Les interrogations sur les risques sur la santé de l'exposition aux rayonnements électromagnétiques s'appliquent au DECT, comme aux autres technologies radio. L'appel de Fribourg, émis par un collectif de médecins allemands a eu un certain retentissement (voir (lien)). Les éléments fournis par des agences officielles sont plus mesurés (par exemple pour l'Office fédéral de la santé publique suisse (lien)). De son côté, le DECT Forum a établi un groupe de travail sur le sujet(lien).
Les principes technologiques et les fréquences étant proches, une étude réalisée par l'ARCEP et Supelec sur le Wifi peut également être intéressante à consulter (voir (lien) et (lien))
La situation est à analyser différemment du côté du combiné mobile et de la station de base :
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Côté combiné, il faut comparer les puissances émises par un téléphone DECT (de l'ordre de 0,01 W) et celles émises par un mobile GSM (2 W en GSM900, 1W en GSM1800). On peut donc en conclure provisoirement que l'étude est plus urgente côté GSM que côté DECT.
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Côté station de base, le point délicat est l'émission permanente d'un balise dans un des timeslots (4 ms toutes les 100 ms), à une puissance de 0,01 à 0,12W, même en dehors de toute communication. L'étude de l'ARCEP concernant le Wifi, qui a un mode de fonctionnent très similaire, montre que le niveau d'exposition demeure inférieur aux normes même si les équipements sont très près des utilisateurs.
L'effet du rayonnement diminuant très vite (inversement proportionnel au carré de la distance), le principe de précaution conduit à recommander d'éloigner autant que possible la borne d'endroits où les personnes séjournent de façon prolongée (lit, canapé, bureau...).