Nouveaux scénarios d'évolution pour la mer Méditerranée à la fin du siècle

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Une équipe réunissant des chercheurs du Centre national de recherches météorologiques - Groupe d'étude de l'atmosphère météorologique (GAME/CNRM, Météo-France / CNRS), du Laboratoire d'études en Géophysique et océanographie spatiales (LEGOS/OMP, CNRS / Université de Toulouse / CNES / IRD) et de deux laboratoires espagnols (IMEDEA et Puertos del Estado) vient de réaliser l'ensemble de projections climatiques régionales le plus complet à ce jour pour la mer Méditerranée. Les simulations mettent en évidence réchauffement de 2 à 4 °C des eaux de surface d'ici à la fin du siècle et des modifications dans la circulation océanique dans le bassin. Les résultats de cette étude ont été publiés sur le site de Climate Dynamics le 20 février 2015.

La Méditerranée figure parmi les « hot-spots » du changement climatique : les effets attendus y sont particulièrement importants, et les impacts environnementaux et socio-économiques risquent d'y être très prononcés. Toutefois, les effets locaux y étaient jusqu'à présent imparfaitement décrits, notamment en raison d'un manque de simulations océaniques à échelle fine.

Les chercheurs impliqués dans cette étude ont analysé la réponse de la mer Méditerranée à différents types d'incertitudes dans un contexte de scénarios de changement climatique, grâce à une configuration régionale spécifique du modèle océanique NEMO développée au CNRM-GAME, dont la résolution horizontale moyenne atteint 10 kilomètres.

Un ensemble de six simulations couvrant la période 2001-2099 a été réalisé. Il permet d'estimer la sensibilité de la réponse océanique au choix du scénario socio-économique ainsi qu'au choix des forçages du modèle régional océanique : caractéristiques hydrographiques des eaux Atlantique qui influencent la Méditerranée à travers le détroit de Gibraltar, apports d'eau fraîche par les rivières et la mer Noire et échanges d'eau et de chaleur avec l'atmosphère.

Cartes des anomalies minimales et maximales de température de surface prévues par l'ensemble de simulations à la fin du XXIe siècle (par rapport à la fin du XXe siècle).

Les simulations concluent à un réchauffement de la température de surface de la mer entre 2 et 4 °C pour la fin du XXIe siècle, l'incertitude étant principalement liée au choix du scénario socio-économique.

En revanche, ce sont les incertitudes dans l'évolution des caractéristiques des eaux Atlantique qui influencent le plus la circulation des masses d'eau, changeant la stratification verticale de la colonne d'eau et le phénomène de convection océanique profonde. Toutes les simulations mettent en évidence des changements importants et rapides de la circulation thermohaline des deux bassins de la Méditerranée. Des changements notables des courants de surface et de la dilatation d'origine thermique de la mer sont également détectés.

Cet ensemble de simulations constitue à ce jour l'exploration la plus complète de l'éventail des futurs possibles de l'évolution physique de la mer Méditerranée. Il pourra servir de base de référence à la communauté scientifique s'intéressant aux impacts du changement climatique sur le niveau de la mer régional, les écosystèmes marins et leur conservation ou encore les activités humaines en mer (transport, pêcherie, tourisme), notamment dans le cadre des programmes HyMeX et MerMex du chantier MISTRALS.

HU
hubble

Toutes ces études partent de l'hypothèse que la température de la planète va augmenter de 2 degrés, ce qui n'est pas prouvé.
Une hypothèse fausse mène forcément à des conclusions hazardeuses et pour tout dire aléatoires, donc absurdes.
La température de l'atlantique est en train de baisser, mais les climatologues gardent les schémas du GIEC qui a figé son modèle pourri basé sur un dogme et non la réalité.
:sol:

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Yougo

Toutes ces études partent de l'hypothèse que la température de la planète va augmenter de 2 degrés, ce qui n'est pas prouvé.
Une hypothèse fausse mène forcément à des conclusions hazardeuses et pour tout dire aléatoires, donc absurdes.
La température de l'atlantique est en train de baisser, mais les climatologues gardent les schémas du GIEC qui a figé son modèle pourri basé sur un dogme et non la réalité.

Pas prouvé, pas prouvé... enfin y a des modèles. C'est pas une preuve (par définition), mais les éléments des modèles sont sérieux. A priori on ne saura si l'hypothèse est bonne qu'en 2100 (et encore). Jusque là elle est juste la plus probable.

Après le fait que la température atlantique baisse est 1) récente 2) partie d'un cycle avec des retro-activités.
Comment dire ? Le décrochage climatique du XX ème siècle s'est fait pendant une quinzaine froide à l'échelle mondiale, donc méfions nous de ces saletés de réponses retro-actives.
Un élément ne remet pas en cause le système, voilà, ça doit être la manière de dire.