⏰ Le temps pourrait s'écouler à l’envers, et cela rend cohérent les ponts spatio-temporels

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Le temps pourrait-il s'écouler dans les deux sens ? Cette interrogation, qui contredit notre vécu quotidien, émerge d'une réinterprétation surprenante des ponts spatio-temporels imaginés par Einstein et Rosen. Loin des tunnels de science-fiction, ces structures mathématiques pourraient révéler une symétrie fondamentale dans l'Univers, où passé et futur coexistent à l'échelle microscopique.

En 1935, Albert Einstein et Nathan Rosen ont introduit l'idée de "ponts" pour relier deux parties de l'espace-temps. Leur objectif n'était pas de créer des raccourcis pour voyager, mais de résoudre des tensions entre la gravité et la physique quantique. Cette approche a souvent été mal comprise, conduisant à l'image populaire des trous de ver.

Exemple de trou de ver dans une métrique de Schwarzschild, tel qu'il serait vu par un observateur ayant franchi l'horizon du trou noir.
Image Wikimedia

Des travaux récents, comme ceux mentionnés dans le Journal of Cosmology and Astroparticle Physics, proposent que ces ponts agissent comme des miroirs temporels. Ils connecteraient deux flèches du temps opposées: l'une avançant, l'autre reculant. Cette symétrie permet de décrire complètement les systèmes quantiques, notamment à proximité d'objets comme les trous noirs où la gravité devient extrême.

Cette perspective offre une solution élégante au célèbre paradoxe de l'information des trous noirs. Lorsqu'un objet tombe dans un trou noir, l'information ne disparaît pas ; elle passe simplement dans la direction temporelle inversée. De cette manière, les lois quantiques qui préservent l'information restent intactes, sans nécessiter de physique exotique ou de modifications majeures des théories établies.

De plus, l'idée s'étend à la cosmologie, en indiquant que le Big Bang pourrait être un rebond à partir d'un univers antérieur en contraction. Dans ce scénario, les trous noirs serviraient de ponts entre différentes époques. Des reliques de la phase précédente pourraient ainsi exister dans notre Univers, et peut-être même contribuer à la matière noire détectée mais jamais encore observée directement.

Bien que spéculative, cette approche ouvre des voies pour des tests observationnels. À titre d'exemple, des asymétries dans le fond diffus cosmologique pourraient s'expliquer par ces composantes temporelles miroirs. Les recherches futures pourront donc chercher des preuves de tels effets dans les données astrophysiques.

Au final, cette réinterprétation des ponts d'Einstein-Rosen ne promet pas de voyages intergalactiques, mais elle enrichit notre compréhension de l'espace-temps. Elle donne une voie de réconciliation entre la gravitation et la mécanique quantique, montrant que le temps possède une double nature que nous ne percevons pas notre notre monde macroscopique.

La symétrie du temps en mécanique quantique

En mécanique quantique, de nombreuses lois fondamentales sont symétriques par renversement du temps. Cela signifie que si on inverse la direction du temps dans les équations, les prédictions physiques restent valables. Par exemple, les interactions entre particules peuvent souvent être décrites aussi bien en avançant qu'en reculant dans le temps, sans changer les résultats observables.

Cette propriété est importante pour comprendre le comportement des systèmes microscopiques, où les effets quantiques dominent. Dans des conditions normales, nous percevons une seule flèche du temps due à l'augmentation du désordre, ou entropie, mais à petite échelle, le temps peut fluctuer dans les deux sens. Cette caractéristique permet des états quantiques qui incluent des composantes temporelles opposées.

Lorsqu'on applique cette idée à la gravité, comme dans les ponts d'Einstein-Rosen, elle permet de décrire complètement des régions où l'espace-temps est courbé. En incluant à la fois les directions avant et arrière du temps, on évite les incohérences mathématiques et on préserve l'information, ce qui est indispensable pour une théorie unifiée de la physique.

Cette approche indique que le temps n'est pas une ligne droite, mais possède une structure plus riche, avec des implications pour la cosmologie et la nature fondamentale de la réalité.

Le paradoxe de l'information des trous noirs

Le paradoxe de l'information des trous noirs est un problème majeur en physique théorique. Il a été soulevé par Stephen Hawking dans les années 1970, lorsqu'il a montré que les trous noirs émettent un rayonnement et peuvent s'évaporer. Selon ses calculs, l'information sur ce qui est tombé dans le trou noir semblerait perdue à jamais, ce qui contredit le principe quantique que l'information doit toujours être conservée.

Ce paradoxe surgit parce que les descriptions traditionnelles des trous noirs utilisent une seule flèche du temps, extrapolée à l'infini. Cependant, la mécanique quantique exige que l'évolution soit réversible et complète, même en présence de gravité forte. Si on ignore la composante temporelle inverse, on obtient des incohérences qui semblent détruire l'information.

La réinterprétation des ponts d'Einstein-Rosen résout ce dilemme en incluant les deux directions du temps. L'information qui traverse l'horizon des événements d'un trou noir ne disparaît pas ; elle continue d'évoluer le long de la flèche temporelle opposée. Ainsi, l'information est préservée, et les lois quantiques restent valables sans nécessiter de nouvelles physiques spéculatives.

Cette solution est élégante car elle utilise des concepts déjà présents en mécanique quantique et en relativité générale. Elle montre comment une approche symétrique du temps peut éclairer des problèmes profonds, en offrant un cadre cohérent pour comprendre le comportement des trous noirs et l'évolution de l'Univers.

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moijdikcékool

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les
la description de la particule (champ quantique) dans un monde physique donné devait passer par des ponts mathématiques entre deux plans d'espace-temps

Entre une géométrie passée et future, il y a une dimension (au moins), c'est à dire un pont mathématique, finalement c'est pas compliqué: géométrie future = géométrie passée + dimension(s) :clapclap: . Récursivement, une géométrie est une accumulation de dimensions avec le temps, avec bien sûr des projections tout ça
C'est tout à fait compatible avec un modèle stationnaire de l'univers :love: , à rayon d'action croissant, où les états des particules nouvelles que nous voyons toujours plus loin se projettent sur nos particules :roi2: , quand finalement le nombre de dimensions élémentaires qui composent nos dimensions macroscopiques locales augmente :+1: , avec le temps donc :saute2: . Par contre, inutile d'espérer retourner la flèche du temps :non: , ce serait comme demander à l'univers observable de réduire sa taille, de perdre de l'énergie, de la masse, ce qui n'a bien sûr aucun sens :fada: ! Tout univers observable s'étend dans l'univers infini avec le temps, autant qu'il absorbe d'informations reçues du monde extérieur, c'est une tautologie :zzz: ... L'analogie de l'univers observable avec un trou noir est justifiée :larme: , au début tout univers observable est restreint à une seule dimension :francais: , connectée avec des dimensions :keup: à son horizon (2 donc), désormais il ressemble localement à un empilement de dimensions :roi2: , comme si la dimension originelle était désormais décomposée sur un nombre N de dimensions, sous forme d'états projetés en 1/N sur la Nième particule distante (le total, c'est plutôt du pythagore avec des 1/k², c'est à dire π :vieu: , oui nos dimensions macro sont en 6dimensions :prof: , on fait l'économie de deux dimensions en disant que le temps a une dimension :zzz: , mais en s'appuyant sur un modèle de Lorentz, sur lequel s'appuie le modèle d'Einstein, où les effets en temps et en espace se compensent :vieu: , ce que traduit la constance de la vitesse de la lumière :vieu: , on peut alors faire correspondre des projections équilibrées, sur 6dimensions donc, couplées par paire, puis le temps permet de dépasser le modèle de Lorentz, cf prochain lien, bref), elle est justifiée à ceci près donc qu'il reçoit de la matière en s'étendant :bisou: , il ne fait donc que gonfler :boulet: , il ne va donc pas fuir :vomi: comme les TNSM. Tout ce que l'on peut faire c'est modéliser la réversibilité imaginaire du temps, en marchant à l'envers par exemple :lol2: . On s'excite pas mal :fouet: sur les 'symétries élémentaires' comme celle du temps (avec l'espace), mais en général elles ne le sont en fait pas, par exemple l' "annihilation" de matière et d'anti-matière produit des photons :amoureux: , cette symétrie n'est pas parfaite, vu qu'il y a une fuite, elle n'a donc, à priori, rien d'élémentaire :non: , disons qu'elle est composite :bon: . De toute façon, la physique cherche à comprendre l'origine des constantes, il va falloir faire des projections sur des dimensions élémentaires, c'est une évidence :sarcastic:
Bon faut dire aussi qu'un modèle stationnaire nécessite que l'intensité de la gravitation doive diminuer dans le temps :prof: , relativement à celle de l'électromagnétisme, afin de permettre à minima la nucléosynthèse primordiale :vieu: , la structure cosmique de l'univers :vieu: , les TNSM :prof: . C'est une nécessité, mais le mécanisme s'explique en fait très bien hein, on pouvait tout aussi bien partir de cette hypothèse ;) , du fait justement de l'accumulation locale de dimensions élémentaires avec le temps, cette accumulation qui permet par ailleurs d'expliquer la dérive positive :cool: des redshifts :police: avec le temps , un photon émis d'une géométrie passée se projetant dans une géométrie plus récente, plus riche :sol: en dimensions . Si vraiment l'on tient à faire ressortir l'information des trous noirs :vieu: , ce processus permet en tout cas à la matière d'en ressortir 'organisée', comme dans le cas des TNSM :prof: , emportant l'inertie horizontale accumulée via une centrifugation, à l'origine de la formation des galaxies plates :roi: , et l'inertie verticale accumulée via des jets, à l'origine du bulbe de ces dernières :roi: , et des galaxies naines en rotation dans un plan vertical :roi: . L'information 'masse+énergie' est juste dispatchée en 'm
H, VH, mV, VV~'. L'accumulation horizontale et verticale dans le TN est, en tout cas elle aussi, permise par l'absorption à sens unique :grilled: des photons et matière absorbés par le TN :bisou: , émis depuis toutes les directions de son univers observable, celui-ci étant qui plus est en croissance :boulet: , comme tout univers observable
Ces deux processus (accumulation de toujours plus d'énergie en provenance des CMB en une zone restreinte d'espace-temps, ie dans un puit formé par la matière s'y trouvant; et gravité décroissante) sont conjoints :bieres: et participent à l'évaporation des trous noirs :vomi: , en concurrence avec l'accrétion en matière (venant rééquilibrer le ratio masse/énergie) et il n'y a pas à proprement parler de perte d'information :bounce: , ni sous forme de paradoxe :tusors: , tout le monde peut retourner se coucher :zzz: . On peut même se mettre à questionner le modèle des SN1A, puisque, si deux astres ont peu de chance de se trouver à proximité (condition nécessaire pour que l'un aspire la matière de l'autre), il serait alors plus facile à un trou noir situé non loin d'une étoile (ils n'auraient alors pas besoin d'être très proche) d'exploser :dead: après avoir accumulé plus d'énergie que de matière, en provenance de l'étoile hôte. Tout dépend si l'on considère que les couples d'étoiles très proches :bisou: sont rares ou pas (il me semble par exemple que, dans les statistiques de détections des OG, l'on détecte trop de trous noirs par rapport aux étoiles à neutron)...

MO
moijdikcékool

moi
On peut même se mettre à questionner le modèle des SN1A

pas sûr! Les systèmes d'étoiles doubles existent bel et bien, la moitié des étoiles semblent appartenir à des systèmes multiples. Tout ce que l'on peut dire, c'est que la statistique des étoiles binaires très proches est faible
En tout cas, si la statistique des étoiles binaires très proches est faible, le scénario des TNSM qui attire vers eux la matière en un temps record est d'autant défavorisé, les systèmes à binaire proche étant vraisemblablement le résultat de l'éjection d'anciennes étoiles compagnons (pour que deux étoiles se rapprochent, un troisième doit être éjectée), et non l'inverse (pour que deux étoiles se rapprochent, la troisième doit être éjectée et non tomber sur l'une des deux). En plus du fait que la limite d'Eddington ne doit pas être dépassée (pour que les TNSM gonflent rapidement)
Bref, les processus d'accrétion de matière sont plutôt anti-linéaires :joker: , ils ne favorisent aucunement une facilitation d'une croissance rapide des TNSM dans le modèle actuel, ceux-ci nécessitent donc des conditions très particulières (comme une alimentation en matière coplanaire comme ce qui semble se dégager des simulations) ce qui rend peu probable leur présence systématique pile au centre des galaxies :pleure: , et qui plus est jamais ailleurs :pleure: (évoluant par exemple avec les étoiles de la galaxie hôte, pas spécialement au centre donc; ce qui demanderait à l'alimentation coplanaire en matière d'être isotrope dans le plan d'accrétion, ce qui est fortement paradoxal vu qu'une alimentation coplanaire est tout sauf isotrope)
A l'inverse, l'hypothèse que les TNSM sont les graines des galaxies, surtout si celles-ci sont formées par les premières, s'en trouve favorisée :roi: , donc dans un modèle stationnaire à gravité décroissante :sol: qui n'impose aucune condition d'anisotropie d'alimentation des TNSM, ceux-ci se forment en absorbant sphériquement une quantité de matière initiale et disposent ainsi de son inertie moyenne, autour de laquelle se forme ensuite la galaxie, autour donc d'un trou noir s'évaporant par centrifugation et jets (alimentant bulbe et galaxies naines)