écho lumineux de cette phase chaude de l'histoire de l'univers. Ce rayonnement est essentiellement uniforme quelle que soit la direction dans laquelle on l'observe, ce qui indique que le Big Bang s'est produit de façon extrêmement homogène dans les régions qu'il nous est possible d'observer.
Je ne sais pas quoi dire....moi j'ai toujours pensé que le Big bang etait une singularité temporelle et spaciale...cad un point à un moment précis
À l'époque du Big Bang les conditions qui régnaient partout dans l'univers (...)étaient identiques.
Mais justement, l'univers etait réduit en un seul point a cette époque!!
Est ce que quelqu'un peut m'expliquer..?
PS: Sa m'étonnerais que qu'il y ait quelque chose de faux dans un article aussi important que le BigBang!
C sérieu Wikipédia
Yakamonéyé>>
Ce qui est dit dans l'extrait de l'article de wikipedia que tu cites est sérieux et réflète bien les thérories admises.
Au sujet du big bang et de l'expansion, notre intuition nous égare complètement, par exemple ton image d'Univers réduit à un point est trompeuse.
Je vais essayer d'expliquer... ![]()
... à suivre
La formulation classique suppose que l'univers est globalement identique dans toutes ses directions et homogène le long de chacune de ses directions. Depuis cette phase d'homogénéisation dont le processus est sujet à polémique, l'évolution du rayon de courbure (imaginer une corolle de fleur qui se déploie) caractérise les propriétés élementaires de ses constituants c'est-dire leur densité et la longueur d'onde du rayonnement. Il ne faut pas confondre l'évolution globale du rayon de courbure dont certaines indications tendraient à prouver que cette courbure augmenterait de façon accélérer avec l'évolution de l'horizon cosmique/ Dans la formulation élementaire d'un espace densité critique (espace se refermant parfaitement sur lui-même et qui est le produit direct du processus d'homgénéisation intiale , cet horizon est une frontière virtuelle dont la célérité s'accroît de 2c par rapport à l'observateur (l'espace du F.D.C s'accrôit chaque année d'une distance éc annéles-lumière. A l'intérieur de cet horizon la vitesse de ses constituants est quasiment nulle (l'attraction de notre super amas local le conduit à des vitesses relatives de quelques centaines de km/s vers le grand attracteur dont la constitution reste à définir.
Dans ce cadre parler de possibilité de faire le tour de l'univers n'a pas de sens car l'univers produit par le big-bang est beaucoup plus grand que l'horizon (et ce fond diffus cosmologique ne s'est pas sensiblement modifié avec le temps à part évidemment sa température qui dépend directemnt de l'évolution de la courbure entre l'émission lors du dernier découplage eléctron-proton et l'observateur) en outre l'évolution de la courbure rend impssoiible qu'une information limitée par une célérité c puissse rattraper un horizon qui fuit plus vite et un univers produit par le big-bang dont la profondeur augmente à une célérité bien supérieure mais qui dépend de façon très sensible des modèles.
xD
Alors heuuuuu....
- Qu'est ce que tu entend par un univers homogène: homogène dans la répartition de ses grumeaux (les amas et superamas)?? ou est ce que sa signifie homogène a l'instant du Big Bang??
2)je n'arrive pas a savoir jusqu'ou on peut observer l'univers aujourd'hui, mais une chose est sure la sphère d'univers visible de la terre (qui est en fait une élipsoide dans un autre réfférentiel), ne nous permet pas d'affirmer que l'univers est homogène!! C'est donc issu d'un des modèles....ou considéré comme un axiome se qui me parrait exagéré!
Le point, historiquement le plus âgé de l'univers, c'est ici et maintenant car d'après votre théorie tout l'univers que l'on regarde est plus jeune car regard dans le passé de la distance en années lumiere, autrement dit le point le plus âgé de l'univers n'est qu'en un lieu celui de l'observateur donc nous ici et maintenant... Le plus âgé par rapport au reste du visible, dans le fond de l'univers les étoiles et les galaxies sont plus jeunes dans leur évolution mais c'est un stade antérieur au notre
Moi ce que je "cherche" c le point le plus agé de l'univers vu par un observateur qui lui est extérieur...
Même si c'est pas possible physiquement c'est imaginable, par exemple un observateur d'un univers avec 1 dimension d'espace de plus que notre univers, verrai notre monde comme "sur un plan" a 4Dim, il serrait en mesure de déterminer le point le plus agé de notre univers!![]()
yakamonéyé>>
ta démarche est la bonne, mais notre petit cerveau ne peut pas se mettre réellement dans une dimension superieure; Alors pour s'imaginer à "l'exterieur" de l'Univers, il faut travailler par analogie en diminuant les dimensions de celui-ci.
Deja choisissons un modèle d'Univers:
prenons par exemple : un univers, euclidien, plat infini et ouvert.
Avec une dimension en moins, on obtient un plan plat infini et ouvert;
et pour comprendre l'expansion on peut encore descendre d'une dimension.
On obtient une droite "bien droite" infinie.
Voila, nous avons notre Univers, et nous pouvons "l'observer" de "l'exterieur"
... je mets des "" car cette phrase signifie plutot: nous pouvons "l'imaginer dans sa globalité".
Cette façon de représenter l'Univers , en étant "en dehors", est spéciale; de là où nous sommes maintenant, il n'est plus question de lumière ni de sa vitesse entre l'univers-droite et nous etc... c'est pour cela qu'il vaut mieux dire imaginer que observer!
La lumière ne circule plus maintenant que dans la droite, elle n'en sort pas. Plus important encore, cet univers possède un temps propre, et ce temps est identique quelque soit le point de la droite considéré. Avec le point de vue que nous avons adopté, si une supernova se produit à une extrémité de la droite au temps T et qu'au même temps T il s'en produit une autre, à l'autre extrémité de la droite, ces événement seront pour nous simultanés. Dans notre expérience de pensée nous ne sommes plus à l'intérieur de l'Univers. Nous avons une "vision" (une perception) globale de son espace et de son temps.
L'expansion de l'Univers se produit dans ce cadre global.
Plaçons nous au temps T donc et "observons" quelques galaxies très éloignées les unes des autres et trouvons en quelques unes équidistantes, hitoire de simplifier. Pour chacune d'entre elles nous allons tracer un peit tiret sur notre droite. Nous obtenons ainsi un début de "quadrillage' de notre univers-droite en segments d'égales longueurs; (en 2D on obtiendrait des carrés et en 3D, le cas réel, des cubes).
Nous avons ainsi repéré des points de notre univers; et ces points sont séparés de X mètres (le mètre, ses multiples et sous-multiples étant définis atomiquement).
Bien, laissons maintenant évoluer notre univers-droite pendant quelques milliers d'années et revenons le "voir" au temps T + deltaT. Ce que nous constatons est: nos galaxies se sont TOUTES écartées les unes des autres
d'une même distance. Et TOUS nos petits traits sont maintenant séparés de Y mètres. c'est cela l'expansion de l'Univers.
Si on associe un référentiel au quadrillage constitué par nos petits traits, nous constations donc que ce référentiel évolue comme l'expansion de l'Univers. Dans ce référentiel, la distance entre 2 galaxies n'a pas changé (si 3 tirets séparaient 2 galaxies au temps T, 3 tirets séparent encore ces 2 galaxies au temps T + delta T) mais par contre cette distance mesurée en METRES a changé et a augmenté.
Notre Univers-droite lui-même pendant ce temps est toujours aussi droit, aussi infini qu'avant.
Si maintenant on renverse le temps, on va finir par "observer" la formation des galaxies à l'envers etc... et finallement nous retrouver dans
la soupe primordiale qui a suivi le Big-Bang (j'abrège pour ne pas avoir à raconter l'histoire complete de l'évolution de l'Univers à l'envers, ce ,'est pas l'important ici).
l'important est qu'en remontant dans le temps, notre référentiel existe toujours, les points que nous avons tracé également et leur métrique associée itou. Par contre la distance en METRES séparant ces points va diminuer, diminuer, diminuer.... jusqu'au moment précisément ou plus aucune des lois physiques que nous connaissons ne sera plus applicable.
Mais notre univers-droite sera toujours aussi droit, toujours aussi infini.
Le quadrillage toujours là aussi, les points correspondant également.
Cet instant est appelé le Big-Bang, c'est le moment où l'expansion de l'Univers a commencé à se produire. C'est même l'intant T=0 de notre temps global.
Et ce début d'expansion s'est bien produit en tous les points de notre univers supposé infini, au même instant.
Rien à voir donc avec une explosion en un point donné comme notre intuition le laissait croire
Remarques:
-on peut facilement transposer mes explications à un modèle d'Univers fermé tel que l'hyper-surface d'une hyper-sphère:
En abaissant d'un dimension on obtient la surface d'une sphère
Puis en abaissant encore, le périmètre d'un cercle.
dans ce cas, on paut également definir le référentiel comme pour la droite et au moment du BB, tous les points d'un très petit cercle sont concerné par le début de l'expansion.
Et pour les autres modèles d'Univers, ce raisonnement reste valable.
-le fait d'avoir parlé de mètres pour les distances et non d'années-lumière n'est pas innocent. Les AL. sont pour nous une unité commode parce que nous sommes A l'INTERIEUR de l'Univers mais n'ont plus lieu d'être utilisées lorsqu'ont imagine l'Univers dans sa globalité.
-je n'ai fait aucun schéma exprès, l'Univers dans sa globalité existe, bien entendu, mais l'extérieur de l'Univers n'existe pas, il faut "i m a g i n e r" !!!!
.....j'espère avoir un peu éclairci les choses....
![]()
effectivement, j'avais mal interprété le texte.... ![]()
résumon pour voir si j'ai compris:
comme la expliqué heuuu ... cantor je kroi (je veu pa dire de conneries):
Il y a autant de points sur une un segment de longeur fini que sur une droite infinie => de même il y avait autant de points dans l'univers a moment du big bang qu'il yen as maintenant !
et donc le terme de dilatation prend tout son sens, la distance entre les points a juste augmentée.
Merci bien ![]()
Me voila rassuré.
Moi j'ai jamais compris à la démonstration de Cantor...Deux segment de longueurs différentes sont infiniment divisibles mais je suis pas plus avancé, puis sa démontration en diagonale serait plus simples en utilisant des dimensions, un infini de dimension 1 est moins riche qu'un infini de dimension 2 etc... on pourrait traiter ça avec des fonctions çà serait plus simple x croit moins vite que x² etc...
ben si j'ai bien compris ce que raconte cantor ce dont je doute franchement, l'infini est le même pour toutes les espaces a n-dimensions:
le segment a autant de point que la droite, la droite (d'épaisseur nulle) est enroulable sur un 33 tour par exemple: chaque point viendra coinder avec un point du cd, mais il faudrait l'enrouler d'une infinitée de tours...
de même le cd possède autant de points qu'un plan infini...etc (le plan est enroulable ce qui donnera un cylindre plein....et ainsi de suite pour toutes les n dimensions)....(vous remarquerez que les espace crées sont tous euclidiens....)
Mais ce qui me gène dans le modèle de big bang énoncé, c'est que si le nombre de points de l'univers reste constant, la distance entre les points augmente...
Et comme la distance minimale est la longuere de plank, sa veut dire quelle varie, donc que h varie en fonction du temps..??????
ne me regardez pas comme sa g l'impression d'avoir dit une grosse connerie.....
Je rigole pas vu que j'y connais rien mais votre démonstration est assez tordue avec votre CD... N'avez vous jamais entendu parler des fractals et je verrais bien votre CD avec une spirale de longeur infinie avec des espaces infinitésimals tendant vers zéro entre les spires de votre sillon en admettant aussi que le sillon soit d'une épaisseur infinitésimale tendant vers zéro, ce qui prouve que si ma tante en avait... He ben! On l'appelerait mon oncle... Non! Je rigole!
Yakamonéyé
Mais ce qui me gène dans le modèle de big bang énoncé, c'est que si le nombre de points de l'univers reste constant, la distance entre les points augmente...
Et comme la distance minimale est la longuere de plank, sa veut dire quelle varie, donc que h varie en fonction du temps..??????
Les définitions de longueur et de temps ne changent pas dans le modèle standard. La seconde vaut 9192631770 cycles d'une horloge atomique au Césium, et le mètre est la distance parcourue par la lumière en 9192631770/299792458 cycles d'une horloge atomique au Césium(ou quelque chose comme ça
). Les longueurs et temps de Planck restent constantes.
Il s'agit d'une dilatation relative des distances pour chaque couple de point en évolution libre, le taux de dilation étant fonction de la densité d'énergie. Cette densité est considérée dans sa valeur moyenne à grande échelle, car les fluctuations de la matière baryonique visible étant négligeables au delà de 100 Mparsecs et les concentrations de matière noire (sans rayonnement électromagnétique) déductibles des spectres de vitesses galactiques suivent les fluctuations de matière et sont donc elles aussi négligeables à grande échelle.
Il est bien que cette question soit posée comme ça , à chacun , quelle perception nous faisons nous de l univers . Alors ma perception au sens d une image représentant l univers est celle ci : je pense que l univers serait dans un espace oscillant circulaire qu une onde circonférencielle animerait à sa périphérie , ce qui aurait pour conséquence d engendrer le mouvement de rotation à l ensemble du contenu spatial . De fait je n imagine pas que l univers soit infini horizontalement et verticalement . La verticalité serait fonction du mouvement et de l expension ? de l espace horizontal . masqueno .
Salut!
Yakamonéyé
ben si j'ai bien compris ce que raconte cantor ce dont je doute franchement, l'infini est le même pour toutes les espaces a n-dimensions:
Je crois pas que ça soit juste. Si mes souvenirs sont bons, il n'existe pas de bijection entre l'ensemble des points d'une droite et celui d'un plan. De même pour un plan et un volume.
Sinon j'ai une question, savez-vous si pour les scientifiques l'Univers a un volume fini?
Victor
Et qui mets en marche l'horloge?
l'univers observé doit être suffisant
et pas de descriptions externes à l'objet observé
Personnellement j ai donné ma perception de l univers , qui à mis en marche l univers , personnellement ? , cependant en donnant chacun sa version de sa perception et selon la plausibilité de cette perception peut etre pourra t on en déduire un jour comment la " marche " de l univers c est effectuée . Bizarrement la question concernant la terre et les etres vivants n est pas la meme que celle de l univers , la question de dieu concernant l univers est présente alors que pour la terre et les etres vivants la théorie de l évolution semble probante . Alors . masqueno .
Je pense que les langages (anglais, français, mathématiques) nous piègent lorsque nous essayons de concevoir l'univers.
En contournant ce piège par exemple en parlant plusieurs langues ou bien supprimant du discour les tournures spécieuses ou erronées (dont des listes existent aujourd'hui) on peut élaborer de nouvelles théories, qu'il faudra bien entendu toujours vérifier, car tout ça reste des mots.
***
Ma théorie perso représente en quelque sorte l'univers comme une agitation qui se présente sous la forme d'une réalité différente selon le point de vue d'où on se place (photon, électron, humain, fusée, étoile, trou noir...).
La question de sa forme, sa durée, sa taille, du dehors ou du dedans n'a pas de sens. La date du big bang n'a pas non plus de sens, car la notion de passé ou de futur ou de distance n'a pas de sens non plus. Seul importe la "vitesse" à laquelle on se déplace par rapport au reste et à quelle échelle de "taille / masse" on appartient.
Par exemple :
a) l'univers est par définition présent en tous points de l'univers à une vitesse nulle.
b)Tout objet intermédiaire de masse / taille intermédiaire est présent en un point de l'univers à une vitesse v.
c) Plus sa vitesse v est décalée par rapport à un objet de masse / taille voisine, moins ce dernier est informé de sa présence.
d) De même à vitesse constante, plus la masse / taille est décalée, moins ce dernier est informé de sa présence.
e) Les particules ou objet se déplaçant à une vitesse proche de celles à laquelle elle cesse d'informer la matière environnante peuvent former un cocon autour de particules ou d'objets de taille / Masse supérieure et le faire "glisser" sur la matière environnante (nuage d'électrons soufflés par ionisation provoquant un effet magnéto-hydro-dynamique).
Les phénomènes physiques bizarroides à très basses températures (on ralentit par le froid le mouvement brownien de la matière) ou à échelles nanoscopiques (on met en interaction des échelles de masse / taille où les décalages de vitesse produisent leurs effets sur l'information de la matière très vite) s'expliquent par ces relations.
De même les gains d'énergies surprenants dans les accélérateurs de particules (la particule accélérée rejoint d'autres particules qui à leur vitesse n'informent pas la matière plus lente qui les entoure - et s'agglomèrent à la particule accélérée) ou encore la décomposition des éléments radioactifs (la masse des particules composant l'atome ne supporte pas la moindre vitesse supplémentaire, et la structure atomique s'effondre).
De même le magnétisme (l'électron accéléré dans une bobine de cuivre par un courant électrique cesse d'informer le fil de cuivre et saute à la paillette de fer voisine, la réorientant en fonction du champ magnétique).
De même la gravité (une étoile par sa masse / taille forme une succession d'horizons. Les particules de masse très faibles cessent d'informer l'étoile de leur présence et sautent à la planète voisine au niveau de sa structure atomique).
***
L'écoulement linéaire du temps n'est qu'un point de vue forgé par notre conscience, de la même manière que nous voyons le monde à l'endroit alors que l'image projetée sur notre rétine est informée.
Les conséquences sont par exemple qu'il faudrait considérer un être humain dans l'intégralité de sa vie (et sans doute de celles de ses descendants et ascendants) comme une arborescence nerveuse explorant la réalité. La réalité étant une masse d'information reçue par nos nerfs et transmise à la matière environnante par l'ensemble de nos cellules durant l'ensemble de notre vie.
***
Je me doute que ce que je résume doit être loin d'être clair, mais je ne vais pas vous imposer dix pages de démonstration théorique ou pratique (pour tout ce qui est "conscience", car les expériences sur la gestion de l'information sur la réalité de la conscience peuvent être pratiquées au quotidien). ![]()
Je précise que je ne vends aucun bouquin et je déconseille fortement l'adhésion à toute secte ou religion - ou la pratique de toute drogue.
fffred
personellement, je ne pose pas vraiment la question de comment marche l'univers, mais plutot pourquoi il marche, qu'est-ce qui fait qu'il existe.Bien sûr, comme la plupart des questions métaphysiques posées sur le forum, elle est indécidable ...
Cela dépend des réponses aux questions métaphysiques que tu recherches.
J'ai construit ma vision de l'univers progressivement, parce que les incohérences que je relevais dans la presse de vulgarisation scientifiques m'énervaient à un moment.
La réponse à ta question : "qu'est-ce qui fait que l'univers existe ?" me parait évidente : c'est parce que tu existes que l'univers existe.
En définissant bien entendu "tu" par la représentation électronique crée en continue par les échanges de ions au sein des neurones de ton cerveau, qui vont former ta conscience (la voix qui a dicté ton post) et ton inconscient (pour simplifier).
***
Maintenant je pense que tu cherches une réponse qui dépasse ton individualité, mais cette question peut n'avoir aucun sens car elle est le fruit d'un langage qui n'a de sens que de par l'existence de la conscience de celui qui l'articule.
Autrement dit la causalité ("Pourquoi l'univers existe ?") suppose la perception du temps comme une ligne, mais j'ai tout lieu de penser que cette ligne n'est que le produit d'une interprétation qui nous arrange à notre échelle et en l'état de notre évolution.
Or l'univers n'est pas à cette échelle de taille et de masse. Donc le lien de causalité est probablement un piège logique, et la question "pourquoi" n'a ici aucun sens.
***
Une autre possibilité d'y répondre est de déplacer cette question et de la faire porter non pas sur l'univers tel que nous le percevons en tant qu'individu mais en tant que "genre humain" (par exemple dans l'hypothèse où le temps n'existe pas et nous ne formons en fait qu'un seul organisme explorant à la réalité dans toutes les directions). En ce cas, nous ne nous comportons pas autrement que n'importe quel autre élément de l'univers (photon, électron, roc, étoile, trou noir) et nous construisons et reconstruisons l'univers en fonction de notre point de vue.
J'avoue que je n'ai pas réfléchi pour l'instant assez à cette question pour en tirer une hypothèse qui répondrait à ta question du pourquoi l'univers existe et fonctionne, à l'échelle d'un "méta-organisme" "méta-conscient".
En toute logique, le méta-organisme devrait croître en tout point de l'univers et donc devenir une "vision de l'univers" mais à aucun moment connaître sa causalité première, car cette vision ne pourrait être en aucun cas unique, d'autres "méta-organismes" colonisant simultanément l'univers en tous ses points et ayant leur propre vision.
La nuit portant conseil (ainsi que l'avis des autres), j'approfondirai la question une autre fois ![]()
C'est sympa ce que tu dis mais c'est de la métaphysique sur des hypothèses à longs termes de résolution mais tu ne prends pas en compte l'ici et le maintenant qui essaye d'arranger les phénomènes par des lois physiques immédiatement vérifiables, des faits des fait des faits quand à savoir le pourquoi des chose je crois bien que la physique y a renoncée elle observe un phènomène le décortique et essaye de le reproduire je sais que toutes tes questions resteront longtemps des questions mais cette science aveugle faira peut être des découvertes expliquant partiellement tes pourquois
Victor
C'est sympa ce que tu dis mais c'est de la métaphysique sur des hypothèses à longs termes de résolution mais tu ne prends pas en compte l'ici et le maintenant qui essaye d'arranger les phénomènes par des lois physiques immédiatement vérifiables, des faits des fait des faits
Non, pas du tout je fais exactement le contraire. Je ne sors pas mes théories de nulle part (d'ailleurs personne ne sort une théorie de nulle part) et par définition dans ma théorie, le long terme n'existe pas. Donc les conséquences pratiques des découvertes liées à ce genre de théorie sont immédiates. Je dis "sont" parce que j'utilise déjà mes déductions concernant la conscience au quotidien pour obtenir des progrès immédiat de mes élèves en piano par exemple.
Tu as deux séries de références à des faits dans ma théorie :
- sur la partie purement physique / cosmique, ce sont les expériences réalisés en laboratoire ou à l'aide d'observatoires comme par exemple l'effet tunnel qui m'a donné le déclic du raisonnement. En gros chaque fois que je décortiquais l'informations scientifique, je n'ai pas admis le maintien d'une théorie officielle démentie par les faits (comme l'âge du big bang).
De nombreuses découvertes "quantiques" ou inexplicables", certaines décrites dans le forum - vérifiant sans difficulté ma théorie, je n'ai pas à vivre dans un unvers aux lois physiques "décousues" et non unifiées, ce qui m'arrange.
***
- sur la partie concernant la perception du temps et la conscience, les expériences qui vérifient cette théorie sont extrêmement facile à réaliser chez soi n'importe quand.
par exemple :
si tu frappes du pied régulièremebt et tu claques des mains simultanément tout en écoutant les bruits que tu produits et en fixant des yeux tes pieds et tes mains, tu expérimentes une impression de simultanéité présente.
Or il est physiquement impossible pour le corps humain de transmettre les informations en provenance du pied, de la main, des oreilles et de l'oeil instantanément. Il faut en gros une demi seconde pour transmettre la sensation de tes pieds à ton cerveau.
Autrement dit le présent est une illusion, une reconstruction - et en plus c'est une reconstruction filtrée, voire censurée : toutes les informations perçues par le corps n'arrivent pas à notre conscience.
***
La suite de la démonstration consiste à agir sur le filtre justement, et observer les conséquences en terme d'informations et d'écoulement apparent du temps.
Ce qui se passe est que nous attendons que toutes les informations censées être simultanées soient toutes arrivées au cerveau. C'est ce que j'appelle le lapse.
Je considère qu'en moyenne ce lapse est égal à une demi seconde, c'est à dire le temps que met l'influx nerveux à arriver de notre plus lointaine extrémité.
Au passage note que l'on a découvert la raison pour laquelle les dinosaures ont disparus : tu ne peux pas survivre en tant qu'espèce quand ton retard sur la réalité dépasse une certaine durée : les prédateurs et les accidents sont trop vite arrivés, et le travail en équipe est très difficile sinon impossible.
Contre expérience : nous sommes des individus différents. Si nous avons une demi seconde de retard cela doit se voir d'une manière ou d'une autre quand nous intéragissons. Donc je trouve un groupe d'amis, je leur demande tout simplement de frapper des mains en même temps que moi et j'écoute attentivement pour voir si les premiers "claps" sont simultanés. Ce n'est jamais le cas. Théorie vérifiée.
***
En faisant des recherches on s'aperçoit que les conséquences du lapse sont dans tous les domaines d'activités humaines : dans la structure du langage, les règles de politesses, les rituels d'ouverture d'une conversation, mais aussi en sécurité routière dans l'idée de distance de sécurité.
L'application pratique et profitable du lapse est quotidienne en ce qui me concerne car je suis prof de piano : or jouer un passage rapide au piano est impossible si on se laisse piéger dans l'apprentissage par le retard d'une demi seconde de notre perception.
***
Une fois que tu as ce "déclic du lapse", le reste du raisonnement s'enchaîne et des tas et des tas d'expériences réalisables immédiateent te viennent. Si jamais tu les rapproches de ma théorie "cosmique" se produit un second déclic.
Encore une fois, il y en a au bas mot pour dix pages d'expériences reproductibles chez soi à décrire pour explorer les conséquences de tout ça, donc je vous l'épargne.
***
Je conclus sur une expérience simple à réaliser : je considère que la réalité physique est à l'instar de l'image que tu peux voir bouger sur une télévision : oui tu voix des étoiles, un homme parler, une femme chanter etc.
Mais en réalité (et il suffit si tu ne porte pas de lunettes, de par exemple lever les yeux au plafond tout en observant à la périphérie de ton champ de vision l'écran de télé) ce n'est qu'un seul point lumineux qui clignote.
C'est la persistance des images sur la rétine et surtout l'interprétation de ton cerveau qui t'a donné l'illusion que tu voyais des étoiles ou un homme qui parle ou une femme qui chante.
Hé bien c'est en gros l'idée que je me fais de l'univers.
Victor
Puis concernant la vision du monde t'en fais pas j'ai été capable de m'effrayer mais c'est dur de penser tout seul le monde et tu t'en apercevras
J'ai un peu de mal à te comprendre quand tu écris par exemple "ne t'en fais pas j'ai été capable de m'effrayer".
Est-ce que tu fais référence au fait qu'il est inconfortable de ne pas penser comme tout le monde (ou comme tout le monde a l'air de penser) ?
Ce sera toujours vrai mais il est encore plus inconfortable de laisser l'apparente majorité décider de ce que l'on doit penser ou faire, en tout cas sur un moyen terme.
Après il est certain qu'il vaut mieux éviter de finir sur un bûcher, en prison ou en asile psychiâtrique parce qu'on n'est pas de l'avis du pouvoir en place.
***
Dans la Réalité de la réalité, Paul Watzlawick (Points Seuils) décrit une expérience qui met en évidence ce qu'il appelle "l'effet Panurge" :
cinquante personnes sont invitées à répondre à main levée par oui ou par non à des questions extrêmement simple du type : "De ces deux traits A et B, A est-il le plus long ?"
A un moment du test, 49 personnes répondent catégoriquement Oui, alors qu'il est évident que c'est B le plus long.
En réalité les 49 personnes sont des figurants qui ont reçu la consigne à ce moment de répondre par une énorme erreur.
Le cinquantième invité est le sujet de l'expérience.
Le résultat de l'expérience est que seul un tiers des individus osent ouvertement soutenir une thèse exacte face à une foule de personnes dans l'erreur.
Cela ne veut bien sûr pas dire que la minorité a toujours raison ![]()
Tu peux arriver à un point où tu penses l'univers et les autres n'existent pas c'est une forme de folie qui te prends lorque tu oublies que tu n'es pas seul ni Dieu tu peux pousser très loin ta réflexion c'est ton monde propre mais il n'est habitable que par toi-même,une sorte de folie mais qui est aussi une réalité
Autrement dit la causalité ("Pourquoi l'univers existe ?") suppose la perception du temps comme une ligne, mais j'ai tout lieu de penser que cette ligne n'est que le produit d'une interprétation qui nous arrange à notre échelle et en l'état de notre )[/quote] Je retiendrais ce passage dans ce long texte : le temps comme une ligne . Dans un livre Chinois de Xiao Zi , traduit par Michel Vinogradoff , livre ayant été trouvé dans une salle funéraire par hasard après une charge explosive déplacée , ayant pour titre : Ils étaient soixante et quatre ... il est fait mention du temps de la ligne , ligne droite . Ce temps à pour image la flèche qui ne cesse de voler , ce temps est mis en comparaison avec le temps circulaire de la ligne arrondie . Le Censeur ( un des personnages du livre ) dit : à chacun sa vision . Le temps de la ligne droite pour celui qui veut suivre les raisonnements . Le temps de la ligne arrondie pour celui qui veut suivre les cycles , le temps raisonné face au temps naturel . Egalement ce temps de la ligne a été mis en musique par un compositeur Japonais : Jô Kandô , Monsieur Daniel Charles commente ce temps de la ligne mis en musique dans son livre : Musique Nomades editions: Kimé . masqueno .
Victor
Si tu fais allusion aux 64 arcanes du Yin-King on n'a pas fini... En tant qu''occidental j'ai consciemment renoncé à comprendre le Qi et la pensée Taoiste car elle m'est vraiment trop étrangère
Alors les soixantes quatres sont des personnages racontant , ces histoires peuvent etre à l origine effectivement du yin king , quel est ce passage ? de toute manière il faut tenir compte de la vision d autres cultures humaines afin de mieux nous connaitre nous humains , par exemple au Collège de France des études sont faites sur le comportement , le repérage en foret des indiens en foret amazoniène afin de mieux comprendre la maladie d Alzeimer , la perte de repérage dans l espace : écrit ou physique . Donc la pensée d autres cultures comment peut elle nous faire mieux comprendre notre culture et notre science . Ainsi si Daniel Charles est diplomé de la classe d Olivier Messiaen comme Xénakis ou Pierre Boulez , rien n empèche d accéder aux autres formes de la pensée du temps afin de mieux confronter les différentes formes de la Musique , or il s avère que la pensée de la ligne du temps est pensée ailleurs , il doit y avoir une raison , donc elle n est pas à négliger pour mieux comprendre cette idée de la ligne du temps énoncée précédement pour la pensée : comment pensez vous l univers ?masqueno .



