Amiga
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Introduction

Amiga 1000, 1985
Amiga 500, 1987
Amiga 2000, 1987
Amiga (L’Amiga est une famille d’ordinateurs personnels commercialisée par Commodore International entre 1985 et 1994. Le prix modique de l’entrée de gamme et les capacités...) 3000, 1990
Amiga 600, 1992
Amiga 1200, 1992
Amiga 4000, 1992
Amiga 4000T, 1994

L’Amiga est une famille d’ordinateurs personnels commercialisée par Commodore International (Commodore Business Machines Inc. fut avant tout l'entreprise familiale fondée par un immigré juif new-yorkais, rescapé d'Auschwitz, nommé Jack Tramielsky....) entre 1985 et 1994. Le prix modique de l’entrée de gamme et les capacités multimédia (Le mot multimédia est apparu vers la fin des années 1980, lorsque les CD-ROM se sont développés. Il désignait alors les applications qui, grâce à la mémoire du CD et aux...) plus avancées que les compatibles PC et Macintosh (Macintosh (prononcé /makintɔʃ/) ou Mac est une série de différentes familles d'ordinateurs personnels conçus, développés, et vendus par Apple. Le premier Macintosh, le Macintosh 128K, est lancé...) de l’époque l’ont rendu (Le rendu est un processus informatique calculant l'image 2D (équivalent d'une photographie) d'une scène créée dans un logiciel de modélisation 3D comportant à la fois des objets et des sources de...) très populaire auprès des amateurs de jeux vidéo (La vidéo regroupe l'ensemble des techniques, technologie, permettant l'enregistrement ainsi que la restitution d'images animées, accompagnées ou non de son, sur un support adapté à...) et des demomakers. Son système d’exploitation avait la particularité alors exceptionnelle pour l’informatique grand public d’être multitâche préemptif (Le traitement multitâche préemptif est une forme de traitement multitâche. Son but est de partager les temps de calcul des diverses tâches (programmes) à...) et multimédia. Il reste aujourd’hui encore une référence dans la scène démo (Une démo est un terme utilisé dans certaines disciplines pour désigner une démonstration de savoir-faire, qu'elle soit artistique et/ou technique.), parvenant à surpasser les démos PC lors de l’Assembly 2006.

Historique

Les débuts

Jay Miner (Jay Miner (né le 31 mai 1932, mort le 20 juin 1994) était un concepteur de puces célèbre, connu principalement pour son travail dans les processeurs multimédia. Il fut diplômé du Bachelor électrotechnique à l'université de Berkeley...), connu comme le père de l’Amiga travaille chez Atari (Atari est à l'origine une entreprise américaine pionnière dans l'industrie du jeu vidéo fondée en 1972 par Nolan Bushnell et Ted Dabney. Elle est spécialisée dans le...) sur des ordinateurs comme l’Atari 800. Il a semble-t-il le projet (Un projet est un engagement irréversible de résultat incertain, non reproductible a priori à l’identique, nécessitant le concours et l’intégration d’une grande diversité de contribution, et...) de faire une console centrée sur un processeur (Le processeur, ou CPU (de l'anglais Central Processing Unit, « Unité centrale de traitement »), est le composant de l'ordinateur qui exécute les programmes...) 16 bits dotée d’améliorations par rapport aux consoles de l’époque comme un lecteur de disquettes. Au sein d’Atari, ce projet ne suscite guère d’enthousiasme car la direction d’Atari craint qu’il ne fasse de l’ombre à ses consoles qui se vendent encore très bien.

En 1982, il quitte Atari avec un autre développeur (En informatique, un développeur (ou programmeur) est un informaticien qui réalise des logiciels en créant des algorithmes et en les mettant en œuvre dans un langage de...), Larry Kaplan très motivé par l’idée de la console, pour fonder sa propre entreprise : Hi-Toro. Pour l’anecdote, les premiers fonds d’investissement dans Hi-Toro le furent par un groupe de dentistes.

Jay Miner s’attaqua au projet de console, qui prit le nom de Lorraine, le nom de la femme du PDG de Hi-Toro Dave Morse. Le processeur Motorola 68000 (Apparu en 1979, le Motorola 68000 est un microprocesseur CISC 16/32 bits développé par Motorola. C'est le premier de la famille de microprocesseurs...) fut choisi et les bases matérielles furent jetées avec notamment un jeu de chipsets multimédia très innovant.

Hi-Toro fut alors rebaptisée Amiga Corporation, du mot amie en espagnol, un nom trouvé par Dave Morse car une compagnie japonaise de tondeuses portait déjà le même nom. Ce nom n'avait pas été choisi au hasard (Dans le langage ordinaire, le mot hasard est utilisé pour exprimer un manque efficient, sinon de causes, au moins d'une reconnaissance de cause à effet d'un...) car il présentait la particularité de précéder, dans l'ordre alphabétique, les noms des concurrents de l'époque, Atari et Apple (Apple, Inc. (Apple Computer, Inc. jusqu'en janvier 2007 ; apple signifie « pomme » en anglais) (NASDAQ : AAPL) est une société...).

Le premier prototype d’Amiga fut conçu par Jay Miner et Robert J. Mical sous le nom de Lorraine. Il fut présenté au CES à quelques professionnels triés sur le volet en janvier 1984 sous la forme d’une machine composée de plusieurs cartes électroniques et non pas encore de puces en silicium (Le silicium est un élément chimique de la famille des cristallogènes, de symbole Si et de numéro atomique 14.). La première application présentée fut l’Amiga Boing Demo (DEMO (pour DEMOnstration Power Plant) est un projet de réacteur nucléaire à fusion qui devrait être construit pour succéder au réacteur expérimental de fusion nucléaire ITER (un acronyme pour...) de R.J. Mical (qui utilisait le coprocesseur Copper). La Boing Ball est devenue, au fil du temps (Le temps est un concept développé par l'être humain pour appréhender le changement dans le monde.), ce que la pomme (La pomme est le fruit du pommier, arbre fruitier largement cultivé. L'étude de la culture des pommes constitue une partie de la pomologie, la pomologie englobant tous les fruits à...) croquée est à Apple : le symbole de la machine.

Plusieurs sociétés se montrent intéressées : outre Apple, Sony, Philips, et Hewlett-Packard (Hewlett-Packard Company, officiellement abrégée en HP, est une entreprise d'informatique et d'électronique multinationale américaine. Elle fait partie des 40 plus grosses entreprises du monde. Ses...), c’est Atari, via son président Jack Tramiel, ancien PDG et fondateur de Commodore qui essaie de racheter Amiga Corporation. Atari investit même 500 000 $ dans Amiga avec l’idée de mettre la main (La main est l’organe préhensile effecteur situé à l’extrémité de l’avant-bras et relié à ce dernier par le poignet. C'est...) sur le hardware de Lorraine.

Finalement, Commodore les double et achète Amiga avec l’objectif de remplacer le Commodore 64 (Le Commodore 64 est un ordinateur personnel construit par Commodore Business Machines Inc. en 1982. Il fut la première machine vendue à plusieurs millions d'exemplaires (de 17 à 25...). Lorraine devient alors un ordinateur (Un ordinateur est une machine dotée d'une unité de traitement lui permettant d'exécuter des programmes enregistrés. C'est un ensemble de circuits...) à part entière, s’appelle tout (Le tout compris comme ensemble de ce qui existe est souvent interprété comme le monde ou l'univers.) simplement Amiga et on lui cherche un système d’exploitation. Pressé, Commodore achète TRIPOS (TRIvial Portable Operating System) de MetaComCo et l’adapte à l’Amiga. L'un des principaux architectes de cette adaptation est Tim King.

Les premiers Amiga

L’Amiga était en avance sur son temps lorsqu’il apparut sur le marché. Il possédait des fonctionnalités telles que le partage d’interruptions, les entrées-sorties projetées en mémoire (D'une manière générale, la mémoire est le stockage de l'information. C'est aussi le souvenir d'une information.), l’auto-configuration du matériel, un système d’exploitation multitâche (Un système d'exploitation est multitâche (en anglais : multi-task) s’il permet d’exécuter, de façon apparemment...) préemptif et un affichage (L' affichage désigne l'application d'une surface de papier script dans un lieu public(et non du foyer)sur un support destiné à son émission, externe ou interne, ce qui en fait un média à part entière sans contexte rédactionnel. Panneaux...) permettant d’obtenir 4 096 couleurs (mode HAM), ainsi qu’un chipset (Un chipset (de l'anglais, signifiant littéralement ensemble de puces (électroniques)) est un jeu de composants électroniques intégré dans un circuit intégré...) sonore, baptisé Paula, capable de produire du son sur 4 voix et 7 octaves, qui permit à l’époque l’essor des soundtrackers et des fichiers .MOD (modules musicaux). Plusieurs de ces fonctionnalités existaient auparavant sur des ordinateurs dédiés, mais n’avaient jamais été implémentées sur des ordinateurs personnels.

Le premier Amiga fut produit fin 1985, et sortit en Europe (L’Europe est une région terrestre qui peut être considérée comme un continent à part entière, mais aussi comme l’extrémité occidentale du...) début 1986 -arrivant en premier lieu en Grande-Bretagne (La Grande-Bretagne (en anglais Great Britain) est une île bordant la côte nord-ouest de l'Europe continentale. Elle représente la majorité du territoire du...) avant de rejoindre l’Europe continentale, et sera plus tard référencé en tant que Commodore-Amiga 1000 (A1000). Après des ventes très en deçà des espérances à cause de son prix le catégorisant dans le haut de gamme, l’Amiga 500 (entrée de gamme) et l’Amiga 2000 (version professionnelle) suivirent en 1987, développés par la filiale allemande de Commodore. L’histoire de cette gamme d’ordinateurs commence alors réellement grâce à l’A500 devenant l’ordinateur le plus populaire de cette époque.

En 1988, Atari intente un procès à Commodore, arguant que la firme avait financé les recherches d’Amiga Inc. Le jugement donna raison à Commodore, scellant la fin de la guerre entre les deux sociétés.

Extension de la gamme

En 1990, renouvellement de la gamme, avec la sortie de l’Amiga 3000, professionnel, bénéficiant du Motorola (www.motorola.com/fr) 68030 et de nouveaux coprocesseurs (Amber, SuperDMAC et Ramsey), et en Angleterre (L’Angleterre (England en anglais) est l'une des quatre nations constitutives du Royaume-Uni. Elle est de loin la plus peuplée, avec 50 763 000 habitants (en 2006), qui...), présentation et mise en vente d’un Amiga 2000 rebadgé, l’Amiga 1500, doté de deux lecteurs de disquette (Une disquette est un support de stockage de données informatiques amovible. La disquette est aussi appelée disque souple (floppy disk en anglais) en raison de la souplesse de son...) de série. C’est la seule différence notable avec l’Amiga 2000. Ces deux modèles n’auront qu’un succès confidentiel.

Le succès de l’Amiga 500, doté d’une mémoire vive (La mémoire vive, mémoire système ou mémoire volatile, aussi appelée RAM de l'anglais Random Access Memory (que l'on traduit en français par 'mémoire à accès aléatoire'), est la mémoire...) de 512 Kio poussa les ingénieurs de Commodore à en sortir une version améliorée en 1991, l’Amiga 500+, doté quant à lui d’1 Mio de mémoire vive. Le succès de cette version fut très relatif, et eut pour principal mérite de permettre à de nombreux joueurs de pouvoir accéder à tous les titres de la logithèque Amiga, sans avoir à acheter une extension de mémoire.

Dès lors, la politique commerciale de Commodore semble changer. Alors que jusque là, les Amiga étaient restés très compatibles entre eux, et avaient respecté un délai (Un délai est d'après le Wiktionnaire, « un temps accordé pour faire une chose, ou à l’expiration duquel on sera tenu de faire une certaine chose.  ».) important entre la sortie d’un modèle et de son successeur, Commodore prit la décision d’accélérer les choses.

L’exclusivité d’un nouveau modèle basé sur un CD-ROM, le CDTV en fit une machine aux belles potentialités mais incomprise : ce fut sans doute le plus bel (Nommé en l’honneur de l'inventeur Alexandre Graham Bell, le bel est unité de mesure logarithmique du rapport entre deux puissances, connue pour exprimer la puissance du son....) échec commercial (Un commercial (une commerciale) est une personne dont le métier est lié à la vente.) de Commodore. Basé sur un Amiga 500, mi-console, mi-ordinateur, on pouvait lui adjoindre de nombreux périphériques (lecteurs de disquettes, clavier, souris…). En outre, son prix élevé ne permit qu’une diffusion (Dans le langage courant, le terme diffusion fait référence à une notion de « distribution », de « mise à disposition » (diffusion d'un produit, d'une information), voire de...) très confidentielle.

Après l’échec du CDTV, Commodore lança en 1992 trois nouveaux produits : l’Amiga 600, l’Amiga 1200 et l’Amiga 4000, ce dernier quittant les lignes d’assemblage en 1993. Les A1200 et A4000 étaient basés sur de nouvelles versions du kickstart, sorte de BIOS spécifiques aux Amiga, et disposaient de possibilités étendues d’un point (Graphie) de vue (La vue est le sens qui permet d'observer et d'analyser l'environnement par la réception et l'interprétation des rayonnements lumineux.) graphique. Ils étaient également dotés de processeurs plus puissants (Motorola 68020 pour l’Amiga 1200, 68030 et 68040 pour l’Amiga 4000). Ces modifications les rendaient peu compatibles, surtout pour les jeux, avec les générations précédentes. L’Amiga 600 reprenait l’architecture de l’A500+ en lui adjoignant le nouveau kickstart et en supprimant le pavé (Un pavé est un bloc de forme cubique ou parallélépipédique en pierre ou en béton utilisé dans le domaine de la construction pour le revêtement de sols ou de chaussées par pavage. Il existe...) numérique : nouvel échec, la machine étant désuète face aux nouveaux modèles de la gamme, et aussi peu compatible que les deux derniers arrivés.

En 1994, Commodore lance une nouvelle console de jeux, la CD32, basée sur un A1200. Cette machine ne connut pas un franc succès et quelques mois (Le mois (Du lat. mensis «mois», et anciennement au plur. «menstrues») est une période de temps arbitraire.) plus tard, Commodore faisait faillite. En juin de la même année (Une année est une unité de temps exprimant la durée entre deux occurrences d'un évènement lié à la révolution de la Terre autour du Soleil.), l’un des pères de l’Amiga, Jay Miner, meurt.

En son temps, l’Amiga était l’ordinateur qui offrait les meilleures capacités audio et vidéo pour une utilisation à domicile, grâce à de multiples coprocesseurs, tel le fameux Blitter, qui permettait de copier de gros blocs de mémoire rapidement (mouvement des fenêtres par exemple). L’Amiga contribua à l’essor de l’infographie et du multimédia. En effet, il fut aussi utilisé dans l’industrie du divertissement jusqu’à la moitié des années 1990 (édition vidéo, rendu 3D, etc.). NewTek a commercialisé un système vidéo intégré pour l’Amiga, le Video Toaster — qui fut utilisé pour créer le rendu des vaisseaux dans la première saison (La saison est une période de l'année qui observe une relative constance du climat et de la température. D'une durée d'environ trois mois...) de Babylon 5, et fut impliqué dans de nombreuses autres productions cinématographiques. Les premières versions de LightWave 3D sortirent sur Amiga.

La fin de Commodore

La stratégie (La stratégie - du grec stratos qui signifie « armée » et ageîn qui signifie « conduire » - est :), l’immobilisme au niveau développement et l’attitude de vente de Commodore dans un environnement (L'environnement est tout ce qui nous entoure. C'est l'ensemble des éléments naturels et artificiels au sein duquel se déroule la vie humaine. Avec les...) de concurrence énorme avec les compatibles PC l’a conduit au règlement judiciaire en 1994.

Malgré la fin de Commodore en 1994, la communauté Amiga va continuer à faire vivre sa machine préférée grâce à des mises à jour (Le jour ou la journée est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par...) au moyen de cartes accélératrices de plus en plus puissantes d’abord à base de Motorola 68060 puis d’hybrides 680x0 et PowerPC (Le PowerPC est une architecture de microprocesseurs développée conjointement par Apple, IBM et Freescale (ex-Motorola Semiconducteurs). Elle utilise un modèle...) (603, 603e, 604). Le 680x0 faisait fonctionner le système d’exploitation et les anciennes applications, le PowerPC s’occupait des calculs (MP3, vidéo, jeu). wipEout, par exemple, est sorti sur Amiga dans sa version 2097, ou encore Descent: FreeSpace, Quake II et Heretic 2, grâce aux efforts de passionnés.

À cette époque plusieurs projets se réclamant inspirés par l’Amiga voient le jour :

  • la BeBox et BeOS (BeOS est un système d'exploitation développé par la société américaine Be Inc., fondée par le français Jean-Louis Gassée, un ex-dirigeant d'Apple à partir de 1991....), quoique plus proche de Apple, par sa place dans le multimédia et son avance est considérée comme proche de l’esprit Amiga ;
  • le système d’exploitation AROS, pensé pour fonctionner sur toutes plates-formes ;
  • AtheOS ;
  • Le Pegasos puis Pegasos II sous MorphOS (MorphOS est un successeur alternatif de l'AmigaOS Classic (version allant du 1.1 au 3.9) qui était destiné aux machines à base de Motorola 68000,...), pour beaucoup l'unique et seul héritier de l'Amiga, né des seules personnes qui avaient réussi à faire évoluer envers et contre tout l'Amiga vers le Power PC et son système au RTG, se détournera du nom Amiga suite de profonds désaccords avec le propriétaire du nom Amiga inc..

Une autre entreprise, Hypérion, en profite alors et achète une licence à Amiga inc. en 2004 Hypérion conçoit un système d’exploitation très perfectible du nom d’AmigaOS (AmigaOS est le système d'exploitation natif des ordinateurs Amiga. Bien que ce modèle d'ordinateur ait radicalement changé (passage au PowerPC), le...) 4 toujours en phase (Le mot phase peut avoir plusieurs significations, il employé dans plusieurs domaines et principalement en physique :) Beta (Le genre Beta appartient à la famille des Chénopodiacées, tribu des Cyclolobae.) tournant sur une plate-forme tout aussi perfectible puisque doté du northbridge Articia S connu , malgré le fait que Hypérion l'ait avoué (Au Moyen Âge, l'avoué était un laïc dirigeant les vassaux d'une institution ecclésiastique, généralement une abbaye ; son rôle était similaire à celui...) que très tardivement, pour ses défaillances chroniques. Cette machine mal née est basée sur un PowerPC G3 ou G4 sera nommée AmigaOne puis MicroAone.

Ces plates-formes (AmigaOne et Pegasos) ont vécu et ne sont aujourd'hui plus fabriqués.

Ces plates-formes dites AmigaPPC même si elles sont issues du monde (Le mot monde peut désigner :) Amiga n’ont plus grand-chose de commun avec les Amiga d’origines dits 68k ou classiques si ce n’est leur système d’exploitation AmigaOS ou MorphOS.

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