Il y a eu beaucoup de recherche sur les différents mélanges, le mélange d'hydrogène et d'hydrocarbures ne fait pas exception. Ces sources suggèrent qu'il pourrait y avoir des économies de carburant et des émissions réduites grâce à l'ajout d'hydrogène aux carburants classiques.
En 1974, des chercheurs du Jet Propulsion Laboratory du California Institute of Technology publient un document intitulé « On-Board Hydrogen Generator for a Partial Hydrogen Injection Internal Combustion Engine », c'est-à-dire « Générateur embarqué d'hydrogène pour une injection partielle d'hydrogène dans les moteurs à combustion interne ».
En 1977, la NASA effectue des recherches utilisant l'hydrogène comme combustible d'appoint à l'essence sur un moteur de 1969. Ils ont utilisé avec succès un reformage de vapeur de méthanol pour la production in situ de monoxyde de carbone et d'hydrogène.
En novembre 2007, le ministère des transports américain (United States Department of Transportation) publie un rapport officiel (N°FMCSA-RRT-07-020) via l'administration fédérale de sécurité des transports motorisés (Federal Motor Carrier Safety Administration) consacré à l'exploitation de l'hydrogène appliquée aux poids-lourds commerciaux (moteurs de type diesel). Ils confirment que le dihydrogène peut être utilisé comme carburant tout en précisant « Water and an onboard electrolyzer cannot be used to power a fuel cell or hydrogen ICE vehicle because of the large amount of electricity required to operate the electrolyzer. » (p.20 du rapport) soit « Un système d'électrolyse embarqué ne peut être utilisé avec de l'eau pour alimenter un véhicule à pile ou à combustion d'hydrogène du fait de la grande quantité d'électricité nécessaire pour le faire fonctionner »