Commodore International - Définition et Explications

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Introduction

Commodore International
Logo de Commodore International

Logo de Commodore International
Création 1954
Dates clés 2007 : réintroduction de la marque Commodore sur le marché des ordinateurs haut de gamme destinés aux joueurs
Disparition 1994 (jusqu'en 2007)
Personnages clés Jack Tramiel
Siège social États-UnisWest Chester, Pennsylvania (États-Unis)
Activité(s) Ordinateurs personnels, calculatrices électroniques
Produit(s) Commodore PET (Le Commodore PET 2001 pour Personnal Electronic Transactor est un ordinateur personnel...), Commodore VIC-20, Commodore 64 (Le Commodore 64 est un ordinateur personnel construit par Commodore Business Machines Inc. en 1982....), Commodore 128, Amiga (L’Amiga est une famille d’ordinateurs personnels commercialisée par Commodore...), Commodore
Site Web (Un site Web est un ensemble de pages Web hyperliées entre elles et mises en ligne à une...) Commodore Gaming

Commodore Business Machines Inc. est une société d'électronique qui s'est rendue célèbre pour ses calculatrices électroniques et ses micro-ordinateurs.

Les débuts de la marque

La société Commodore est à l'origine une entreprise familiale dirigée par Jack Tramielsky, alias Jack Tramiel, et créée en 1952 à New York (New York , en anglais New York City (officiellement, City of New York) pour la distinguer de...) à partir d'une boutique de machines à écrire du Bronx. D'abord réparateur, Tramiel fonda Commodore à Toronto en 1954, au moment de l'essor des machines à calculer électroniques, puis, avec l'apport d'un nouvel associé, Jay Gould, il s'orienta vers la micro-informatique (La micro-informatique est un terme désignant les « petits » (le préfixe...) dès les origines du phénomène, en rachetant plusieurs petites sociétés dont MOS Technology (MOS Technologie, également connue sous le nom de Commodore Semiconductor Group, fut une société...), qui avait conçu le processeur (Le processeur, ou CPU (de l'anglais Central Processing Unit, « Unité centrale de...) 6502 développé par Chuck Peddle. À partir de 1976, Commodore devint ainsi une société maîtrisant toute la chaîne (Le mot chaîne peut avoir plusieurs significations :), depuis la recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue...) et la fabrication jusqu'à la distribution.

Le Commodore VIC 20

VIC 20.

Estimant l'avenir dans le marché domestique, J. Tramiel connut ses premiers succès auprès du grand public avec le Vic-20, commercialisé en 1981. Dépouillé de tout (Le tout compris comme ensemble de ce qui existe est souvent interprété comme le monde ou...) accessoire excepté un port cartouche de très mauvaise qualité, celui-ci fut immédiatement proposé à un prix défiant toute concurrence. En contrepartie, ses extensions étaient chères. Sa connectique et son design (Le design (la stylique en français) est un domaine visant à la création d'objets,...) devaient constituer les bases de son successeur, le célèbre Commodore 64.

Les origines de la micro-informatique familiale chez Commodore

Commodore PET 2001.

Pionnier en 1977, Commodore lança d'abord une machine intégrée à usage (L’usage est l'action de se servir de quelque chose.) personnel, sous la dénomination de Commodore PET 2001. Ce Personal Electronic Transactor (ou P.E.T, jeu de mot car en anglais pet signifie « animal de compagnie ») était conçu par Chuck Peddle comme un boîtier monobloc, incorporant clavier, écran (Un moniteur est un périphérique de sortie usuel d'un ordinateur. C'est l'écran où s'affichent...) de taille réduite et lecteur de cassettes, le premier micro-ordinateur prêt à fonctionner dès son branchement au secteur, un concept que reprendront plus tard, donc avec plus de puissance (Le mot puissance est employé dans plusieurs domaines avec une signification particulière :), d'autres machines comme l'Osborne et les portables, ou encore le premier Mac : cette machine monobloc et complète se différenciait donc de ses concurrents du moment comme l'Apple (Apple, Inc. (Apple Computer, Inc. jusqu'en janvier 2007 ; apple signifie « pomme »...) II ou le TRS-80... qui nécessitaient un magnétophone externe alors que celui du PET-2001, intégré, se révélait particulièrement fiable.

Conçu autour (Autour est le nom que la nomenclature aviaire en langue française (mise à jour) donne...) du processeur MOS 6502 déjà choisi par Apple, il était doté d'un clavier mécanique (Dans le langage courant, la mécanique est le domaine des machines, moteurs, véhicules, organes...), de 8 Ko de RAM et d'un BASIC (En programmation, BASIC est un acronyme pour Beginner's All-purpose Symbolic Instruction Code. qui...) Microsoft (Microsoft Corporation (NASDAQ : MSFT) est une multinationale américaine de solutions...) logé dans 8 de ses 14 Ko de ROM. Ce dernier langage, quoique limité quant à ses fonctions, était sans conteste l'un des plus rapides à l'exécution de l'époque, faisant de cette machine dix fois moins onéreuse un concurrent potentiel pour l'IBM (International Business Machines Corporation (IBM) est une société multinationale américaine...) 5100.

Le problème était le type de clientèle visé qui demeura mal défini pour une machine qui ne pouvait se prétendre polyvalente. En effet, le PET ne disposait pas de capacités sonores et ne pouvait afficher simultanément majuscules et minuscules sans le recours à la complexe instruction (Une instruction est une forme d'information communiquée qui est à la fois une commande et une...) Poke.

Commodore 4032.

Il possédait cependant deux ouvertures vers l'extérieur : d'abord un port dit 'série' entièrement programmable (depuis le BASIC par 'Poke' ou en assembleur) à travers un chip ACIA 6522 qui va permettre d'abord de bidouiller puis de voir se développer toutes sortes de cartes d'interface (Une interface est une zone, réelle ou virtuelle qui sépare deux éléments. L’interface...) et d'automatisations, ensuite un BUS standard IEEE-488 (quasi identique au bus HP très répandu dans les laboratoires) qui va permettre de connecter les périphériques 'intelligents' en particulier les unités de Disques souples intégrant 2 processeurs MOS 6502 de la ROM (contenant le système de gestion de fichiers) de la RAM et permettant des capacités de stockage de 2 fois 170 ko, 340 ko puis 500 ko.

Ce fut le premier modèle d'une lignée de machines très fiables, notamment la lignée des machines professionnelles CBM 3000, 4000, 8000 (pour Commodore Business Machine) qui surpassait les ventes d'IBM en Allemagne jusque vers 1983-84. Ceci s'expliquant par la fiabilité (Un système est fiable lorsque la probabilité de remplir sa mission sur une durée...) des machines, la simplicité et souplesse de programmation (La programmation dans le domaine informatique est l'ensemble des activités qui permettent...) et la rapidité des processeurs MOS 6502 et les bonnes capacités des disques. Cette lignée s'évanouit avec les séries 500, 600, 700 qui virent le départ de Chuck Peddle pour créer Sirius qui devint Victor... ceci est une autre histoire (que Chuck Peddle vécut en fait chez Tandon !).

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