Théorie M
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La théorie M est une théorie élaborée par Edward Witten qui a pour but d'unifier les cinq théories des cordes.

Introduction

Lorsque  augmente dans la théorie IIA, la corde fondamentale voit sa structure se compliquer et devient une membrane dont le volume d'univers est tridimensionnel.
Lorsque g_s\, augmente dans la théorie IIA, la corde fondamentale voit sa structure se compliquer et devient une membrane dont le volume (Le volume, en sciences physiques ou mathématiques, est une grandeur qui mesure l'extension d'un objet ou d'une partie de l'espace.) d'univers (L'Univers est l'ensemble de tout ce qui existe et les lois qui le régissent.) est tridimensionnel.

On nomme théorie M une théorie (Le mot théorie vient du mot grec theorein, qui signifie « contempler, observer, examiner ». Dans le langage courant, une théorie est une idée ou une connaissance spéculative, souvent basée sur l’observation ou...) physique (La physique (du grec φυσις, la nature) est étymologiquement la « science de la nature ». Dans un sens...) élaborée par le professeur Edward Witten (Edward Witten (né en 1951) est un physicien mathématique américain, professeur Charles Simonyi de physiques mathématiques à l'Institute for Advanced Study de Princeton, dans le New...) dans le but d'unifier les différentes théories des supercordes déjà existantes et reliées entre elles par des dualités. A ce jour (Le jour ou la journée est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son...), seule la limite classique de cette théorie est connue. C'est la théorie de supergravité maximale à 11 dimensions. L'espace-cible de la théorie M a donc une dimension (Dans le sens commun, la notion de dimension renvoie à la taille ; les dimensions d'une pièce sont sa longueur, sa largeur et sa profondeur/son épaisseur, ou bien son...) spatiale de plus que la dimension (Dans le sens commun, la notion de dimension renvoie à la taille ; les dimensions d'une pièce sont sa longueur, sa largeur et sa profondeur/son épaisseur, ou bien son...) critique des différentes supercordes.

D'un point (Graphie) de vue (La vue est le sens qui permet d'observer et d'analyser l'environnement par la réception et l'interprétation des rayonnements lumineux.) quantique, l'objet (De manière générale, le mot objet (du latin objectum, 1361) désigne une entité définie dans un espace à trois dimensions, qui a une fonction précise, et qui peut être désigné par une étiquette verbale. Il est défini...) fondamental de cette théorie devrait être une brane (généralisation à N dimensions du concept de membrane) et non une corde, c'est-à-dire un objet dont le volume d'univers est étendu dans deux dimensions d'espace et une dimension de temps (Le temps est un concept développé par l'être humain pour appréhender le changement dans le monde.) alors que le volume d'univers d'une corde est étendu dans une dimension d'espace et une de temps. Par compactification de la membrane autour (Autour est le nom que la nomenclature aviaire en langue française (mise à jour) donne à 31 espèces d'oiseaux qui, soit appartiennent au genre Accipiter, soit constituent les 5 genres...) de la dimension supplémentaire précédemment évoquée, on retrouve la corde fondamentale (En musique, le mot fondamentale peut renvoyer à plusieurs sens.) de la théorie IIA. Malheureusement, contrairement à la théorie des cordes (La théorie des cordes est l'une des voies envisagées pour régler une des questions majeures de la physique théorique : fournir une description de...) dans laquelle l'action de Nambu-Goto peut être quantifiée grâce à la présence de la symétrie conforme, la théorie analogue dans le cas de la membrane ne possède pas cette symétrie, ce qui rend l'analyse directe bien plus difficile et jusqu'ici inachevée.

Le nom

A vrai dire, cette théorie n'a pas encore de vrai nom. Néanmoins, elle répond provisoirement au nom de la seule lettre " M ". Il existe différentes propositions quant à l'interprétation de ce M : initiale de magique, mystérieuse ou mystique selon son élaborateur qui joue (La joue est la partie du visage qui recouvre la cavité buccale, fermée par les mâchoires. On appelle aussi joue le muscle qui sert principalement...) avec cette lettre. Certains y voient le " W " de Witten à l'envers. Une autre interprétation mémotechnique est le M pour mère ou matrice puisque cette théorie unifie les différentes formulations mathématiques (Les mathématiques constituent un domaine de connaissances abstraites construites à l'aide de raisonnements logiques sur des concepts tels que les nombres, les figures, les structures et les...) d'une même théorie. En fait on ne sait pas exactement pourquoi Witten a donné ce nom à sa théorie.

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