La mission européenne actuelle à bord de l’ISS

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La Navette spatiale Discovery s’est élancée le 23 octobre 2007 (voir notre news), avec, entre autres, à son bord l’astronaute européen Paolo Nespoli. L’ESA apporte des précisons quant à sa mission.

Paolo Nespoli

La navette s’est insérée avec succès en orbite terrestre basse après environ huit minutes de vol propulsé. Elle emporte dans sa soute l’élément de jonction n°2, premier module de fabrication européenne destiné à rester amarré en permanence à la Station. Le vol STS-120, achemine vers l’ISS un équipage de sept astronautes, dont fait partie Paolo Nespoli, astronaute de l’ESA de nationalité italienne.

La première journée dans l’espace va être consacrée à une série d’inspections destinées à vérifier que la navette n’a subi aucun dommage durant son lancement. L’orbiteur entamera ensuite sa manœuvre de rendez-vous avec l’ISS, l’amarrage étant prévu le 25 octobre à 14h33 heure de Paris.

D’une durée de 14 jours, la mission STS-120 a pour objectif de livrer et d’installer l’élément de jonction n°2, fabriqué par l’Italie. Celui-ci va permettre d’agrandir l’espace habitable et de travail de la Station, ce qui n’était pas arrivé depuis six ans. Un deuxième objectif important consistera à transférer le tronçon d’ossature P6 de l’ISS et à déployer ses panneaux solaires ainsi que son radiateur à dispersion thermique.

La mission Esperia de Paolo Nespoli

Paolo Nespoli accomplira avec cette mission son premier vol spatial, mais il n’est pas le premier Italien à séjourner à bord de l’ISS depuis le début de sa construction en 1998. Deux de ses compatriotes, également astronautes de l’ESA, l’ont en effet précédé : Umberto Guidoni en 2001 et Roberto Vittori en 2002 et 2005.

Baptisée Esperia, du nom mythique par lequel les Grecs désignaient la péninsule italienne dans l’Antiquité, la mission de Paolo Nespoli est l’une des six occasions de vol obtenues par l’Agence spatiale italienne (ASI) en contrepartie de la fourniture à la NASA, en vertu d’un accord bilatéral, de trois conteneurs de fret pressurisés, les MPLM (modules logistiques polyvalents). L’étroite coopération entre l’ESA et l’ASI a conduit au choix de Paolo Nespoli, membre du Corps des astronautes européens, pour cette première occasion de vol de l’ASI.

Pendant cette mission d’assemblage complexe, Nespoli jouera un rôle essentiel de responsable d’activité intravéhiculaire (IVA), coordonnant depuis l’intérieur de la Station les activités conduites au cours de trois des cinq sorties prévues dans l’espace, y compris celle destinée à l’installation de l’élément de jonction n°2. Il participera également aux préparatifs de ces sorties, notamment en configurant et en testant les combinaisons spatiales et les outils, en aidant les astronautes à enfiler leur combinaison, ou encore en effectuant la dépressurisation et la repressurisation du sas.

Les autres responsabilités de Nespoli durant la mission Esperia couvrent la conduite d’un programme conjoint ESA/ASI d’expériences de physiologie humaine et de biologie et un certain nombre d’activités éducatives.

L’élément de jonction 2 prépare l’arrivée de Columbus

L’élément de jonction n°2, également appelé « Harmony », est l’un des trois éléments d’interconnexion de la Station spatiale. Ces éléments relient entre eux les différents modules pressurisés, permettant ainsi le passage des astronautes et des équipements, et assurent pour chaque module des fonctions importantes, notamment la distribution d’énergie électrique et la régulation thermique et d’ambiance.

Harmony sera temporairement arrimé au port gauche de l’élément de jonction n°1 pendant la première sortie extravéhiculaire du 26 octobre. Lorsque la navette se désamarrera à la fin de la mission STS-120, il sera transféré à l’aide du bras robotisé de la Station vers son emplacement final, le port avant du laboratoire américain Destiny.

Ce module cylindrique a été réalisé pour le compte de la NASA au titre d’un contrat entre l’ASI et l’industrie européenne, la maîtrise d’œuvre ayant été confiée à Thales Alenia Space. Sa présence va permettre l’installation du laboratoire européen Columbus, dont l’arrivée est prévue en décembre 2007, puis celle du laboratoire japonais Kibo, qui doit rejoindre la Station en avril 2008.

Vue extérieure du module européen Columbus
Cliquer sur l’image pour l’agrandir

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sonic

la mission de Paolo Nespoli est l’une des six occasions de vol obtenues par l’Agence spatiale italienne (ASI) en contrepartie de la fourniture à la NASA, en vertu d’un accord bilatéral, de trois conteneurs de fret pressurisés, les MPLM (modules logistiques polyvalents).

c'est étrange comme d'un pays à l'autre, les conditions d'accès à l'iss peuvent être radicalement différentes. la malaisie a du acheter pour plusieurs milliards d'euros d'avions de chasse à la russie, pour envoyer un homme. :sarcastic:

question travail dans l'espace : combien de temps par jour passent-ils à travailler, je veux dire manuellement, à l'installation des équipements ?
ont-ils du temps libre pour faire quelques photos souvenir, jouer aux échecs en apesanteur, lire le manuel de la station en entier ?

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Maulus

sonic
ont-ils du temps libre pour faire quelques photos souvenir, jouer aux échecs en apesanteur, lire le manuel de la station en entier ?

:lol: :lol:
je me demande si il y a des temps d'expositions limites aux rayonnements dans l'espace. J'imagine que les combinaisons ne protège pas parfaitement.

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sonic

je ne parlais pas de temps de sortie maulus, qui en plus, sont limitées par les réserves d'oxygène. dans la station, y a moins de risque.

non, je parle bien de temps "libre"...

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buck

le temps libre la haut est tres court, je crois me souvenir que les durees de travail sont d'envron 16h/j
Une sortir hors iss ou navette font facilement 8h

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Maulus

ah ouais quand même :houla:

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sonic

buck
le temps libre la haut est tres court, je crois me souvenir que les durees de travail sont d'envron 16h/j
Une sortir hors iss ou navette font facilement 8h

:houla: et les 35h ?
:siffle:

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buck

:D
ils les font en 2 jours :D

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sonic

ah ba c'est pour ça qu'ils restent pas longtemps dans l'espace...en 6 moins, ils bossent pour 2 ans :D

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buck

hehe certainement
Je pense que tout de meme pour ceux qui restent pour de longues durees, ca doit etre plus flexible meme si je ne voit pas tro l'interet pour eux d'avoir la haut des week end ou des vacances

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sonic

c'est clair...mais bon quand même 16h, même en tant que passionné, y a bien un moment ou il faut faire autre chose...m'enfin, j'admire l'assiduité de ces personnes.

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Maulus

c'est comme un job de saisonnier
tu y reste pas longtemps mais tu boss tout le temps.

si on ajoute le coût horaire pour te maintenir en vie là haut... vaut mieux pas chômer...

à mon avis, la chambre avec un lit et salle de bain, c'est plus cher qu'au Ritz :bon:

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buck

Maulus
à mon avis, la chambre avec un lit et salle de bain, c'est plus cher qu'au Ritz :bon:

yep mais la vue est imprenable

ST
Stormbringer

buck
Une sortie hors iss ou navette font facilement 8h

:houla: Faut pas oublier d'aller pisser avant de partir.....

Plus sérieusement, c'est impressionnant : j'imagine qu'en sortie c'est assez physique le boulot (pour se mouvoir et tout). Et au bout de 8h l'attention, la précision des mouvements, les efforts doivent être bien diminués.

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buck

ils ont des couches depuis fort longtemps.
sinon oui il y a des chances que ca soit tres physique, meme si les mouvements sont aides

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cisou9

lire le manuel de la station en entier ?

Ca c'est une lecture et un entraînement qui se fait à terre la haut il n'y a que du travail à faire. :jap:

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sonic

c'était ironique, histoire de savoir s'ils pouvaient vaquer à d'autres occupations que boulot/dodo... il semble bien que non.

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Maulus

Modération: merci de faire des commantaires en rapport avec le sujet