🔭 Et si ceci n'était qu'une pure concentration de matière noire ?

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Le centre de la Voie lactée abrite un trou noir supermassif: c'est ce que nous dit la littérature scientifique. Une étude récente remet pourtant en cause l'identité même de Sagittarius A*.

La nouvelle hypothèse repose sur l'idée que Sagittarius A* pourrait être un amas extrêmement dense de matière noire. Selon une équipe de chercheurs, cette matière noire serait composée de particules ultralégères de la famille des fermions, capables de former une structure unifiée avec le halo de matière noire entourant la Voie lactée. De cette manière, le cœur galactique et son environnement invisible ne feraient qu'un, expliquant les orbites rapides des étoiles proches et la dynamique des sources gazeuses connues sous le nom de G-sources.

Le "trou noir supermassif" au cœur de la Voie Lactée Sgr A* vu en lumière polarisée.
Crédit: Collaboration EHT

Les données de la mission Gaia, publiées en 2022, ont fourni des mesures précises des mouvements stellaires en périphérie de la galaxie. Les scientifiques y ont détecté un ralentissement de la courbe de rotation, appelé déclin képlérien. Alors que le modèle standard de matière noire froide a du mal à rendre compte de cette observation, la matière noire fermionique prédit un halo plus compact qui s'y ajuste mieux. Cela offre un premier indice en faveur de cette nouvelle proposition, reliant des échelles galactiques très différentes.

L'image célèbre de Sagittarius A* dévoilée par l'Event Horizon Telescope en 2022 montre un anneau lumineux entourant une zone sombre au centre de la Voie lactée. Interprétée comme l'ombre d'un trou noir, cette silhouette pourrait aussi provenir d'un cœur dense de matière noire. Un tel amas, bien qu'invisible, dévierait fortement la lumière par gravité, créant une apparence similaire sans nécessiter d'horizon des événements. Des simulations récentes confirment cette possibilité, rendant le modèle compatible avec les observations.

Les chercheurs ont fait une comparaison statistique de leur modèle avec celui d'un trou noir supermassif. Le modèle de matière noire reproduit les orbites des étoiles S, des sources G, et la structure galactique globale. Pour autant, ils insistent sur la nécessité de preuves supplémentaires. Des observations futures avec le Very Large Telescope pourront chercher des anneaux de photons, présents seulement autour d'un trou noir, ce qui permettra de tester directement ce modèle en distinguant strictement la présence d'un trou noir avec celui d'un amas compact de matière noire.

Cette proposition est publiée dans Monthly Notices of the Royal Astronomical Society.

MO
moijdikcékool

De la MN fermionique :grat: ... Au moins les auteurs cherchent à développer l'idée que les (coeurs de) trous noirs ne sont pas ponctuels :clapclap: , c'est déjà ça! En tout cas, pas du tout convaincu que cette hypothèse fermionique résolve le problème du 'cusp' :gueule: , le halo de matière noire n'étant pas de distribution sphérique :non: . Pas de commentaire non plus :sarcastic: sur la loi de Tully-Fisher qui indique pourtant que la matière noire n'est pas de la matière :non:
C'est sûr qu'en oubliant certains 'détails' :siffle: , les auteurs peuvent s'amuser à faire n'importe quoi :fada: . Par exemple, en oubliant un instant l'environnement et notre santé, on peut concevoir qu'un véhicule pro puisse transporter plein de savons et de shampoings :fada: , avec bien sûr des emballages avec des dessins de fleurs ou même des photos de gens souriants :grrr: . Et ça marche hein :clapclap: , on en a même fait un modèle économique :haaa: , basé donc sur l'accaparement du temps de cerveau disponible :fada: . Pendant un temps seulement, bien sûr :lol2: , ah les modèles, ils nous font suer :larme: !

On rappellera que la matière noire est un concept inventé :bou: pour palier à la non-considération de l'univers observable :prof: , supposé de masse nulle et à l'infini :lol2: , alors que nous sommes en son centre et que sa masse est suffisamment énorme pour qu'elle puisse être considérée, notamment pour les évènements éloignés de (la masse de) leur galaxie hôte :clapclap: . La matière noire n'est alors plus qu'un phénomène relativiste témoignant des limites entre tout modèle astrophysique (une étoile seule, une galaxie seule, un amas seul :beuh: ) et tout modèle cosmologique (une étoile, une galaxie, un amas beignant au coeur de leur univers observable :boulet: ), il serait notamment idiot de penser que l'écoulement du temps au bord d'une galaxie soit le même que celui induit par toutes les autres galaxies réunies :lol2: (par leur masse pondérée par leur distance), n'est-ce pas? Qui pourrait considérer une telle chose :fada: ? Montrez vous :rideau: ! Ne vous inquiétez pas :cool: , on ne vous veut que du mal :tape: ! Ah oui, c'est vrai :sarcastic: , il faut bien payer la bagnole et le shampoing :lol2: , on ne peut pas penser à tout :o , les mystères du cosmos peuvent bien attendre :pleure:
Quant à l'hypothèse de non ponctualité :idee: , il est clair que l'hypothèse du continu doit être bousculée, ne serait-ce que par le côtoiement d'une hypothèse du discontinu. Cette dernière hypothèse mène à un modèle stationnaire ("nos dimensions macros sont constituées d'autant de dimensions qu'il y a de particules dans notre univers observable, ce qui, quantiquement parlant :vieu: , équivaut à dire que les états passés des particules de tout univers observable se projettent localement en son centre avec un décalage et un écoulement du temps, propres à leur distance" :prof: , cette hypothèse permet de comprendre le redshift cosmo comme une fonction du nombre N de particules de l'univers observable :roi2: centré sur une galaxie étudiée, la dérive des redshifts étant alors positive étant donné que tout univers observable gagne en masse avec le temps :bisou: , à l'opposé de celle uniquement supposée négative par le modèle standard), et par là même à supposer que la gravitation est donc décroissante dans le temps ("pythagore: EM²=N.G², soit EM/G=1E40" :roi: ) et permettant de comprendre la formation des TNSM :roi: et des galaxies plates qui en sont issues :roi: , ou encore la courbe des redshifts, la même que le modèle actuel dessine tout en incluant ce qu'il considère comme l'énergie et la matière noire