💫 Une nouvelle méthode pour mesurer l'expansion de l'Univers, et résoudre la "tension de Hubble"

Restez toujours informé : suivez-nous sur Google (☆)

Comment l'Univers peut-il s'étendre à deux rythmes distincts ? Cette énigme, nommée tension de Hubble, trouble les astronomes depuis plusieurs années.

L'origine de cette tension réside dans l'écart entre deux méthodes de calcul. La première, fondée sur l'observation d'explosions d'étoiles dans l'Univers relativement proche, fournit une certaine valeur pour le taux d'expansion. La seconde, s'appuyant sur l'analyse du cosmos ancien via le fond diffus cosmologique, en donne une autre, sensiblement plus basse. Cette différence persistante laisse entendre qu'un élément pourrait manquer à notre récit de l'évolution cosmique.

Une illustration montrant l'émission d'ondes gravitationnelles lors de la collision de trous noirs.
Crédit: Deborah Ferguson, Karan Jani, Deirdre Shoemaker, Pablo Laguna, Georgia Tech, MAYA Collaboration

Une équipe de chercheurs avance aujourd'hui une piste nouvelle: l'utilisation des ondes gravitationnelles. Ces oscillations de l'espace-temps, prédites par Einstein et confirmées expérimentalement en 2015, naissent de collisions d'objets très massifs comme des trous noirs. Elles pourraient permettre une nouvelle mesure indépendante du taux d'expansion.

Cette approche, baptisée "sirène stochastique", s'intéresse au fond continu d'ondes gravitationnelles, un brouhaha cosmique issu de la superposition de toutes les fusions de trous noirs survenues dans l'histoire de l'Univers. L'examen de ce signal permet d'estimer la densité de ces événements et, par là même, de dériver une valeur pour la constante de Hubble.

Pour l'instant, les détecteurs actuels comme LIGO et Virgo manquent encore de sensibilité pour isoler clairement ce fond. Cependant, des analyses préliminaires des données semblent indiquer des valeurs en accord avec le rythme d'expansion le plus rapide. Cette tendance motive le développement d'instruments de troisième génération, bien plus performants.

Ainsi, dans les prochaines années, cette méthode pourrait livrer une mesure robuste et contribuer à départager les deux camps de la tension de Hubble. Même si un des camps prend le dessus par "deux voies contre une", Il restera toutefois encore à comprendre pourquoi l'autre diverge dans ses mesures.

Ces travaux, publiés dans la revue Physical Review Letters, représentent donc une avancée encourageante pour le domaine de la cosmologie.

MO
moijdikcékool

A priori :siffle: , les détecteurs actuels d'OG sont de trop petites tailles (à moins qu'il y ait des MAJ, genre beaucoup plus de rebondissements des faisceaux laser entre les miroirs) pour mesurer les OG de fusion de TNSM, d'où les promesses affichées par la détection par satellites (2.5Mkm de longueur de bras)
Vu qu'on observe les TNSM déjà formés depuis la naissance des galaxies, le bruit analysé par les actuels détecteurs n'est donc à priori :siffle: rien à voir avec des TN formés tôt, mais les TN formés 'récemment'

Je trouve que les news vont chercher trop loin :gueule: dans les annonces faites par les chercheurs, on connait les pressions qui pèsent sur leurs épaules pour qu'ils produisent des articles :bon: , du coup faut pas s'attendre à ce qu'il y ait beaucoup de monde pour commenter (des annonces qui s'appuient sur des 'mesures faibles' largement interprétables), autrement qu'à l'aide d'à priori. Déjà qu'on est pas beaucoup à commenter...
Comme le dit le résumé:

des analyses préliminaires des données semblent indiquer

on est donc certainement loin des '5sigmas' :pfff: . On veut des news avec un niveau proche des '5sigmas' :love: , le reste :bou: on s'en fout!