⚫ Effervescence autour des "trous noirs impossibles"

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Pendant longtemps, les trous noirs étaient perçus comme des curiosités mathématiques dépourvues de preuves observationnelles solides. Ce point de vue a évolué dans les années 1960 avec l'identification de Cygnus X-1, une source de rayons X considérée comme le premier candidat sérieux. Par la suite, les astronomes ont établi que la majorité des grandes galaxies abritent en leur centre des trous noirs supermassifs, dont les propriétés sont étroitement liées à celles de leurs galaxies hôtes.

Comme c'est souvent le cas dans la recherche scientifique, cette compréhension a fait émerger une nouvelle interrogation. Les observations montrent que des trous noirs supermassifs existaient très tôt dans l'histoire cosmique, seulement quelques centaines de millions d'années après le Big Bang. Leur taille et leur croissance rapide remettent en question les modèles traditionnels de formation, qui supposent une évolution lente à partir d'étoiles effondrées.

Représentation d'un trou noir supermassif ayant une masse des milliards de fois celle du Soleil.
Crédit: NASA

Pour élucider ce phénomène, une équipe dirigée par Priyamvada Natarajan a avancé l'idée que les premiers trous noirs puissent se former par effondrement direct de nuages de gaz primordiaux. Ces objets, nommés trous noirs à effondrement direct, posséderaient des masses initiales colossales, leur permettant d'atteindre rapidement des tailles supermassives. Cette proposition théorique aide à expliquer comment des trous noirs de milliards de masses solaires ont pu apparaître si peu de temps après la naissance de l'Univers.

Les prévisions de cette équipe commencent à être vérifiées par des observatoires comme le télescope spatial James Webb et l'observatoire Chandra. Par exemple, UHZ1, observé 470 millions d'années après le Big Bang, héberge un trou noir supermassif en train d'accréter de la matière. Une autre galaxie, surnommée Infinity Galaxy, montre des structures résultant de collisions, avec un trou noir situé au sein d'un vaste réservoir de gaz, ce qui corrobore l'hypothèse de l'effondrement direct.

Ces découvertes permettent d'affiner des idées théoriques émises il y a plus d'une décennie. Nous sommes dans un nouvel âge d'or de l'astrophysique, et nous suivons de prêt dans la rédaction de Techno-Science.net les recherches dans ce domaine.

Le savez-vous ?

Des équations initialement pensées pour décrire les trous noirs se retrouvent dans notre vie quotidienne.

La théorie de la relativité générale d'Albert Einstein décrit comment la matière et l'énergie déforment l'espace-temps. Ce cadre théorique est indispensable pour corriger les décalages temporels des satellites GPS. En orbite, leurs horloges avancent légèrement plus vite en raison d'une gravité terrestre moins intense. Sans ces ajustements précis, nos systèmes de navigation accumuleraient rapidement des erreurs de position considérables.

MO
moijdikcékool

l'article n'est pas récent, et les idées qui y sont développées se retrouvent dans la dernière news. Les auteurs insistent donc sur l'hypothèse d'un disque d'accrétion, ie alimenté planairement :bon: . Il faut s'imaginer le truc :zzz: : non seulement il faut que la matière vienne de loin pour aller s'écraser sur le trou noir, et il faut qu'elle vienne d'autant plus loin qu'elle suit un circuit plat, et en plus il ne faut pas :non: que la matière vienne d'ailleurs, suivant donc la même idée qu'une galaxie plate est alimentée par des flux coplanaires, réfutant toujours plus l'hypothèse d'isotropie/uniformité de la matière :lol2: . Vous allez voir qu'on va nous sortir que la gravitation est à 'géométrie polarisée': vous connaissez l'histoire de la nappe d'espace-temps où l'on voit une nappe 2D déformée par une masse, la gravitation est ainsi représentée, de manière vulgarisée, mais c'est surtout pour se faire une image plus parlante que celle-ci, où l'on comprend que la déformation concerne bien une géométrie 3D :vieu: . Et bien, on va finir par nous dire que la nappe d'espace-temps, elle est en fait bien 2D, que cette représentation 3D n'est pas bonne aux échelles astrophysiques, ou disons galactiques. A notre échelle, elle est bien 3D, à l'échelle galactique elle serait 2D, et à l'échelle des amas de galaxie, elle redeviendrait 3D
C'est dit avec les mains :siffle: , mais voilà, c'est en gros ce que sont en train de nous raconter les cosmologues :_grat2: , et ça n'a bien sûr aucun sens :fada: ou alors on va nous dérouler le scotch habituel :zzz: , ils vont finir par modéliser cette affaire :mur: , on sait à quel point ils sont friands du boulot qu'ils se donnent à eux-mêmes :fouet: , ma foi c'est sûrement très bien payé, un cosmologue, ou plutôt, surtout, les gros ordis engloutis par leurs équations :roi2: . Cependant, on peut aussi leur souffler à l'oreille :rideau: que, s'ils tiennent à modifier la gravitation :_grat: , ils peuvent aussi suivre une idée qui traine en ce moment sur ce forum :clapclap: , à savoir que le modèle cosmologique serait faux (autant que l'hypothèse du redshift (cosmologique) drift négatif :pfff: ) et qu'il 'suffit' :D de faire l'hypothèse d'un modèle stationnaire à rayon d'action croissant et gravitation décroissante :prof: (en supposant donc que le redshift drift est positif :cool: ), et hop c'est réglé :) : la matière se regroupe initialement à l'aide d'une gravitation beaucoup moins négligeable (qu'actuellement, 1E-40x l'électromagnétisme), faisant ainsi exploser :grilled: la limite d'Eddington par le passé (mais on s'en fout, on n'en a plus besoin, sauf :_grat2: à faire revenir la matière éjectée par un trou noir sur lui-même, on peut donc éventuellement :_grat: considérer une certaine concurrence entre un flux entrant :psalut: , sur un temps court, et un flux sortant :tusors: , sur le temps long, c'est toujours mieux de considérer que les phénomènes ne sont pas linéaires :porte: , pas évident, d'autant plus qu'il va falloir considérer trois phénomènes: injection sphérique :bisou: , éjection centrifuge transverse :gun: et propulsion par jet axial :vomi: , histoire d'équilibrer les composantes inertielles de l'injection le temps de la détente. Commencerait-on à voir :bou2: ce qui se passe dans les trous noirs? :yaisse: ), la matière se décontractant globalement depuis, les galaxies étant alors obtenues par centrifugation de leur trou noir central :roi: . En plus ça résout le mystère de la matière noire les doigts dans le nez :roi: , comme un effet relativiste provoqué par la masse de l'univers observable :boulet:
Finalement, en 2ans d'amélioration des modèles, les cosmologues restent sur leur position, on retiendra donc la conclusion déduite de la dernière news

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Nop

Bonjour,

Á la fin de l'article, il est dit : "La théorie de la relativité générale d'Albert Einstein décrit comment la matière et l'énergie déforment l'espace-temps. Ce cadre théorique est indispensable pour corriger les décalages temporels des satellites GPS. En orbite, leurs horloges avancent légèrement plus vite en raison d'une gravité terrestre moins intense. Sans ces ajustements précis, nos systèmes de navigation accumuleraient rapidement des erreurs de position considérables."
En vérité, ça n'est pas tant l'éloignement de la Terre des satellites GPS qui dérègle la précision de leur horloge dû à la dilatation du temps, mais leur vitesse de déplacement !
Cette dernière ralentit suffisamment l'écoulement du temps pour nécessiter l'utilisation d'horloges internes légèrement plus rapides.
En fait, pour être précis, l'éloignement de ces satellites depuis le sol à l'effet inverse... moins de gravité équivaut à un écoulement temporel un peu plus rapide !

MO
moijdikcékool

Nop
En vérité, ça n'est pas tant l'éloignement de la Terre des satellites GPS qui dérègle la précision de leur horloge dû à la dilatation du temps, mais leur vitesse de déplacement !

:non:
Dans le wiki :vieu: , la gravitation est prédominante (45us) sur la vitesse (7us)
D'autre part, pas sûr que la relativité soit prise en compte dans des simulations à grande échelle, surtout dans le modèle cosmologique actuel où le temps retenu est le temps terrestre, les cosmologues ne sont pas spécialement fans de temps universel qui pourrait varier, même si la densité de l'univers à l'époque des simulations considérées étaient plus forte qu’aujourd'hui, ils disent l'expansion tout ça tout ça :zzz: , bref