Introduction
Gilles-Éric Séralini est professeur de biologie moléculaire et chercheur à l'Institut de biologie fondamentale et appliquée (IBFA) de l'Université de Caen et co-directeur du Pôle Risques de l'Université de Caen (pôle associé au CNRS).
Gilles-Éric Séralini est professeur de biologie moléculaire et chercheur à l'Institut de biologie fondamentale et appliquée (IBFA) de l'Université de Caen et co-directeur du Pôle Risques de l'Université de Caen (pôle associé au CNRS).
Gilles-Éric Séralini est également président du conseil scientifique du Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN).
Il est expert depuis 1998 pour le gouvernement français, l'Union européenne et plus récemment pour le Canada et l'Inde. En 2003, la Commission du génie biomoléculaire a refusé à plusieurs reprises de rendre public les comptes-rendus détaillés des réunions où il évaluait les OGM destinés à être commercialisés en Europe.
Ses travaux sur le Round Up rencontrent une large audience dans la communauté scientifique, ce qui lui attire tantôt de la sympathie, tantôt du mépris de la part de cette communauté.
Gilles-Éric Séralini est le premier à avoir réalisé des tests statistiques indépendants sur des produits de la firme Monsanto. Il a prouvé que le maïs Monsanto MON 863 provoque des signes de toxicité hépatique et rénale chez les animaux qui en consomment : une augmentation de 20 à 40% des graisses dans le sang des femelles, de 10% du taux de sucre, de la masse pondérale du foie et du corps. Par ailleurs, les reins sont le plus touchés chez les mâles, ce qui provoque une perte de poids. En novembre 2007, les experts financés par Monsanto ont avoué qu'ils n'avaient pas jugés ces effets graves parce qu'ils n'étaient pas identiques entre les mâles et les femelles. Des tests comparables ont mise au jour des différences au niveau du foie et des reins avec le colza GT 73.
Ses travaux mettent clairement en question la compétence et l'honnêteté de l'EFSA, de l'AFSSA, de la CGB et de la FDA qui se sont prononcés sur ces OGM sans refaire ce travail statistique.