Anne Lauvergeon - Définition et Explications

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Introduction

Anne Lauvergeon
Anne Lauvergeon - Université d'été du MEDEF 2009.jpg

Naissance 2 août 1959
Dijon
Nationalité France France
Profession(s) Dirigeante d'entreprises, présidente du directoire d'Areva (Areva est un groupe industriel français spécialisé dans les métiers de...).

Anne Lauvergeon (née le 2 août 1959 à Dijon en Côte-d'Or), est une dirigeante d'entreprises française, présidente du directoire d'Areva.

Biographie

Son père est professeur d'histoire. Elle passe son enfance à Orléans et fait ses études secondaires au lycée Voltaire de cette même ville (Une ville est une unité urbaine (un « établissement humain » pour...).

Elle entre en 1978 à l’École normale supérieure. Elle obtient l’agrégation de sciences physiques avant de devenir ingénieur (« Le métier de base de l'ingénieur consiste à résoudre des problèmes de nature...) du corps des mines.

En 1983, elle effectue son premier stage (Un stage est le plus souvent une période de formation, d'apprentissage ou de perfectionnement...) de formation dans la sidérurgie (Le terme sidérurgie (du grec sideros, fer) désigne à la fois les techniques...), chez Usinor. Son deuxième stage, en 1984, a lieu à l'Institut (Un institut est une organisation permanente créée dans un certain but. C'est...) de protection et de sûreté nucléaire (La sûreté nucléaire est un terme définissant l'ensemble des activités...) du Commissariat à l'Energie Atomique (CEA), où elle étudie les problèmes de sûreté chimique en Europe (L’Europe est une région terrestre qui peut être considérée comme un...). De 1985 à 1988, elle a la charge (La charge utile (payload en anglais ; la charge payante) représente ce qui est effectivement...) de l'Inspection générale des carrières (IGC) à la Direction régionale de l'industrie, de la recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue...) et de l'environnement (L'environnement est tout ce qui nous entoure. C'est l'ensemble des éléments naturels et...) (Drire) Ile-de-France. De 1988 à 1989, elle est adjointe du chef de service au Conseil général des mines.

En 1990, elle est nommée chargée de mission pour l’économie internationale et le commerce extérieur à la Présidence de la République, alors occupée par François Mitterrand. L’année suivante, elle en devient Secrétaire général adjointe (sous la direction de Jean-Louis Bianco, alors Secrétaire général). Elle est ensuite nommée « sherpa », c’est-à-dire représentante personnelle du président, chargée de préparer les sommets internationaux comme le G7.

En 1995, elle rejoint le secteur bancaire, et devient associée-gérante de la banque franco-américaine Lazard Frères.

En mars 1997, elle est nommée directrice générale adjointe d’Alcatel, avant d’entrer au comité exécutif du groupe.

Dirigeante dans le nucléaire (Le terme d'énergie nucléaire recouvre deux sens selon le contexte :)

En juin 1999, elle est nommée président-directeur général (PDG) du groupe Cogema (Areva NC, précédemment Cogema[1] (Compagnie générale des matières nucléaires, jusqu'au 1er...), en succession de Jean Syrota, démissionnaire suite aux pressions des Verts.

En juillet 2001, la Cogema rejoint Framatome et d’autres sociétés pour créer Areva. Elle prend la tête du nouveau groupe, entrant ainsi dans le cercle (Un cercle est une courbe plane fermée constituée des points situés à égale...) très restreint des femmes dirigeant des groupes d’envergure internationale.

Le Fortune 500 2006, édité par le magazine américain Fortune, la classe no2 des femmes d'affaires les plus puissantes au monde (Le mot monde peut désigner :) (États-Unis exceptés) derrière Patricia Russo, future présidente d'Alcatel-Lucent.

En 2006, elle reste la femme dirigeant le plus d’employés au monde.

En 2008, elle est classée par ce magazine comme la 9e femme la plus puissante au monde, la 3e en Europe et la 1re en France. En 2007, elle était classée 14e au monde, 4e en Europe et 3e en France (en 2006, la 8e au monde, la 2de en Europe et la 1re en France).

En 2001, Roger-Gérard Schwartzenberg la choisit pour présider le concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes.

En 2002, elle fait l’objet d’une controverse : en septembre, le quotidien économique Les Échos dévoile un rapport de la Cour des comptes, critiquant sa rémunération (305 000 euros de salaire fixe et 122 000 euros de part variable (En mathématiques et en logique, une variable est représentée par un symbole. Elle...)), jugée bien supérieure à celle des dirigeants d’autres entreprises publiques, ainsi que son parachute doré (indemnité pour rupture anticipée de contrat) de deux ans de salaire. Malgré les rumeurs de démission, Anne Lauvergeon a conservé son poste.

À sa demande, elle est radiée du corps des mines (cadres), en juillet 2004.

Anne Lauvergeon est également Présidente du conseil d'administration de l'École des Mines de Nancy et administratrice de l'association des amis de l'Institut François-Mitterrand. Elle est également vice-présidente du Conseil de Surveillance du groupe Safran.

Elle a été l'un des membres de la Commission pour la libération de la croissance française, dite Commission Attali, qui a remis son rapport au président de la République le 23 janvier 2008.

Le 28 novembre 2008, elle est nommée membre du Comité de l’énergie atomique, en qualité de personnalité qualifiée dans le domaine scientifique (Un scientifique est une personne qui se consacre à l'étude d'une science ou des sciences et qui...) et industriel.

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