Le nymphée de Glanum : à la claire fontaine

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Construit il y a plus de vingt-deux siècles, le nymphée de Glanum est une fontaine si bien conservée qu'elle serait encore capable de fonctionner aujourd'hui. Un chercheur en révèle les secrets.

Adossé aux contreforts des Alpilles, près du village de Saint-Rémy-de-Provence, Glanum est un site archéologique majeur en France. La cité antique a pu prospérer grâce à une source ingénieusement captée par une sorte de fontaine : le nymphée de Glanum. Guilhem Fabre, directeur de recherche au laboratoire « Archéologie des sociétés méditerranéennes » (1), vient de percer les secrets du fonctionnement de cette fontaine monumentale. Sa conception est si brillante qu'elle pourrait fonctionner encore à l'heure actuelle, soit plus de vingt-deux siècles après sa construction !

Les flèches sombres indiquent l'entrée de l'eau dans la chambre de captage
par les murs sud et ouest et dans le bassin.
Les flèches claires figurent les différents systèmes d'évacuation adaptés
aux variations du débit.

Cet édifice phare de Glanum a été aménagé entre le IIe et Ier siècle avant J.-C. Il marque le point de départ de l'urbanisation de la fameuse cité antique. Par la suite, le nymphée a continué de servir aux Gallo-Romains (du Ier siècle avant J.-C. au IIIe siècle de notre ère). L'archéologue Henri Rolland fut l'un des premiers à étudier le nymphée de Glanum dans les années 1950. Mais jusqu'à aujourd'hui, aucune recherche n'avait été engagée sur son fonctionnement. C'est désormais chose faite.

Concrètement, le nymphée est constitué d'une chambre de captage souterraine reliée à un bassin où les habitants de Glanum pouvaient puiser l'eau. La chambre est située sur la trajectoire de la source qui s'écoule d'ouest en est. Toutes les parois de la chambre sont étanches, à l'exception du mur sud, percé de barbacanes, et du mur ouest, perméable grâce à l'hétérogénéité de sa maçonnerie. Ces derniers laissent pénétrer l'eau qui peut ainsi s'accumuler dans la chambre de captage et approvisionner le bassin. Guilhem Fabre explique que « le fonctionnement hydraulique du nymphée de Glanum est remarquable, puisqu'il s'adapte parfaitement aux caprices du climat méditerranéen ». En effet, pour compenser l'alternance de crues et de sécheresses, les Glaniques ont mis en œuvre plusieurs astuces. La première est une simple cheminée reliée au plafond de la chambre de captage ; l'ouverture communique avec un égout collecteur et agit comme une soupape en cas de fortes crues. Le surplus d'eau peut être alors utilisé dans le reste de la cité en aval du nymphée.

La construction du bassin a elle aussi été pensée en fonction du débit variable de la source. Situé à plusieurs mètres sous le niveau du sol, le réservoir d'eau est en effet accessible par une cage d'escalier composée de trois volées de marches. La plus basse débouche sur une plate-forme creusée de deux alvéoles usées au fil des siècles. Elles étaient destinées à recevoir les récipients de puisage attachés à une corde en période de faible débit. En temps de crues, et selon leur importance, les marches d'escalier servaient de margelles (2) temporaires : le niveau d'eau pouvait donc monter ou descendre sans problème. Pour l'archéologue, « le fonctionnement du nymphée est simple et ingénieux à la fois ».

Outre l'eau fraîche et claire qu'il offrait en toute saison, le nymphée était dédié au dieu Glan et aux mères glaniques, déesses de la fécondité, auxquels les habitants de la cité vouaient un culte. La source était également perçue comme un point d'eau sacré aux vertus thérapeutiques. Selon Hippocrate, le « père de la médecine moderne », les meilleures sources sont celles qui sortent de terre face au nord ou à l'est… comme celle du nymphée de Glanum.

Notes:

(1) Laboratoire CNRS / Université Montpellier-III / Inrap / ministère de la Culture et de la Communication.
(2) Ensemble de pierres qui forment le rebord d'un puits, d'une fontaine, etc.

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JNem19

Vingt-deux siècles de fonctionnement ! Mazette...
Et notre époque qui se vante d'être moderne et qui est de moins en moins capable de fabriquer des objets durant plus de dix ans.
Cela fait réfléchir.
Rien de ce que nous voyons autour de nous ne sera dans vingt-deux siècles.
Qui avait raison, d'eux ou de nous ?...

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murex64

Raison?
Je pense plutôt que nous sommes à deux époques différentes que les visions des choses différaient et surtout qu'ils apprenaient tout en oeuvrant (voir les cathédrales).
Ils prenaient le temps parce qu'ils en avaient ,n'ayant pas les obligations et urgences de notre époque
Il y a 40 ans "on construisait encore costaud" . Aujourd'hui la rentabilité, la gestion, et l'obligation de fabriquer pour vendre fais que l'on "fragilise" les produits pour écouler les stocks, donc produire, produire, et cela fait des milliards d' hommes et de femme qui ont un emploi et une paye
regarde les ordi tu viens d'acheter le tien et déjà il est cadduc
O tempores o mores :)

PA
passant

murex64
Je pense plutôt que nous sommes à deux époques différentes que les visions des choses

Quelle était la vision des choses oui dans l'oeuvre des cathédrales ?

Quelle est la vision des choses aujourd'hui dans la production industrielle ?

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murex64

Pour ma part à mon niveau, dans ce secteur c' est rendement avec des temps pour exécuter le travail ,débile , et le pompom le "département qualité" (il faut que cela soit joli que ça présente bien et tant si le travail est à "l'avenant") et lorsque tu travaille sur un bijoux de l' aéronautique comme le Falcon X7 tu as mal au ventre.
De plus le complexe de ce que j' appelle BAC 5 . Si avant il y avait sur un plan sur une pièce ou que l' on "sentait" que quelque chose ne collait pas, tout le staff se réunissait et l' on regardait ensemble CE QUI POUVAIT NE PAS ALLER et ENSEMBLE nous cherchions une solution . C 'était l' esprit dit avionnique beaucoup de prudence avant d' entamer un boulôt (surtout sur les prototypes) et, humilité , ce qui manque maintenant beaucoup dans les "hautes sphères" et le résultat ; voir l'A 380 qui n' a pas fini de nous coûter cher.
Notre instructeur durant toute la période du stage ne cessait de nous répéter:
<< Perdre du temps pour en gagner>> Et c'est très vrai. Aujourd' hui il faut bosser et comprendre après . D'où le nombre incalculable de mésentente (si ce n'est surdité) et conneries et , au prix ou sont les pièces surtout celle faites à la machine numérique .............

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murex64

L'oeuvre des cathé au début il n'y avait pas "d'architectes" le maître d'oeuvre était la plupart du temps, le maître carrier ou maçon et elles sont toujours belles élancé aérienne un fleuron de ce que l'on appellait de la bel ouvrage
Le passé est maître du présent, ignorer ou mépriser le passé est une très grande erreur .
Et, on plus vite fait de se tromper que de bien faire.
Salut je vais à la kiné !!!
A+

PA
passant

murex64
:jap:


L'oeuvre des cathé au début il n'y avait pas "d'architectes" le maître d'oeuvre

Le maître d'oeuvre était architecte.

A suivre.

VI
Victor

En sait-on plus sur les concepteurs ? Quelle est la civilisation qui connaissait les sources à ce point ? Les gaulois ? les celtes? C'est tellement vague que vous pouvez préciser SVP

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murex64

Bonjour passant
Passant à écrit :
Le maître d'oeuvre était architecte

Désolé les archi sont venus après au 11eme milieu 12eme il n ' avait pas ce que l'on appelle maintenant architecte
L' abbée Gerson le savais puisque c' est sur ses directives qu'ont été lancé les 1ere cathédrales et FORMER DES GENS pour rassembler les divers éléments (corps de métiers, matériaux , plans etc...) en vu de la construction de ces édifices.
Bon nombre de constructeurs de bateaux étaient soit sollicité soit "débauché" ayant une meilleure maîtrise des contraintes et rapports de force etc....

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murex64

Au temps pour moi
Le savaiT et non le savaiS

PA
passant

Il est vrai qu'il y a eu organisation des métiers en France par Etienne Boileau à la construction des cathédrales mais l'architecte existait déjà.

L'architecte est grec. Archi- tecture.

Tecture: bâtir.
Archi, arché: la traduction de ce terme est plus complexe. En synthèse ce terme renvoi à l'ordonnance.

Les deux instances du mot architecture donne le sens de : L'édifice archi -tectural serait une unité de relation isonomes qui se donne à voir.

PA
passant

La construction des cathédrales nécessitait des savoirs faire. Certains existaient déjà en France mais d'autres manquaient. Ainsi des tailleurs de pierre sont venus de l'Orient pour montrer comment tailler la pierre.

Les tailleurs de pierre dits aussi dans le compagnonage : Enfants de Salomon.

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murex64

Oui c'est vrai que l'archi remonte aux grecs ? ou aux égyptiens aussi non ?
Bon mais de toute façon il en fallait un pour tirer un trait , les angles, perspectives, etc...

Je file de ce pas voir ce qu'est isonome
Iso deux fois nomes nom je suppose ?

Je pense que tecture = texture qu' en penses tu ?

PA
passant

murex64
Bon mais de toute façon il en fallait un pour tirer un trait , les angles, perspectives, etc...

Les gens de métiers savaient par l'apprentissage faire ce que tu énonces.
Le compagnage offrait une garantie de savoir faire dans le trait. Cette expression est très exacte : le trait.

Concernant la perspective il faut je pense vérifier sa découverte comparativement à la construction des cathédrales. Peut être que c'est à la même époque mais de souvenir il me semble pas. La représentation de la perspective me semble plus postérieure.

L'élaboration de la 3e dimension se faisait différemment jusqu'à la mise en calcul de la 3e dimension. Aujourd'hui le numérique informatique fait oublier les techniques du passé par lesquelles la 3e dimension était le résultat du recoupement de deux dimensions dans des vues différentes.

Pourquoi l'oubli ? Les calculs sont inclus dans le logiciel donc l'image est visible en 3 dimensions, alors qu'auparavant l'artisan devait calculer puis se représenter mentalement la 3e dimension pour la réaliser.

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murex64

:jap:
Bonsoir passant

Tu as écrit :
Le compagnonage....
Mais tout était, surtout dans les métiers manuels, que compagnonage donc apprentissage et savoir ; un garçon sortant d'apprentissage à cette époque était capable de caculs que moi à mon époque j'aurais été incapable de faire
Et comme tu dis si bien; la technique et la démultiplication des tâches, nous fais oublié bien des choses du passé et aussi le savoir faire qui va de pair.
N'oublies pas que les artistes peindre pour peindre un personnage,un décor, surtout d'architecture usait de la perspective et, je ne sais si à cette époque des miniatures on faisait (ou je ne me rappelles plus) des tableaux tel qu'on les concevra plus tard
Je regarderais du côté des peintres Flamands

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murex64

Excuses moi :jap: :jap: :jap:

artistes peinTres

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KiNidoz

Fais "éditer" quand y'a une faute :)

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murex64

Hé KINI je débarque !! j'ai pas résolu le problème de l' image :grat2: :grat: :??: :??:
:) A +

PA
passant

murex64
Je pense que tecture = texture qu' en penses tu ?

Tecture et texture se décomposent en deux syllabes. Le suffixe " ture " commun aux deux mots a pour sens en français : action , résultat de l'action.

Reste les syllabes : Tec, Tex.

Tec à le sens de bâtir, bâtir selon une unité des éléments qui composent la réalisation.

Tex à le sens d'arrangement des éléments, une disposition.

On peut bâtir en arrangeant, en disposant des éléments entre eux ce qui aurait pour sens: Tex , (texture). Mais si on bâti en arrangeant des éléments qui ont une unité entre eux, une isonomie, alors cette réalisation aurait pour sens: Tec, (tecture).

Je pense que l'on peut encore affiner les nuances des deux mots que tu proposes, mais voilà une approche selon moi.

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murex64

:jap:
Bonsoir passant
Si je comprend bien, et sachant maintenant ce qu'est isonomie (merci en "passant"( pas fait exprés), tex et tec ne sont pas isonomes ?
Mais il est curieux bien des fois, combien on manque de curiosité (ou flemme), de vérifier le vrai sens d'un mot tellement il parait évident .
Je ne crois pas me tromper en disant texture à la place de sémantique ?
Et bien entendu on associe facilement tex avec tec
Je pensais que texture voulait dire le contenu d' un matériau, la texture d'un tissu est plutôt alors la façon dont il a été élaboré, tissé etc... et non la qualité même de la fibre tissé ?
Alors que tec serai plutôt pour Meccano par exemple ?

PA
passant

murex64
la texture d'un tissu est plutôt alors la façon dont il a été élaboré, tissé
Alors que tec serai plutôt pour Meccano par exemple ?

Oui je comprends le mot texture comme tu l'as exprimé. L'arrangement des éléments d'une matière pour une réalisation donne la texture à cette réalisation.

Que penses-tu par Meccano.

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murex64

:jap:
Tu as écrit:
Mais si on bâti en ARRANGEANT des éléments qui ont une UNITE entre eux.........

As tu connu le jeu de construction "mécanique" marque Mécano ? Elle a "dominé" le monde du jeu jusqu'en Amérique pendant des décennies
A moins que tu ne sois Play Mobil ?

Pour ces jeux, ta phrase au sujet de Tecture prend tout son sens

En fait si nous disons structure... ce mot n' englobe t-il pas les deux tex et tec ?

On tecture des éléments de diverses texture pour former un ensemble (une structure) (avion, bateau, voiture, par ex)

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murex64

Tu as écrit :
Mais si

Tu as du connaître le jeu de méccano de la marque du même nom ?
A moins que tu ne sois de l' époque des plays mobil ?

PA
passant

murex64
On tecture des éléments de diverses texture pour former un ensemble (une structure) (avion, bateau, voiture, par ex)

Oui je le pense aussi comme ça. Cependant l'Architecture ( bâtir ) a eu sens plus complexe à l'époque grecque.

L'assemblage d'éléments pour former a plus le sens de la raison ( la raison de l'assemblage ) que le sens de tecture. Cependant avec le temps des usages se mettent en place. L 'architecture aujourd'hui a perdu le sens de son origine. La phrase que tu précises peut être ajustée je pense à la construction en béton de la tour en Arabie. Précisions de la construction sur un autre thème. L architecture .

PA
passant

En ce qui concerne la fontaine de Glanum on peut remarquer également le montage des murs habritant cette fontaine.
Monter un mur de pierre est une technique particulière. Ainsi un spécialiste de la construction ( traditionnelle ) sera reconnaître à la position des pierres et aux coins des murs l'habilité par laquelle le mur a été monté.

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murex64

:jap:
Bonsoir passant

On peut assembler des éléments sans les fixer et, le contraire est vrai ; assembler plusieurs éléments d'une structure, assembler des pièces de jeu par exemple mais on ne démonte pas des pièces de jeu par contre on démonte les ou des éléments d'une structure.......
Pour bâtir on peut dire construire et, penser à un ouvrage de maçonnerie. A l'origine les gens qui prononçaient ce mot avait-il la même idée que nous nous avons en employant ce terme ?
Au moyen-âge l'homme de cette époque disait : construire un bateau ,à notre époque on le dit aussi
Mais aurait-il dit : faire un avion ou fabriquer un avion ou bien aurait-il employé un autre mot (en sachant que construire un avion n'est pas faux) ?
Et puis bâtir fait penser à bâtiment ; bâtiment de construction (pléonasme?) un bâtiment public , résidences , maisons ou bateau, tanker et par extension, bâtir un foyer, un groupe, une assemblée
L' architecte lui n'élabore (de labeur je suppose?) t-il pas son projet ?
Les anciens et nous aurions nous du mal à nous entendre parce que la sémantique d'un mot aurait était détourné ou pourrions nous quand même nous comprendre à partir du fait que en employant le même mot on lui donnerait un autre sens ?
Justement en achitecture un cache s' appelle corbillard (qui habille un corps ; les descentes d'eau visible à l'intérieur du bâtiment.

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murex64

La aussi il y avait et a encore PLUSIEURS techniques suivant le matériaux et l'utilisation du bâtiment ou du mur.

PA
passant

murex64
Pour bâtir on peut dire construire et, penser à un ouvrage de maçonnerie. A l'origine les gens qui prononçaient ce mot avait-il la même idée que nous nous avons en employant ce terme ?

Construire, bâtir. Mots qui résument, nomment : Babel ( Tour ) , Pyramide, Temple, Cathédrale, mais qui gardent le secret de la relation de l'humain de là où il habite : la Terre.

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murex64

:jap:
Bonjour passant

A la lecture de ta phrase me vient le superbe gospel dans la symphonie du Nouvau Monde de Dvorak : Pour bâtir la cité où est le bonnheur..........

Bâtir, nouveau monde , bonnheur
quelques mots qui donne envie de créer , faire , élaborer, construire en fait , construire ou faire son bonnheur (à soi, ou à elle ou à lui)
Et pour les édifices que tu as nommé ; foi, spiritualité (fanatisme aussi un peu) et , il faut le dire un zeste , de mégalomanie.
Oui de la crypte ou des labyrinthes tapis au tréfonds de ces édifices , par le biais des pierre, partait une relation spirituelle et cosmique avec Dieu, le Grand Architecte (tu dois être content nous en revenons encore là)

PA
passant

murex64
Et pour les édifices que tu as nommé

Le sujet de la mort ressenti par l'humain est exprimé dans la construction de ces édifices. La croyance, la foi, ne sont que des moyens pour espérer échapper à la mort.

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murex64

:jap:
Oui c'est vrai c' était aussi un élément moteur car ils étaient (manants ou seigneurs),très croyants.
Et bien des tableaux de cette époque " parlent " de la mort et après la mort
Ce qui nous amène a un nouveau concept la vanité posthume avec des caveaux parfois délirants opposés à de simples tombes
et, la mégalomanie délirante des représentant des dieux comme pharaon ; les pyramides.
Ou la douleur avec le taj mahaal .
notre époque c' est les "artistes" avec même leur effigies parfois en pied, sur leur dalle. (Sauf L.Marianno qui est dans un coin du cimetiere d'Arcangues avec une simple dalle et suivant son voeux, à part sa famille, on ne fleuri pas sa tombe).
La foi mélée a un sentiment ou une "perversion" nous font faire des prodiges en matière de construction et les bâtisseurs sont animés par ce sentiment là que leur insuffle le malheur de la personne ou son aura ou sa personnalité.
Je vais au kiné
A +