Opéra national de Paris
Source: Wikipédia sous licence CC-BY-SA 3.0.
La liste des auteurs de cet article est disponible ici.
L'Opéra de Paris en 1875. Gravure extraite de Charles Nuitter, Le nouvel Opéra (Paris 1875)
L'Opéra de Paris en 1875. Gravure extraite de Charles Nuitter, Le nouvel Opéra (Paris 1875)

L'Opéra national de Paris est un établissement public industriel et commercial français placé sous la tutelle du ministère de la Culture (La Culture est une civilisation pan-galactique inventée par Iain M. Banks au travers de ses romans et nouvelles de science-fiction. Décrite...). Il a pour mission de rendre accessible au plus grand nombre (La notion de nombre en linguistique est traitée à l’article « Nombre grammatical ».) les œuvres du patrimoine lyrique et chorégraphique et de favoriser aussi la création et la représentation d'œuvres comtemporaines. Il dispose à ce titre de deux salles : le palais Garnier (qui abrite le Ballet de l'Opéra national de Paris) et l'Opéra Bastille (L’opéra Bastille est une salle d’opéra située sur la place de la Bastille à Paris, conçue par Carlos Ott et inaugurée en 1989. C’est avec l’opéra Garnier l’une...).

L'Opéra national de Paris (L'Opéra national de Paris est un établissement public industriel et commercial français placé sous la tutelle du ministère de la Culture. Il a pour mission de rendre accessible au plus grand...) contribue par ailleurs à la formation professionnelle (La formation professionnelle est le processus d'apprentissage qui permet à un individu d'acquérir le savoir et les savoir-faire (habiletés et compétences) nécessaires à l'exercice...) et au perfectionnement des chanteurs et des danseurs, par son centre de formation d'art lyrique et par l'école de danse de Nanterre.

Enfin, le secteur animation (L'animation consiste à donner l'illusion du mouvement à l'aide d'une suite d'images. Ces images peuvent être dessinées, peintes, photographiées, numériques, etc.) et jeune public de l'opéra national de Paris (Paris est une ville française, capitale de la France et le chef-lieu de la région d’Île-de-France. Cette ville est construite sur une boucle de la Seine, au centre du bassin parisien, entre les confluents de la Marne et de la Seine en...) élabore chaque saison (La saison est une période de l'année qui observe une relative constance du climat et de la température. D'une durée d'environ trois mois (voir le tableau Solstice et Équinoxe ci-dessous), la...) un programme pédagogique.

Histoire de l'Opéra national de Paris

La façade de l'Opéra Garnier sous le soleil d'hiver
La façade de l'Opéra Garnier (L’Opéra Garnier, ou Palais Garnier, est un des éléments structurants du 9e arrondissement de Paris et du paysage de la capitale française. Situé à l'extrémité de l'avenue de...) sous le soleil (Le Soleil (Sol en latin, Helios ou Ήλιος en grec) est l'étoile centrale du système solaire. Dans la classification astronomique, c'est une...) d'hiver (L'hiver est une des quatre saisons des zones tempérées.)

Connue d'abord sous le nom d'" Académie d'opéra ", l'Académie (Une académie est une assemblée de gens de lettres, de savants et/ou d'artistes reconnus par leurs pairs, qui a pour mission de veiller aux usages dans leurs disciplines...) royale de Musique est fondée en 1669 à l'instigation de Colbert et en réponse à l'Académie royale de Danse. Chargée de diffuser l'opéra français auprès du public, non seulement à Paris mais aussi dans d'autres villes du royaume, on prend l'habitude de l'appeler simplement " l'Opéra ".

N'ayant comme seules ressources financières que les entrées des spectateurs (et non, comme pour la Comédie-Française ou le Théâtre-Italien, une " subvention " royale), l'Opéra obtient le privilège de représenter des " pièces de théâtre en musique ", avec interdiction à quiconque d'en faire de même sans avoir obtenu l'autorisation des détenteurs.

Les premiers à bénéficer du privilège sont Pierre Perrin et Robert Cambert, ainsi que deux associés qui ne tardent pas à escroquer Perrin. Emprisonné pour dettes, ce dernier est contraint de céder son privilège à Jean-Baptiste Lully en 1672, avec le succès que l'on sait. Lully et ses successeurs vont d'ailleurs négocier âprement la cession du privilège, pour tout (Le tout compris comme ensemble de ce qui existe est souvent interprété comme le monde ou l'univers.) ou partie, à des entrepreneurs de province : Pierre Gautier achète en 1684 l'autorisation d'ouvrir une académie de musique à Marseille, puis les villes de Lyon, Rouen, Lille et Bordeaux en font autant dans les années qui suivent.

L'Académie royale de Musique changera treize fois de lieux de représentations au cours du XVIIIe siècle, jusqu'à sa transformation, à la Révolution, en " Théâtre des Arts ", qu'on appelle aujourd'hui l'Opéra national de Paris. L'Opéra de Paris (L’Opéra de Paris désigne une institution publique parisienne produisant et représentant des œuvres lyriques et des ballets dans ses deux salles : l'Opéra Garnier et l'Opéra Bastille. Dans...) fut souvent endetté. En 1875, l'institution occupe le Palais Garnier puis en 1990 l'Opéra-Bastille.

Lettres patentes du 28 juin 1669

Le 28 juin 1669, le roi accorde à Perrin, par lettre patente, l'exclusivité de donner des opéras à Paris et dans tout le royaume. En voici le texte :

Louis, par la grace de Dieu, Roy de France & de Navarre, à tous ceux qui ces présentes Lettres verront. Salut. Notre amé & féal Pierre Perrin, Conseiller en nos Conseils, & Introducteur des Ambassadeurs près la Personne de feu notre très-cher & bien amé Oncle le duc d'Orléans, Nous a très-humblement fait remontrer, que depuis quelques années les Italiens ont établi diverses Académies, dans lesquelles il se fait des Représentations en Musique, qu'on nomme Opera : Que ces Académies étant composées des plus excellens Musiciens du Pape, & autres Princes, même de personnes d'honnêtes familles, nobles, & Gentilshommes de naissance, très-sçavans é expérimentés en l'Art de la Musique qui y vont chanter, font à présent les plus beaux Spectacles & les plus agréables divertissemens, non-seulement des Villes de Romes, Venise & autres Cours d'Italie, mais encore ceux des Villes & Cours d'Allemagne & d'Angleterre, où lesdites Académies ont été pareillement établies à l'imitation des Italiens ; que ceux qui font les frais nécessaires pour lesdites Représentations, se remboursent de leurs avances sur ce qui se reprende du Public à la porte des lieux où elles se font ; & enfin que s'il nous plaisoit de lui accorder la permission d'établir dans notre Royaume de pareilles Académies pour y faire chanter en public de pareils Opera, ou Représentations en Musique & langue Françoise, il espere que non-seulement ces choses contribueroient à notre divertissement & à celui du Public, mais encore que nos sujets s'accoutumant au goût (Pour la faculté de juger les belles choses, voir Goût (esthétique)) de la Musique se porteroient insensiblement à se perfectionner en cet Art, l'un des plus nobles des Arts libéraux. A ces causes, desirant contribuer à l'avancement des Arts dans notre Royaume, & traiter favorablement ledit Exposant (Exposant peut signifier:), tant en considération des services qu'il a rendu (Le rendu est un processus informatique calculant l'image 2D (équivalent d'une photographie) d'une scène créée dans un logiciel de modélisation 3D comportant...) à feu notre très-cher & bien-amé Oncle, que de ceux qu'il nous rend depuis quelques années en la composition des paroles de Musique qui se chantent, tant en notre Chapelle (Une chapelle est un lieu de culte chrétien qui peut, selon le cas, constituer un édifice distinct ou être intégré dans un autre bâtiment.) qu'en notre Chambre ; Nous avons, audit Perrin, accordé & octroyé, accordons & octroyons par ces Présentes, signées de notre main (La main est l’organe préhensile effecteur situé à l’extrémité de l’avant-bras et relié à ce dernier par le poignet. C'est un organe...), la permission d'établir en notre bonne ville (Une ville est une unité urbaine (un « établissement humain » pour l'ONU) étendue et fortement peuplée (dont les habitations doivent être à moins de 200 m chacune, par...) de Paris & autres de notre Royaume, une Académie, composée de tel nombre & qualité de personnes qu'il avisera, pour y représenter & chanter en Public des Opera & Représentations en Musique & en vers François, pareilles & semblables à celles d'Italie : & pour dédommager l'Exposant des grands frais qu'il conviendra faire pour lesdistes Représentations, tant pour les Théâtres, Machines, Décorations, Habits qu'autres choses nécessaires, Nous lui permettons de prendre du Public telles sommes qu'il avisera, & à cette fin d'établir des Gardes & autres gens nécessaires à la porte des lieux où se feront lesdistes Représentations : Faisant très-expresses inhibitions & défenses à toutes personnes, de quelque qualité & conditions qu'elles soient, même aux Officiers de notre Maison (Une maison est un bâtiment de taille moyenne destiné à l'habitation d'une famille, voire de plusieurs, sans être considérée comme un immeuble collectif.), d'y entrer sans payer & de faire chanter de pareils Opera, ou Représentations en Musique & en vers François dans toute l'étendue de notre Royaume, pendant douze années, sans le consentement & permission dudit Exposant, à peine de dix mille livres d'amende, confiscation des Théâtres, Machines & Habits, applicable un tiers à Nous, un tiers à l'Hôpital (Un hôpital est un lieu destiné à prendre en charge des personnes atteintes de pathologies et des traumatismes trop complexes pour pouvoir être traités...) Général, & l'autre tiers audit Exposant. Et attendu que lesdits Opera & Représentations sont des Ouvrages de Musique tous différens des Comédies recitées, & que nous les érigeons par cesdites Présentes, sur le pied de celles des Académies d'Italie, où les Gentilshommes chantent sans déroger : Voulons & Nous plaît, que tous les Gentilshommes, Damoiselles, & autres personnes puissent chanter audit Opera, sans que pour ce ils dérogent au titre de Noblesse, ni à leurs Priviléges, Charges, Droits & Immunités, révoquant par ces Présentes toutes Permissions & Priviléges que Nous pourrions avoir ci-devant donnés & accordés, tant pour raison dudit Opera que pour réciter des Comédies en Musique, sous quelque nom, qualité, condition & prétexte que ce puisse être. Si Donnons en Mandement à nos amés & féaux Conseillers les Gens tenans notre Cour de Parlement à Paris, & autres nos Justiciers & Officiers qu'il appartiendra, que ces Présentes ils ayent à faire lire, publier & enregistrer ; & du contenu en icelles, faire jouir & user ledit Exposant pleinement & paisiblement, cessant & faisant cesser tous troubles & empêchemens au contraire : Car tel est notre plaisir. Donné à Saint Germain-en-Laye, le vingt-huitiéme jour (Le jour ou la journée est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil...) de Juin, l'an de grace mil six cens soixante-neuf, & de notre Regne le vingt-septiéme. Signé, LOUIS, & sur le replis, par le Roy, COLBERT "[1].

Les quinze salles de l'Opéra de Paris

La tradition retient quinze salles distinctes utilisées par l'Opéra de Paris pour ses spectacles. Cette liste ne comprend que les salles ordinaires du théâtre, abstraction ( En philosophie, l'abstraction désigne à la fois une opération qui consiste a isoler par la pensée une ou plusieurs qualités d'un objet concret pour en former une représentation intellectuelle, et le produit de cette opération. ...) faite de celles qui ont pu être utilisées pour des représentations à l'extérieur.

Nom de la salle Dates Emplacement Historique
1 Salle d'Issy 1659 Issy-les-Moulineaux Démolie.
2 Salle de la Bouteille 1671-1672 Rue (La rue est un espace de circulation dans la ville qui dessert les logements et les lieux d'activité économique. Elle met en relation et structure...) Mazarine Démolie.
3 Salle du Bel-Air 1672-1673 Rue de Vaugirard Démolie.
4 Première salle du Palais-Royal (Le Palais-Royal est à l’origine un palais historique auquel a été adjoint un ensemble urbain, dans le premier arrondissement de Paris, au...) 1673-1764 Palais-Royal
5 Salle des Tuileries (Les Tuileries étaient naguère un quartier de Paris, situé entre le palais du Louvre, la rue de Rivoli, la place de la Concorde et la Seine. Il doit son nom au fait que son emplacement était occupé auparavant par des...) 1764-1770 Palais des Tuileries Construite en 1662 mais remaniée à plusieurs reprises. Démolie avec le palais en 1873.
6 Deuxième salle du Palais-Royal 1770-1781 Palais-Royal Détruite par un incendie en 1781
7 Salle des Menus-Plaisirs 1781 Rue Bergère Démolie.
8 Salle de la Porte-Saint-Martin 1781-1794 Boulevard (Au sens premier, un boulevard est une voie de communication reposant sur d'anciens remparts, puisque le mot vient du néerlandais bolwerc signifiant rempart. Il permet donc de contourner une ville...) Saint-Martin Construite en 1781. Détruite par un incendie en 1871 (Commune de Paris) et reconstruite sur place.
9 Salle de la rue de Richelieu 1794-1820 Rue de Richelieu
(jusqu'en 1815, rue de la Loi).
Emplacement du square Louvois
Construite en 1781. Détruite sur ordre des autorités.
10 Salle de la rue Louvois 1820 Rue Louvois Construite en 1791. Fermée en 1825, démolie en 1827.
11 Salle Favart 1820-1821 Place Boieldieu Construite en 1783. Détruite en 1839 par un incendie et reconstruite sur place.
12 Salle de la rue Le Peletier 1821-1873 Rue Le Peletier et rue Grange-Batelière
Emplacement approximatif de l'hôtel (Un hôtel est un établissement offrant un service d’hébergement payant, généralement pour de courtes périodes. Dans sa définition de l’hôtel, l’Agence Mondiale de...) Drouot.
Construite en 1820-1821. Détruite par un incendie en 1873.
13 Salle Ventadour 1874-1875 Rue Méhul Construite de 1826 à 1829. Fermée en 1879 et transformée en banque.
14 Opéra Garnier depuis 1875 Place de l'Opéra
15 Opéra Bastille depuis 1990 Place de la Bastille

Les directeurs et les maîtres de ballet

Années Dénominations Directeurs et administrateurs Maîtres de ballet Troupes (saisons)
1669 Académie royale de Musique Pierre Perrin et Robert Cambert Pierre Beauchamp
1672 Jean-Baptiste Lully
1687 Nicolas de Francine Louis Pécour
1698 Nicolas de Francine, Gaureaut et Dumont
1704 Pierre Guyenet
1712 Nicolas de Francine et Dumont
1728 André-Cardinal Destouches
1729 Michel Blondy
1730 Maximilien-Claude Gruer
1731 Claude Lecomte
1733 Eugène de Thuret
1739 Antoine Bandieri de Laval
1744 François Berger (Un berger (une bergère) est une personne chargée de guider et de prendre soin des troupeaux de moutons (quand il n'y a pas de complément de nom, il s'agit toujours de troupeaux de moutons), ou par extension de bétail...)
1748 Joseph Guénot de Tréfontaine Jean-Barthélemy Lany
1749 Ville de Paris
1752-1753
1753 François Rebel et François Francoeur
1754 Joseph-Nicolas-Pancrace Royer
1754-1755
1755 Bontemps et Levasseur
1755-1756
1757 François Rebel et François Francoeur
1767 Pierre Montan Berton et Jean-Claude Trial
1769 Antoine Dauvergne et Joliveau
1770 Gaëtan Vestris
1773 François Rebel
1775 Pierre Montan Berton
1776 Jean-Georges Noverre
1777 Anne-Pierre-Jacques Devismes
1780 Pierre Montan Berton / Antoine Dauvergne et François-Joseph Gossec
1781 Gardel et Dauberval
1785-1786
1787 Comité gestionnaire Pierre Gardel
1790 Commissaire de la Ville
1791 Théâtre de l'Opéra
1792 Francoeur et Cellerier
1793 Théâtre des Arts
1797 Théâtre de la République et des Arts Commissaire de la Ville
1799 Anne-Pierre-Jacques Devismes et Joseph Balthazar Bonet de Treyches
1800 Anne-Pierre-Jacques Devismes
1801 Cellerier
1802 Théâtre de l'Opéra Etienne Morel de Chédeville
1804 Académie impériale de Musique
1807 Louis-Benoît Picard
1814 Académie royale de musique
1815 Académie impériale de musique / Académie royale de Musique
1816 La Ferté
1817 Louis-Luc Loiseau de Persuis
1818 Régie générale
1819 Giovanni Battista Viotti
1820 Jean-Pierre Aumer
1821 François-Antoine Habeneck
1824 Duplantys
1827 Émile-Timothée Lubbert
1831 Louis Véron Jean Coralli
1835 Charles-Edmond Duponchel
1839 Charles-Edmond Duponchel et Édouard Monnais
1841 Charles-Edmond Duponchel et Léon Pillet
1847 Charles-Edmond Duponchel et Nestor Roqueplan
1848 Théâtre de la Nation / Opéra-Théâtre de la Nation
1849 Nestor Roqueplan
1850 Académie nationale de Musique Arthur Saint-Léon
1851 Académie impériale de Musique
1852 Joseph Mazilier
1854 Théâtre impérial de l'Opéra François-Louis Crosnier
1856 Alphonse Royer
1860 Lucien Petipa
1862 Émile Perrin
1868 Henri Justamant
1869 Louis Mérante
1870 Société des Artistes
1871 Théâtre national de l'Opéra Olivier Halanzier
1879 Auguste-Emmanuel Vaucorbeil
1884 Ritt
1888 Joseph Hansen
1892 Eugène Bertrand
1893 Eugène Bertrand et Pierre Gailhard
1908 André Messager et Leimistin Broussan Léo Staats
1911 Ivan Custine
1915 Jacques Rouché
1919 Léo Staats
1939 Réunion des Théâtres lyriques nationaux
1945 Maurice Lehmann
1946 Georges Hirsch
1951 Maurice Lehmann
1955 Jacques Ibert
1956 Georges Hirsch
1958 George Skibine
1959 Julien
1962 Georges Auric
1965 Michel Descombey
1968 André Chabaud
1969 René Nicoly
1970 Claude Bessy
1971 Jean-Yves Daniel-Lesur et Bernard Lefort Raymond Franchetti
1973 Rolf Liebermann
1977 Violette Verdy
1980 Jean-Louis Martinoty Rosella Hightower
1983 Rudolf Noureev
1989 Association des Théâtres de l'Opéra de Paris Georges-François Hirsch Patrick Dupond
1994 Opéra national de Paris
1995 Hugues Gall Brigitte Lefèvre
2004 Gerard Mortier

Note

  1. Durey de Noinville, Histoire du théâtre de l'Académie royale de Musique en France, Paris, Duchesne, 1757, vol. I, pp. 77-81.

Bibliographie

  • Pour une bibliographie plus complète, mais pas à jour, voir l'article " Paris " dans The New Grove Dictionary of Opera (1992), vol. III, p. 882-883.

Ouvrages généraux

  • Philippe Agid, Jean-Claude Tarondeau, L'Opéra de Paris : gouverner une grande institution culturelle, Paris, Vuibert, 2006, 320 p. (ISBN 2-7117-4395-0)
  • Jean Gourret, Histoire des salles de l'Opéra de Paris, Trédaniel, Paris, 1985, 255 p. (ISBN 2-85707-180-9)
  • Frédérique Jourdaa, À l'Opéra aujourd'hui : de Garnier à Bastille, Hachette Littérature, coll. " Vie quotidienne ", Paris, 2004, 463 p. (ISBN 2-01-235597-8).
  • Yves Ozanam, Recherches sur l'Académie royale de Musique (Opéra français) sous la seconde Restauration (1815-1830), 1981, résumé dans Position des thèses soutenues par les élèves de la promotion de 1981 de l'École nationale des chartes, p. 201-211.

Répertoires, catalogues

  • Archives nationales, Brigitte Labat-Poussin, Archives du Théâtre national de l'Opéra (AJ13 1-1466) : inventaire, Archives nationales, 1977, XXIX-613 p. (ISBN 2-86000-016-X) ;
  • Jean Gourret (dir.), Dictionnaire des cantatrices de l'Opéra de Paris, Albatros, Paris, 1987, 319 p.
  • Jean Gourret, Nouveau Dictionnaire des chanteurs de l'Opéra de Paris, Albatros, Paris, 1989, 402 p.
  • (en) Spire Pitou, The Paris Opéra : an Encyclopedia of Operas, Ballets, Composers and Performers, Greenwood, New York (New York , en anglais New York City (officiellement, City of New York) pour la distinguer de l’État de New York, est la principale ville des États-Unis, elle compte a elle seule 8 143 200 habitants. Son...), 3 parties en 4 vol.
Page générée en 0.010 seconde(s) - site hébergé chez Amen
Ce site fait l'objet d'une déclaration à la CNIL sous le numéro de dossier 1037632
Ce site est édité par Techno-Science.net - A propos - Informations légales
Partenaire: HD-Numérique