Validation en orbite de GALILEO réalisée

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La validation en orbite de Galileo a été réalisée: l'Europe a maintenant le noyau opérationnel de sa propre constellation de satellites de navigation, le premier système civil de navigation par satellite détenue et exploité dans le monde.

Four-satellite constellation - Illustration ESA

En 2011 et 2012, les quatre premiers satellites ont été mis en orbite. Quatre est le nombre minimum nécessaire pour effectuer les tests des corrections de navigation. En 2013, ces satellites ont été connectés aux stations au sol pour la phase de validation en orbite: IOV. «L'objectif d'IOV a été de vérifier que les performances correspondent effectivement aux objectifs attendus lorsque le système sera totalement déployé. C'était une étape intermédiaire avec une partie réduite du système pour valider que nous sommes sur la bonne voie »,explique Sylvain Loddo, de l'ESA.

Le 12 Mars 2013, la composante espace et les infrastructures au sol de Galileo ont été connectés pour la première fois afin d'effectuer les premières mesures de géolocalisation au Laboratoire de Navigation de l'ESA dans le centre technique ESTEC, à Noordwijk, aux Pays-Bas. Depuis, une grande variété de tests ont été menés dans toute l'Europe. "L'ESA et ses partenaires industriels ont des équipes déployées sur le terrain en permanence pour des opérations de test», ajoute Marco Falcone, directeur du système Galileo de l'ESA."Plus de 10 000 km ont été parcourus par les véhicules d'essais dans le but de capter et analyser les signaux, ainsi que pour effectuer des tests piétons et des essais de réception fixe. Plusieurs téraoctets de données ont été recueillies dans la phase IOV ".

Les résultats des tests

Question posée après les résultats des tests : Galileo fonctionne-il ?
Il fonctionne bien. Le système d'auto- corrections des valeurs de positionnement fonctionne parfaitement partout dans le monde.

La précision actuelle de positionnement en bi-fréquence de Galileo est en moyenne de 8 m en horizontal et de 9 m en vertical, à 95% de fiabilité. La précision d'horloge est de 10 milliardièmes de seconde. Pour la fonction de recherche et de sauvetage de Galileo dans le cadre du programme international Cospas-Sarsat, 77% des lieux de détresse simulés ont été localisés à moins de 2 km, et 95% à moins de 5 km.

Toutes les alertes ont été détectées et transmises au Centre de contrôle en une minute et demie, le cahier des charges prévoyait un délais de 10 minutes maximum. « L'Europe a prouvé avec IOV qu'en termes de performance, nous sommes à égalité avec les meilleurs systèmes internationaux de navigation dans le monde», commente Didier Faivre, directeur de l'ESA Galileo.

Galileo positioning performance - Illustration ESA

Ces tests ont été effectués avec seulement 4 satellites, les précisions de géolocalisation seront grandement améliorées lorsque tous les satellites sera déployés.

Suite à ce succès, l'ESA Galileo peut terminer la mise en orbite de la constellation des satellites et continuer le déploiement de nouvelles stations au sol. Les deux prochaines satellites Galileo sont actuellement à l'ESTEC, en test pour le prochain lancement. Durant l'année 2014, il est prévu le lancement de six autres satellites qui iront rejoindre les quatre actuellement en orbite. Cela sera effectué en trois lancements de Soyouz distincts.

Les services initiaux de Galileo devraient commencer avant la fin de l'année.
Pour plus d'information voir aussi "Le déploiement de la constellation européenne Galileo se poursuit": Le déploiement de la constellation européenne Galileo se poursuit

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macland

QJ
Début 2015 on devrait avoir 18 satellites en orbite...Le premiers service c'est bien sur le positionnement avec une précision plus grande. De l'ordre du mètre au bas mot….Puis, jusque 2020, l'ESA continuera à lancer des satellites pour une constellation totale de 30…Dès 2015, ce seront probablement les services publiques et les entreprises qui vont d'abord profiter du positionnement de précision. L'aviation civile, la marine marchande, le fret, services d'urgences, la recherche scientifique, etc. ..Ensuite viendront probablement les applications grands public, avec -probablement- un appel par le haut de gamme: Berline de luxe, GPS haut de gamme, Smartphone, applications personnelles… Enfin viendront les applications grand public, tirées de la nécessité et des loisirs. Le GPS de monsieur tout le monde, smartphone moyen et bas de gamme, une voiture qui part se garer toute seule, …Tout cela devrait arriver entre 2015 et 2018 voire 2020. …:jap:

…Je pense qu'il nous reste encore pas mal de temps avant de reléguer nos GPS au placard…Au fait, nous avons combien d'années de retard sur ce programme ???... :bon: