Belgacom
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Nom officiel : Belgacom
Dates clés : création en 1930
Siège social : Bruxelles, Belgique (siège social)
Personnes-clés : Didier Bellens, administrateur délégué et CEO ;

Théo Dilissen, président du conseil d’administration

Secteurs d’activité : opérateur de télécommunications (Au sens large, l'opérateur de télécommunications est l'entité qui met à disposition des services de communication à distance. Cela entend généralement un lien vers au moins un réseau ouvert de communication...)
Produits : téléphonie (La téléphonie est un système de télécommunication qui a pour but la transmission de son et en particulier la transmission de la parole.) fixe, mobile, internet (Internet est le réseau informatique mondial qui rend accessibles au public des services variés comme le courrier électronique, la messagerie instantanée et le World Wide Web, en...), télévision (La télévision est la transmission, par câble ou par ondes radioélectriques, d'images ou de scènes animées et généralement sonorisées qui sont...), ICT
Filiales : Telindus (100 %), Belgacom (Belgacom est une entreprise belge de télécommunication, issue de la Régie des Télégraphes et des Téléphones (RTT).) SA, Win, Certipost, Connectimmo, Belgacom (ICS), Proximus (Proximus est un opérateur belge de téléphonie mobile utilisant le réseau GSM et faisant partie du groupe Belgacom. Proximus, lancé en 1994, a été le premier opérateur utilisant la norme GSM en Belgique d'abord en 8 watts...) (100 %), Skynet (100 %)
Effectif : 18 180 (décembre 2006)
Site Web : http://www.belgacom.be

Belgacom est une entreprise belge de télécommunication (Les télécommunications sont aujourd’hui définies comme la transmission à distance d’information avec des moyens électroniques. Ce terme est plus utilisé que le terme synonyme officiel...), issue de la Régie des Télégraphes et des Téléphones (RTT).

Structure du groupe

Le groupe Belgacom, composé de Belgacom S.A. et de ses filiales, est la première entreprise de télécommunication en Belgique.

Le groupe est actif dans trois grands secteurs d’activités :

  • Les services de la ligne fixe (FLS)
  • Les services de communications mobiles (MCS)
  • Les services internationaux de carrier (ICS)

Services de la ligne fixe (FLS)

Une cabine téléphonique
Une cabine (Sur un bateau, une cabine désigne une pièce d'habitation pour une ou plusieurs personnes. Une cabine peut prendre plusieurs aspects : sur un grand navire, elle prend l'apparence d'un chambre d'hôtel...) téléphonique

Ces activités sont principalement assurées par Belgacom SA. Elles regroupent une gamme complète de services vocaux, de services de transmission de données (Dans les technologies de l'information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent codée, d'une chose, d'une transaction d'affaire, d'un...) et de services internet via la ligne fixe aux clients résidentiels et professionnels.

Belgacom S.A. est le principal fournisseur de services de connectivité en Belgique, où elle propose une gamme de services pour entreprises et particuliers.

Depuis mai 2005, Belgacom S.A. est entrée dans le monde (Le mot monde peut désigner :) de la télévision en lançant Belgacom TV, la première offre de télévision numérique (Une information numérique (en anglais « digital ») est une information ayant été quantifiée et échantillonnée,...) en Belgique. Ce lancement a permis au groupe Belgacom de devenir un opérateur (Le mot opérateur est employé dans les domaines :) quadruple play à part entière (téléphonie fixe, internet, téléphonie mobile (La téléphonie mobile désigne toute l'infrastructure de télécommunication permettant d'utiliser des téléphones portables (que l'on appelle également téléphone mobile,...) et télévision).

Services de communications mobiles (MCS)

Ces activités sont assurées par la filiale Belgacom Mobile, mieux connue sous le nom Proximus. Depuis août 2006, Proximus appartient à 100% au Groupe Belgacom suite au rachat des 25% de Proximus détenus par Vodafone.

Proximus offre une gamme étendue de services de communications mobiles à une clientèle résidentielle et professionnelle en Belgique.

En 2005, Proximus était le premier opérateur mobile en Belgique à lancer des services UMTS à destination du grand public.

Services internationaux de carrier (ICS)

Au sein du groupe Belgacom, ces activités sont assurées par la filiale Belgacom ICS, une société détenue à 72 % par Belgacom S.A. et à 28 % par Swisscom (Swisscom (SWX : SCMN) est l'entreprise leader du marché suisse des télécommunications. Elle est le résultat de la division des PTT en 1998 et...) Fixnet.

L’entreprise fournit des services de capacité et de connectivité de voix et de données aux opérateurs de télécommunications dans le monde entier.

Elle est aujourd’hui le huitième plus grand opérateur au monde en termes de volume (Le volume, en sciences physiques ou mathématiques, est une grandeur qui mesure l'extension d'un objet ou d'une partie de l'espace.) de trafic vocal et le leader mondial en termes de services de signalisation pour les opérateurs mobiles.

Historique

Les débuts de la téléphonie en Belgique

En 1879, les services télégraphiques belges installèrent une ligne téléphonique au parlement et, la même année (Une année est une unité de temps exprimant la durée entre deux occurrences d'un évènement lié à la révolution de la Terre autour du Soleil.), divers entrepreneurs privés déposèrent des demandes d’exploitation de réseaux téléphoniques dans différentes villes belges.

L’absence d’une législation dans les premières années d’exploitation minimisa les chances de succès du développement du réseau (Un réseau informatique est un ensemble d'équipements reliés entre eux pour échanger des informations. Par analogie avec un filet (un réseau est un « petit rets », c'est-à-dire un petit...) téléphonique. Cette absence força les autorités belges à mettre au point (Graphie) un cadre législatif réglementant l’exploitation de la téléphonie en Belgique.

A partir de 1896, le secteur entier de la téléphonie passa entre les mains d’une société publique.

En 1913, une grande partie de la Belgique était accessible par téléphone (Le téléphone est un système de communication, initialement conçu pour transmettre la voix humaine.). Le nombre (La notion de nombre en linguistique est traitée à l’article « Nombre grammatical ».) d’abonnés restait limité, mais la plupart des gares, bureaux de poste et de télégraphe (Le télégraphe (du grec τηλε têlé, loin et γραφειν graphein, écrire) est un système destiné à transmettre des messages d'un point...) étaient équipés de cabines téléphoniques publiques.

Après la Première Guerre Mondiale: passage à l’entreprise publique autonome

La Première Guerre Mondiale représenta un arrêt net et définitif en matière (La matière est la substance qui compose tout corps ayant une réalité tangible. Ses trois états les plus communs sont l'état...) de télécommunication en Belgique.

Un des facteurs explicatifs de cet arrêt s’explique par la dépendance financière de l’entreprise publique. Les dommages causés lors du conflit et le démantèlement partiel (Le mot partiel peut être employé comme :) des réseaux placèrent l’administration des télégraphes et téléphones devant un besoin (Les besoins se situent au niveau de l'interaction entre l'individu et l'environnement. Il est souvent fait un classement des besoins humains en trois grandes catégories : les besoins primaires, les besoins secondaires et les besoins...) d’investissements colossaux.

Le 19 juillet 1930 est créée la Régie des Télégraphes et Téléphones (RTT). L’entreprise publique gagne en autonomie: elle n’est désormais plus tributaire des budgets annuels de l’Etat et a la compétence requise pour mener une gestion propre.

L’intégration de la RTT dans la politique industrielle de l’Etat

Avec la création de la RTT, d’énormes sommes sont investies dans le réseau téléphonique belge. Des couches sociales sans cesse plus larges ont désormais accès à la téléphonie.

Parallèlement à cela, un autre phénomène intervient qui va devenir rapidement une charge (La charge utile (payload en anglais ; la charge payante) représente ce qui est effectivement transporté par un moyen de transport donné, et qui donne lieu à un paiement...) importante pour l’entreprise. L’Etat va, dans le cadre de la crise économique des années 1930, utiliser la RTT dans sa politique industrielle et d’emploi. En forçant la réalisation d’une automatisation complète du réseau téléphonique belge, l’Etat tente de contrer le haut taux de chômage du secteur.

Ce phénomène diminue fortement l’autonomie de la RTT. La loi de 1930 avait en effet très clairement explicité que l’entreprise pouvait concevoir et appliquer de manière indépendante un programme d’investissements. En imposant sa politique d’emploi, l’Etat allait donc contre le principe premier de la loi. Ce dernier élément deviendra très vite dans la période d’après-guerre un problème structurel de la RTT.

De l’entreprise de pointe à la crise: la RTT dans l’après-guerre

Au lendemain de la Seconde ( Seconde est le féminin de l'adjectif second, qui vient immédiatement après le premier ou qui s'ajoute à quelque chose de nature identique. La seconde est une unité de mesure du temps. La seconde d'arc est une mesure d'angle plan. ...) Guerre Mondiale, la RTT se voit confrontée à d’importants dommages et à un démantèlement partiel des réseaux. Afin de relancer rapidement la dynamique (Le mot dynamique est souvent employé désigner ou qualifier ce qui est relatif au mouvement. Il peut être employé comme :) du secteur, l’état décide d’intervenir financièrement.

Au cours de cette période, la demande en services de télécommunication s’accroît à un rythme élevé. Le nombre d’abonnés augmente très rapidement: d’environ 350.000 en 1946 à 522.000 en 1951 et 1.049.000 en 1965. Cette croissance de la clientèle amene un rythme d’investissements très élevé. Grâce à tout (Le tout compris comme ensemble de ce qui existe est souvent interprété comme le monde ou l'univers.) cela, le RTT se situe vers la fin des années 1960 à la pointe du développement technologique et social.

Mais cette gestion expansionniste a un côté négatif. À partir de la fin des années 1960, les pertes commencent à s’accumuler. Et l’éclosion d’une crise économique mondiale dès 1973 n’arrange rien aux problèmes. La situation (En géographie, la situation est un concept spatial permettant la localisation relative d'un espace par rapport à son environnement proche ou non. Il inscrit un lieu dans...) financière de l’entreprise ne fait que se dégrader. Cette situation conduira la RTT à mettre en place à partir du milieu des années 1970 d’importants programmes d’assainissement.

Au cours des années 1980 naît la conviction que le secteur des télécommunications sera un des pôles de développements les plus significatifs de cette fin de 20 siècle (Un siècle est maintenant une période de cent années. Le mot vient du latin saeculum, i, qui signifiait race, génération. Il a ensuite indiqué la durée d'une génération...). Ainsi, à partir de 1981, les dirigeants de la RTT commenceront la restructuration profonde de la RTT afin de résoudre certains problèmes structurels de l’entreprise.

Parallèlement à cela, un autre partenaire fait son entrée en 1987. La Commission européenne promulgue son Livre Vert (Le vert est une couleur complémentaire correspondant à la lumière qui a une longueur d'onde comprise entre 490 et 570 nm. L'œil humain possède un récepteur, appelé cône M, dont la bande...) pour les télécommunications dont le thème central est la libéralisation.

Les années 1990: loi Belgacom et évolution du secteur sous influence européenne

Le Livre Vert de 1987 participe en Belgique au fondement de la loi du 21 mars 1991, laquelle crée un nouveau type d’entreprise d’état jouissant d’une plus grande autonomie de gestion. Le secteur des télécommunications belge est donc réorganisé et voit la création de Belgacom, entreprise publique autonome.

Cette loi a pour objectif de créer un environnement (L'environnement est tout ce qui nous entoure. C'est l'ensemble des éléments naturels et artificiels au sein duquel se déroule la vie humaine. Avec les enjeux...) propice au développement concurrentiel du marché des télécommunications en Belgique. Désormais, un contrat de gestion définit les prérogatives de l’entreprise et des pouvoirs publics de manière à garantir l’offre d’un certain nombre de services publics d’utilité générale et une autonomie de gestion suffisante et bien plus élargie que ce que la loi de 1930 n’avait prévu.

A partir de 1994 se produit une accélération (L'accélération désigne couramment une augmentation de la vitesse ; en physique, plus précisément en cinématique, l'accélération est une grandeur vectorielle qui indique la...) des processus de convergence (Le terme de convergence est utilisé dans de nombreux domaines :) européens. La Commission Européenne déclare dans un nouveau Livre Vert que l’exploitation des réseaux et la téléphonie doivent également être ouverts à la concurrence. 1994 est également l’année où Belgacom crée Proximus, le premier réseau cellulaire en Belgique. Cette activité (Le terme d'activité peut désigner une profession.) ainsi que l'ancien système analogique (Le concept d'analogique est utilisé par opposition à celui de numérique.) Mob2 sont transférés le 1er juillet 1994 vers une filiale : Belgacom Mobile dont l’actionnariat est le suivant : 75% Belgacom – 25% Air (L'air est le mélange de gaz constituant l'atmosphère de la Terre. Il est inodore et incolore. Du fait de la diminution de la pression de l'air avec l'altitude, il est nécessaire de pressuriser les cabines des avions et...) Touch, puis Vodafone en 1999.

Parallèlement, Belgacom se prépare à affronter la concurrence en s’alliant à Ameritech, Tele Danmark et Singapore Telecom (En France, voir http://www.arcep.fr/index.php?id=interactivenumeros sur le site de l'ARCEP (http://www.arcep.fr).). Diverses institutions financières belges réagissent et s’allient également au consortium, lequel est baptisé ADSB. L’état belge conserve 50.1% des actions et reste donc l’actionnaire principal.

L’année 2001 voit la mise en place du plan BeST qui vise principalement à restructurer l’entreprise en la divisant en quatre " business units ". Belgacom se défait également de certaines activités comme Belgacom France, Ben, ses activités de sécurité ainsi que les activités françaises d’Infosources.

Le volet humain du plan BeST interviendra dans le courant de l’année 2002. Les objectifs sont multiples dans une société qui, à l’époque, occupait un trop grand nombre de travailleurs : offre de cessation des activités, offre de travail à temps (Le temps est un concept développé par l'être humain pour appréhender le changement dans le monde.) partiel et reconversion sont proposés à une grande partie du personnel.

Dans un marché de plus en plus ouvert et où la concurrence se fait chaque jour (Le jour ou la journée est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons...) plus agressive, Belgacom décide en 2003 de faire un pari sur l’avenir en modifiant radicalement son image. Changement de logo, de couleurs et volonté manifeste d’être plus proche des clients sont les bases sur lesquelles travaille l’ex-RTT.

Ces changements radicaux dans la philosophie de l’entreprise préfigurent la mise en bourse de l’opérateur. En effet, le 22 mars 2004, Belgacom est cotée pour la première fois sur le marché Euronext. L’état belge reste l’actionnaire majoritaire avec 50 % + 1 action tandis que le consortium ADSB se défait de l’ensemble de ses actions.

Cette opération permet à l’opérateur historique belge de dégager d’importants moyens pour financer ses ambitions. En effet, l’heure est à la large bande (broadband) et le financement du projet (Un projet est un engagement irréversible de résultat incertain, non reproductible a priori à l’identique, nécessitant le concours et...) Broadway (couvrir l’ensemble du territoire (La notion de territoire a pris une importance croissante en géographie et notamment en géographie humaine et politique, même si ce concept est utilisé par d'autres sciences humaines. Dans le dictionnaire de...) national en fibre (Une fibre est une formation élémentaire, végétale ou animale, d'aspect filamenteux, se présentant généralement sous forme de faisceaux.) optique) nécessite de gros investissements.

2004 est aussi l’année où l’opérateur historique réalise ses premiers tests de télévision numérique avec pour ambition de trouver de nouvelles sources de revenus dans un marché de plus en plus concurrentiel.

2005 : Belgacom TV et OPA sur Telindus

L’année 2005 est marquée par deux événements majeurs pour Belgacom : le lancement de Belgacom TV et l’offre publique d’achat sur Telindus.

Les prémices du lancement de la télévision numérique en Belgique apparaissent pour la première fois dans le courant de l’année 2004 lorsque Belgacom procède à ses premiers tests de télévision numérique auprès de quelques centaines de foyers.

En mai 2005, l’opérateur belge surprend le marché en décrochant les droits de diffusion (Dans le langage courant, le terme diffusion fait référence à une notion de « distribution », de « mise à disposition » (diffusion...) du football belge professionnel (D1 & D2) pour les trois prochaines saisons via sa filiale Skynet iMotions Activities.

Cette action préfigure le lancement imminent de Belgacom TV qui voit le jour en juin 2005. Cette offre de télévision numérique via l’ADSL est la première du genre en Belgique et transforme Belgacom en un quadruple player offrant la téléphonie fixe, la téléphonie mobile, l’accès internet haut débit (Le terme de haut débit (ou large bande par traduction littérale de l'expression anglosaxonne broadband) fait référence à des capacités d'accès à internet supérieures à celle de l'accès analogique...) ainsi que la télévision. Elle permet en outre à l’entreprise belge de garantir de nouvelles sources de revenus dans la mesure où les marges dégagées par ses activités historiques sont de plus en plus faibles.

2005 est aussi l’année de l’offre publique d’achat sur Telindus, entreprise leader dans le secteur de l’intégration des réseaux. Une première offre, considérée comme hostile par la direction de Telindus, est faite dans le courant du mois (Le mois (Du lat. mensis «mois», et anciennement au plur. «menstrues») est une période de temps arbitraire.) de septembre. C’est le début d’une saga boursière qui durera pratiquement quatre mois. Les tensions sont vives entre les deux sociétés et les différents intervenants dans ce dossier se font la guerre par voie de presse.

Après une contre-opa emmenée par France Telecom, c’est finalement Belgacom qui remporte la mise et qui parvient, fin décembre, à un accord conditionnel sur un partenariat.

2006 : Les prémisses de la convergence

L’année 2006 est principalement marquée par le rachat au mois d’août des 25% de Proximus détenus par Vodafone. Cette opération a permis à Belgacom de se préparer au mieux à la convergence. En effet, la tendance du marché semble se diriger vers des offres de services groupés. Les fournisseurs de service de télécommunications en Belgique répondent de plus en plus aux besoins des utilisateurs en proposant des solutions allant de services commercialisés séparément à des offres " quadruple play " groupées et complètes.

Côté télévision, Belgacom a continué à développer son offre de télévision numérique. Fin 2006, l’entreprise comptait près de 140.000 clients Belgacom TV, soit 40.000 de plus que l’objectif fixé par les dirigeants de la société. De même, le taux de couverture de la télévision numérique atteignait, à la même période, 79,5% de la population.

Autre étape importante, l’acquisition de Telindus a été finalisée et la société est devenue la branche d’activité des services IT du Groupe. La société a également changé de nom en juin 2006 et s’appelle dorénavant Telindus/Belgacom ICT.

Il est à noter que Belgacom a publié pour la première fois en 2006 des résultats trimestriels.

Structure de l’actionnariat

Situation au 31 décembre 2006 :

Actionnaire  % de participation
État belge 50% + 1 action
Belgacom 7,7%
Actionnariat flottant 42,3%

Données financières

Données financières en millions d’euros.

Années 2004 2005 2006
Revenus totaux avant éléments non récurrents 5540 5458 6100
Bénéfice net 922 959 973

Sites externes


BEL20

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