💫 Les trous noirs supermassifs précoces expliqués par la matière noire

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Le télescope spatial James Webb (JWST) a déniché des trous noirs supermassifs alors que l'Univers avait à peine 500 millions d'années, une précocité qui contredit les modèles classiques prévoyant un temps de croissance bien plus long.

Ces géants cosmiques, pesant des millions ou milliards de masses solaires, se forment selon les modèles actuels par fusion et accrétion sur des échelles de temps d'au moins un milliard d'années. Les observations du JWST indiquent donc qu'un mécanisme accéléré a dû intervenir.

Une équipe de l'Université de Californie à Riverside propose une origine possible: la désintégration de la matière noire. Cette substance invisible, qui compose 85% de la matière de l'Univers, pourrait libérer de l'énergie en se désintégrant. Cette énergie, même infime, suffirait à réchauffer les nuages de gaz primordiaux.

Dans un scénario appelé effondrement direct, un nuage de gaz s'effondre pour former directement un trou noir sans passer par l'étape d'une étoile massive. Mais ce processus nécessite une source d'énergie externe pour empêcher la fragmentation du nuage et permettre son effondrement comme une seule entité. La matière noire en désintégration pourrait fournir cette énergie.

Selon l'étude, une énergie équivalente à un milliardième de milliardième d'une pile AA par particule suffit à "surcharger" les nuages ​​d'hydrogène primordiaux et rend l'effondrement direct bien plus probable.

Plus concrètement, les calculs montrent que des particules de matière noire d'une masse comprise entre 24 et 27 électronvolts pourraient déclencher ce mécanisme. Ces résultats, publiés dans le Journal of Cosmology and Astroparticle Physics, aident à réconcilier les observations du JWST avec la théorie.

MO
moijdikcékool

les auteurs
Par souci de simplicité, nous désignons notre particule de matière noire par le terme axion, a, plutôt que par le terme ALP.
Modèle de matière noire produisant des photons monochromatiques.
Le modèle de base pour la matière noire fermionique en désintégration est celui des neutrinos stériles

quand noir rime avec obscur...

Notre traitement semi-analytique à une zone présente une évolution chimio-thermique transparente, mais ne fournit pas les détails d'une simulation à grande échelle.

ben voyons, qui veut des crédits et des supercalculateurs?

Comme notre scénario supprime la formation d'étoiles avant que les halos n'atteignent la limite de refroidissement atomique, nous évitons naturellement l'enrichissement métallique héréditaire.

Dans une dernière news, cet enrichissement est observé, tout le monde ne sera pas d'accord!

En attendant qu'on nous ponde un modèle qui tienne compte du potentiel gravitationnel de l'univers observable (annulé par le phénomène dit d'expansion, qui n'est pourtant ni observé, il faudrait mesurer les variations du taux d'expansion en fonction de la densité le long de la ligne de visée, ni correctement théorisé, il faudrait contredire la relativité générale pour supposer que le vide soit doté d'un moteur, en plus de celui de la gravitation), on nous pond tout un tas d'épicycles sur la MN qui n'ont rien de convaincant

avatar
QJ

Abstract


Injecting 1–13.6 eV photons into the early universe can suppress the molecular hydrogen abundance and alter the star formation history dramatically enough to produce direct collapse black holes.

Quand un article commence comme ça, je m'arrête de lire car j'ai compris :
Monsieur l'associé (assistant principal) du professeur ne sait plus quoi donner à ses étudiant thésards en astro-physique.
Alors du coup, il utilise une possibilité parmi une infinité de possibilités, pour les occuper. :clapclap:

Après... on ne sait jamais hein, regardez ce qui est arrivé à Didier Queloz ! ;)

... Divide by zero, et autres incertitudes d'Heisenberg ... :humour: