Des fragments de roche qui ont frappé la Lune

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Des chercheurs ont identifié des fragments de météorites qui ont frappé la Lune dans un lointain passé. On ne savait pas très bien si les objets qui ont bombardé la Terre et la Lune au début du système solaire étaient des astéroïdes, des comètes ou même un mélange des deux.

Les nouveaux résultats, fondés sur l'analyse de roche lunaires des missions Apollo, suggèrent que les astéroïdes étaient les plus courants. Jusqu'à présent, les chercheurs avaient détecté ces impacts de manière indirecte en obtenant les signatures chimiques des éléments ayant une affinité pour le fer. Ceux-ci ont dû être apportés au manteau et à la croûte par des impacts car autrement ils se seraient retrouvés attirés dans le noyau.

Dans leur étude, Katherine Joy et ses collègues rapportent la détection et la caractérisation de fragments de météorites préservés dans d'anciennes roches lunaires appelés brèches de régolite provenant du site d'alunissage d'Apollo 16. Ces brèches sont des agglomérats durcis de plusieurs fragments rocheux et d'autres débris. Ces éléments météoritiques représentent des échantillons directs de la population de petits objets qui ont traversé le système solaire interne il y a environ 3,4 milliards d'années. Ils ne sont pas aussi variés que les fragments trouvés dans des brèches de régolite et des sols plus récents de la Lune ou qui tombent actuellement sur la Terre sous forme de météorites et les auteurs en concluent que c'étaient à l'origine des astéroïdes chondritiques primitifs venant d'une région similaire. Alan Rubin commente ce travail dans un article Perspective associé.

Références:

« Direct Detection of Projectile Relics from the End of the Lunar Basin-Forming Epoch » par K.H. Joy et D.A. Kring du Lunar and Planetary Institute à Houston, TX ; K.H. Joy, M.E. Zolensky, D.S. McKay et D.A. Kring du NASA Lunar Science Institute à Moffett Field, CA ; M.E. Zolensky, D.K. Ross et D.S. McKay du NASA Johnson Space Center à Houston, TX ; K. Nagashima et G.R. Huss de l'Université d'Hawai'i de M?noa à Honolulu, HI ; D.K. Ross de ESCG-Jacobs Technology à Houston, TX ; Science 18 mai 2012, article n° 31.

« Fragments of the Lunar Cataclysm » par A.E. Rubin de l'Université de Californie, Los Angeles à Los Angeles, CA; Science 18 mai 2012, article n° 33.

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franckpiton

Isabelle
des missions Apollon

Isabelle voit des apollons partout.

AD
Adrien

:fada: (corrigé)

DE
Delatorre

Imaginons que la Lune ait été bloqué volontairement par une civilisation avancée, venue d'un autre univers
La lune présente effectivement une plateforme d'observation idéale pour étudier la Terre.
Après avoir éliminer les dinausores, ils se seraient attaqués aux hommes qui devaient être à leur image. Ils ont fait des expériences comme nous le faisons nous même sur des rats de laboratoire.
Cela expliquerait le chaînon manquant entre l'homme et la bête.
Cela expliquerait que l'homme a toujours craint et idéalisé les cieux.
Cela expliquerait que tout sur la Terre suit un cycle sauf l'homme qui détruit parcequ'il n'est pas totalement terrien.
Cela expliquerait que de nos jours, nous n'arrivons pas encore à comprendre bien des choses qui se sont passées dans notre histoire.
Nous répétons petit à petit leur cheminements mais nous nous détruirons avant, car nous vivons tous avec un manque.
Comme disait E.T. en pointant son doigt: MAISON
Hypothèse farfelue dans un domaine où tout peut être plausible, où tout pêcher est d'ignorance.

PS: j'avais envie de parler un peu