Rétro 1933 : Moyens de recherche et de répression

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« L’état de l’art » policier en 1933 dans la news rétro de ce dimanche.

Avertissement: Cette news rétro retranscrit des connaissances scientifiques, techniques ou autres de 1933, et contient donc volontairement les arguments, incertitudes ou erreurs d'époque.

Qu’une manifestation s’organise dans la rue ; qu’un meeting se tienne en plein air ; qu’une émeute se prépare dans un quartier suspect : une auto munie de T.S.F. se transporte rapidement sur les lieux signalés et correspond avec la préfecture de police pour la mettre au courant de la situation et décider sans retard des mesures à prendre.

La section chimique de la préfecture de police examine au microscope les tissus, les taches, tous les résidus que lui fournit l’enquête et procède à leur analyse. Elle analyse jusqu’à la boue des chaussures ; elle parvient par exemple à convaincre un criminel qui affirme ne pas être sorti de Paris et dont les souliers sont maculés d’une boue qui n’est pas celle de la capitale.

Pour retrouver les autos coupables d’excès de vitesse, il n’est pas toujours facile d’attraper un numéro au vol ; aussi les agents qui assurent la police des routes usent-ils d’un procédé ingénieux : c’est l’emploi d’une espèce de bombe qui, remplie d’une masse gluante, laisse une trace ineffaçable. Lancée sur une voiture, la bombe la marque et la fait facilement retrouver.

Le pistolet à gaz est une arme précieuse pour aider à la capture des malfaiteurs, sans effusion de sang. Avec l’apparence d’un pistolet ordinaire, il en diffère cependant par le canon, qui s’évase en cornet comme celui d’un tromblon. Au déclic de la gâchette, le gaz enveloppe le malfaiteur d’un nuage demi-asphyxiant qui le met dans l’impossibilité de résister.

Des condamnés de droit commun défilent sous une lumière intense devant des policiers qui les observent en restant dans l’ombre. La mémoire des yeux, qui ne voient que les malfaiteurs, mais les voient d’une façon singulièrement nette et forte, s’en trouve considérablement augmentée ; elle permet de les mieux reconnaître ultérieurement et de les identifier, s’ils tombent à nouveau entre les mains de la police.

Ces cinq individus représentent une bande de malfaiteurs ; ils sont photographiés en groupe sur un fond constitué par un tableau portant des barres transversales et des chiffres qui permettent de mesurer leur taille respective. Grâce à cette espèce de toise collective, la police acquiert un élément d’information qui lui facilitera la reconnaissance de la bande, si, toutefois, elle se reforme après avoir purgé sa peine.

PA
passant

"Michel" « L’état de l’art » policier en 1933 dans la news rétro de ce dimanche.

Le pistolet à gaz est une arme précieuse pour aider à la capture des malfaiteurs, sans effusion de sang. Avec l’apparence d’un pistolet ordinaire, il en diffère cependant par le canon, qui s’évase en cornet comme celui d’un tromblon. Au déclic de la gâchette, le gaz enveloppe le malfaiteur d’un nuage demi-asphyxiant qui le met dans l’impossibilité de résister.

Qu'en dirait Besancenot ?

UR
urix

Besancenot préfère le Taser :bon:

PA
passant

"Michel"]

Pour retrouver les autos coupables d’excès de vitesse, il n’est pas toujours facile d’attraper un numéro au vol ; aussi les agents qui assurent la police des routes usent-ils d’un procédé ingénieux : c’est l’emploi d’une espèce de bombe qui, remplie d’une masse gluante, laisse une trace ineffaçable. Lancée sur une voiture, la bombe la marque et la fait facilement retrouver.

Un film de Louis de Funès.

Scène.
Les gendarmes placés sur les bords de voies d' une autoroute près de St Tropez, avec des caisses remplies de bombes gluantes aux pieds , lançant ces bombes gluantes sur les voitures dépassant la vitesse autorisée.
Dans un lancé un gendarme s'exclame : Chef, j'ai raté mon tir, j'ai visé la voiture la moins rapide.

VI
Victor

Vous avez vu la date 1933 c'est à dire au moment de l'arrivée des nazis et 1 an avant les grandes manifs de 1934

PA
passant

Victor
Vous avez vu la date 1933 c'est à dire au moment de l'arrivée des nazis et 1 an avant les grandes manifs de 1934

L'arrivée des nazis en Allemagne ?

Les manifs à Paris?

VI
Victor

oui m'sieur en Allemagne les nazis et les manifs fascistes en France de 1934

avatar
cisou9

Je vais être un peu hors sujet, mais je crois que c'est en 1933 que Hitler a écrit "Men kampf" (pas sur de l'orthographe) (mon combat) je n'était pas né a l'époque et je l'ai vu dans une bibliothèque j'en ai lu la moitié environ, c'était déjà le personnage que nous connaissons une horreur. :fada:

VI
Victor

Faux Mein Kampf date de 1923, il l'a écrit lors de son séjour en prison pour sa première tentative de Putsch comme les fascistes italien

PA
passant

Comme quoi les pensées d' Hitler s'accordaient avec les pensées fascistes romaines de Mussolini ... ?

PA
passant

Qu’une manifestation s’organise dans la rue ; qu’un meeting se tienne en plein air ; qu’une émeute se prépare dans un quartier suspect : une auto munie de T.S.F. se transporte rapidement sur les lieux signalés et correspond avec la préfecture de police pour la mettre au courant de la situation et décider sans retard des mesures à prendre.

Il est intéressant de noter la différence intérieure et extérieure du son qui préoccupait cette époque.

Selon les indications du rétro la correspondance par TSF se faisait par communication interne. Le son de la parole se faisait par bouche à oreille par l'intermédiaire des fils : du téléphone.

Or, conjointement à la discussion sur les excès de vitesse, l'arrivée du nazisme, il est a signaler que le nazisme a extériosé le son par le haut- parleur. Le haut-parleur ( celui qui est plus haut que les autres parleurs ) porteur de détresse à l'époque, communication de l'angoisse .
Hitler a écrit en 1938 : " Nous n'aurions pas conquis l'Allemagne sans le haut- parleur. " Adolf Hitler, Manual of the German Radio, 1938-1939.