Merise (informatique) - Définition et Explications

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Introduction

Merise (prononcer « Meurise » et non « Mérise ») est une méthode d'analyse, de conception et de gestion de projet intégrée, ce qui en constitue le principal atout.

Historique

Issue de l'analyse systémique (La systémique - du grec « systema », « ensemble...), la méthode Merise est le résultat des travaux menés par Hubert Tardieu dans les années 1970 et qui s'inséraient dans le cadre d'une réflexion internationale, autour (Autour est le nom que la nomenclature aviaire en langue française (mise à jour) donne...) notamment du modèle relationnel (Le modèle relationnel est une manière de modéliser les informations contenues dans une base de...) d'Edgar Frank Codd (Edgar Frank Codd (23 août 1923 - 18 avril 2003) fut un informaticien britannique. Il est...). Elle est devenue un projet (Un projet est un engagement irréversible de résultat incertain, non reproductible a...) opérationnel au début des années 1980 à la demande du ministère de l'industrie, et a surtout été utilisée en France, par les SSII de ses membres fondateurs (Sema-Metra, ainsi que par la CGI Informatique) et principalement pour les projets d'envergure (L'envergure est la distance entre les extrémités des ailes. Le terme est valable pour...), notamment des grandes administrations publiques ou privées.

Merise, méthode spécifiquement française, a d'emblée connu la concurrence internationale de méthodes anglo-saxonnes telles que SSADM, SDM/S ou Axial. Elle a ensuite cherché à s'adapter aux évolutions rapides des technologies de l'informatique (L´informatique - contraction d´information et automatique - est le domaine...) avec Merise/objet, puis Merise/2 destinée à s'adapter au client-serveur (L'architecture client/serveur désigne un mode de communication entre plusieurs ordinateurs d'un...). Merise était un courant majeur des réflexions sur une « Euro Méthode » qui n'a pas réussi à percer.

De l'aveu même d'un de ses fondateurs, le nom Merise vient de l'analogie faite avec le merisier (Le merisier (Prunus avium), aussi appelé "cerisier des oiseaux" ou "cerisier sauvage" est un arbre...) "qui ne peut porter de beaux fruits que si on lui greffe une branche de cerisier : ainsi en va-t-il des méthodes informatiques bien conçues, qui ne produisent de bons résultats que si la greffe sur l'organisation réussit", même si beaucoup de gens ont voulu y voir un acronyme comme par exemple Méthode d'Étude et de Réalisation Informatique par les Sous-Ensembles ou pour les Systèmes d'Entreprises.

On pourra aussi consulter un historique de Merise sur le site Web (Un site Web est un ensemble de pages Web hyperliées entre elles et mises en ligne à une...) Developpez.com.

Méthode d'analyse et de conception

La méthode MERISE préconise d'analyser séparément données (Dans les technologies de l'information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent...) et traitements, à chaque niveau. On aura pris soin de vérifier la cohérence entre ces deux analyses avant la validation et le passage au niveau suivant.

La méthode Merise d'analyse et de conception propose une démarche articulée simultanément selon 3 axes pour hiérarchiser les préoccupations et les questions auxquelles répondre lors de la conduite d'un projet:

  • Cycle de vie : phases de conception, de réalisation, de maintenance puis nouveau cycle de projet.
  • Cycle de décision : des grands choix (GO-NO GO : Étude préalable), la définition (Une définition est un discours qui dit ce qu'est une chose ou ce que signifie un nom. D'où la...) du projet (étude détaillée) jusqu'aux petites décisions des détails de la réalisation et de la mise en œuvre du système d'information. Chaque étape est documentée et marquée par une prise de décision.
  • Cycle d'abstraction : niveaux conceptuels, logique/organisationnel et physique/opérationnel (du plus abstrait au plus concret) L'objectif du cycle d'abstraction est de prendre d'abord les grandes décisions métier, pour les principales activités (Conceptuel) sans rentrer dans le détail de questions d'ordre organisationnel ou technique.

La méthode Merise, très analytique (attention méthode systémique), distingue nettement les données et les traitements, même si les interactions entre les deux sont profondes et s'enrichissent mutuellement (validation des données par les traitements et réciproquement). Certains auteurs (Merise/méga, puis Merise/2) ont également apporté la notion complémentaire de communications, vues au sens (SENS (Strategies for Engineered Negligible Senescence) est un projet scientifique qui a pour but...) des messages échangés. Aujourd'hui, avec les SGBD-R, l'objet (De manière générale, le mot objet (du latin objectum, 1361) désigne une entité définie dans...), les notions de données et de traitements sont de plus en plus imbriquées.

« Courbe du soleil »

La littérature parle de « courbe du soleil », établissant une analogie entre la démarche Merise et le lever puis le coucher du soleil : de même, le projet doit élaborer une analyse critique de l'existant (en partant du niveau physique (La physique (du grec φυσις, la nature) est étymologiquement la...) et en s'élevant jusqu'au conceptuel : démarche bottom-up, phase (Le mot phase peut avoir plusieurs significations, il employé dans plusieurs domaines et...) ascendante de la courbe), puis décliner la solution retenue (en partant du niveau conceptuel et revenant au niveau physique : démarche top-down, phase descendante de la courbe).

Le recensement (Le recensement est une opération statistique de dénombrement d'une population.) de l'existant est très décrié en 2008, car il augmente la durée du projet. Sur ce point (Graphie), la démarche Merise est à l'opposé ( En mathématique, l'opposé d’un nombre est le nombre tel que, lorsqu’il est à...) des méthodes itératives de type RAD (L'abréviation rad désigne habituellement le radian, une unité d'angle.), ou de l'adoption systématique (En sciences de la vie et en histoire naturelle, la systématique est la science qui a pour...) des best practices observées dans d'autres entreprises du secteur, qui constituent une démarche typique dans l'implémentation (Le mot implantation peut avoir plusieurs significations :) de progiciels.

Niveau conceptuel

L'étude conceptuelle Merise s'attache aux invariants de l'entreprise ou de l'organisme du point de vue (La vue est le sens qui permet d'observer et d'analyser l'environnement par la réception et...) du métier : quels sont les activités, les métiers gérés par l'entreprise, quels sont les grands processus traités, de quoi parle-t-on en matière (La matière est la substance qui compose tout corps ayant une réalité tangible. Ses...) de données, quelles notions manipule-t-on ?... et ce indépendamment des choix techniques (comment fait-on ?) ou organisationnels (qui fait quoi ?) qui ne seront abordés que dans les niveaux suivants.

Au niveau conceptuel on veut décrire, après abstraction, le modèle (le système) de l'entreprise ou de l'organisme :

  • le Modèle conceptuel des données (ou MCD), schéma représentant la structure du système d'information, du point de vue des données, c'est-à-dire les dépendances ou relations entre les différentes données du système d'information (par exemple : le client (Le mot client a plusieurs acceptations :), la commande (Commande : terme utilisé dans de nombreux domaines, généralement il désigne un ordre ou un...), la ligne de commande, etc.),
  • et le Modèle conceptuel des traitements (ou MCT), schéma représentant les traitements, en réponse aux événements à traiter (par exemple : la prise en compte de la commande d'un client).

Dans l'idéal (En mathématiques, un idéal est une structure algébrique définie dans un anneau....), le MCD et le MCT d'une entreprise sont stables, à périmètre (Le périmètre d'une figure plane est la longueur du bord de cette figure. Le calcul du...) fonctionnel constant, et tant que le métier de l'entreprise ne varie pas. La modélisation ne dépend pas du choix d'un progiciel (Un progiciel est un logiciel commercial vendu par un éditeur sous forme d'un produit complet, plus...) ou d'un autre, d'une automatisation ou non des tâches à effectuer, d'une organisation ou d'une autre, etc.

Le MCD : modèle conceptuel des données

Le MCD repose sur les notions d'entité et d'association et sur les notions de relations. (entity/relationship en anglais).

L'entité ou objet

L'entité est définie comme un objet de gestion considéré d'intérêt pour représenter l'activité (Le terme d'activité peut désigner une profession.) à modéliser (exemple : entité pays) et chaque entité est porteuse (Une porteuse est un signal sinusoïdal de fréquence et amplitude constantes. Elle est...) d'une ou plusieurs propriétés simples, dites atomiques (exemples : code, nom, capitale (Une capitale (du latin caput, capitis, tête) est une ville où siègent les pouvoirs,...), population, superficie) dont l'une, unique et discriminante, est désignée comme identifiant (En informatique, on appelle identifiants (également appelé parfois en anglais login) les...) (exemple : code).

L'entité représente le concept qui se décline, dans le concret en occurrences d'individus.

Exemples :

  • (fr, France, Paris (Paris est une ville française, capitale de la France et le chef-lieu de la région...), 60,4 millions d'hab., 550 000 km²), et
  • (de, Allemagne, Berlin, 82 537 000 hab., 357 027 km²),

sont deux occurrences de l'entité "pays (Pays vient du latin pagus qui désignait une subdivision territoriale et tribale d'étendue...)" et sont constituées de n-uplets de propriétés, que le code FR ou DE, suffit à identifier sans risque de doublon.

Par construction, le MCD impose que toutes les propriétés d'une entité ont vocation à être renseignées (il n'y a pas de propriété « facultative »).

Le MCD doit, de préférence, ne contenir que le cœur des informations strictement nécessaires pour réaliser les traitements conceptuels (cf. MCT) : les informations calculées (ex: montant taxes comprises d'une facture), déductibles (ex: densité (La densité ou densité relative d'un corps est le rapport de sa masse volumique à la...) démographique = population / superficie) et a fortiori celles liées aux choix d'organisation conçus pour effectuer les traitements (cf. MOT) ne doivent pas y figurer.

L'association ou relation

L'association est un lien sémantique entre une ou plusieurs entités : l'association peut être réflexive, de préférence binaire (ex : une usine 'est implantée' dans un pays), parfois ternaire, voire de dimension (Dans le sens commun, la notion de dimension renvoie à la taille ; les dimensions d'une...) supérieure. Elle peut également être porteuse d'une ou plusieurs propriétés (ex : 'date d'implantation (Le mot implantation peut avoir plusieurs significations :)' d'une usine dans un pays)

Cette description sémantique est enrichie par la notion de cardinalité (En linguistique, les nombres entiers naturels zéro, un, deux, trois, etc. s'appellent des...), celle-ci indique le nombre (La notion de nombre en linguistique est traitée à l’article « Nombre...) minimum (0 ou 1) et maximum (1 ou n) de fois où une occurrence quelconque d'une entité peut participer à une association (ex: une usine est implantée dans un (card. min=1) et un seul (card. max=1) pays; et réciproquement un pays peut faire l'objet soit d'aucune (card. min=0) implantation d'usine soit de plusieurs (card. max=n).

Le MCT modèle conceptuel des traitements

Le MCT repose sur les notions d'événement et d'opération, celle de processus en découle.

L'événement

Un événement est assimilable à un message (La théorie de l'information fut mise au point pour déterminer mathématiquement le taux...) porteur d'informations donc potentiellement de données mémorisables (par exemple : l'événement 'commande client à prendre en compte' contient au minimum l'identification du client, les références et les quantités de chacun des produits commandés).

Un événement peut

  • déclencher une opération (ex : 'commande client à prendre en compte' déclenche l'opération 'prise en compte commande'),
  • être le résultat d'une opération (ex : 'colis à expédier' suite à l'opération de 'préparation colis'), et à ce titre être, éventuellement, un événement déclencheur (En programmation procédurale, un déclencheur (trigger en anglais) est un dispositif...) d'une autre opération.
L'opération

Une opération se déclenche uniquement par le stimulus d'un ou de plusieurs évènements synchronisés

Elle est constituée d'un ensemble (En théorie des ensembles, un ensemble désigne intuitivement une collection...) d'actions correspondant à des règles de gestion de niveau conceptuel, stables pour la durée de vie de la future application (ex: pour la prise en compte d'une commande : vérifier le code client (présence, validité), vérifier la disponibilité (La disponibilité d'un équipement ou d'un système est une mesure de performance qu'on...) des articles commandés, ...).

Le déroulement d'une opération est ininterruptible : les actions à réaliser en cas d'exceptions, les évènements résultats correspondants doivent être formellement décrits (ex : en reprenant l'exemple précédent, si le code client indiqué sur la commande est incorrect prévoir sa recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue...) à partir du nom ou de l'adresse (Les adresses forment une notion importante en communication, elles permettent à une entité de...) indiqués sur la commande, s'il s'agit d'un nouveau client prévoir sa création et les informations à mémoriser, ...)

Le processus

Un processus est une vue du MCT correspondant à un enchaînement pertinent d'opérations du point de vue de l'analyse (ex : l'ensemble des évènements et opérations qui se déroulent entre la prise en compte d'une nouvelle commande et la livraison des articles au client)

Niveau logique (La logique (du grec logikê, dérivé de logos (λόγος),...) ou organisationnel

A ce niveau de préoccupation, les modèles conceptuels sont précisés et font l'objet de choix organisationnels. On construit :

  • un Modèle Logique des Données (ou MLD), qui reprend le contenu du MCD précédent, mais précise la volumétrie, la structure et l'organisation des données telles qu'elles pourront être implémentées. Par exemple, à ce stade (Un stade (du grec ancien στ?διον stadion, du verbe...), il est possible de connaître la liste exhaustive des tables qui seront à créer dans une base de données (En informatique, une base de données (Abr. : « BD » ou...) relationnelle
  • un Modèle Logique des Traitements (ou MLT), qui précise les acteurs et les moyens qui seront mis en œuvre. C'est ici que les traitements sont découpés en procédures fonctionnelles (ou PF).

Comme son nom l'indique, l'étude organisationnelle s'attache à préciser comment on organise les données de l'entreprise (MLD) et les tâches ou procédures (MLT). Pour autant, les choix techniques d'implémentation, tant pour les données (choix d'un SGBD) que pour les traitements (logiciel, progiciel), ne seront effectués qu'au niveau suivant.

La façon dont seront conservés les historiques des données fait également partie de ce niveau de préoccupation.

Le MLD modèle logique des données

(également appelée dérivation) du MCD dans un formalisme adapté à une implémentation ultérieure, au niveau physique, sous forme de base de données relationnelle ou réseau (Un réseau informatique est un ensemble d'équipements reliés entre eux pour échanger des...), ou autres (ex: simples fichiers).

La transcription d'un MCD en modèle relationnel s'effectue selon quelques règles simples qui consistent d'abord à transformer toute entité en table, avec l'identifiant comme clé primaire, puis à observer les valeurs prises par les cardinalités maximum de chaque association pour représenter celle-ci soit (ex : card. max 1-n ou 0-n) par l'ajout d'une clé étrangère dans une table existante, soit (ex : card. max n-n) par la création d'une nouvelle table dont la clé primaire est obtenue par concaténation (Le terme concaténation (substantif féminin), du latin cum (« avec »)...) de clés étrangères correspondant aux entités liées, exemple :

  • MCD
  • MLD / Modèle relationnel

PAYS(code_pays)

USINE(id_usine,@code_pays,date_implantation)

EXPORT(@id_usine,@code_pays)

De plus en plus, nous voyons arriver une nouvelle façon d'écrire le modèle relationnel :

PAYS(code_pays)

code_pays : clé primaire de la relation PAYS

USINE(id_usine,code_pays,date_implantation)

id_usine : clé primaire de la relation USINE

code_pays : clé étrangère de la relation USINE en référence à code_pays de la relation PAYS

EXPORT(id_usine,code_pays)

id_usine + code_pays : clé primaire de la relation EXPORT [concaténation de id_usine et de code_pays]

id_usine : clé étrangère de la relation EXPORT en référence à id_usine de la relation USINE

code_pays : clé étrangère de la relation EXPORT en référence à code_pays de la relation PAYS

Les opérateurs de l'algèbre relationnelle (L'algèbre relationnelle est un concept mathématique de relation de la théorie des ensembles.) (projection, sélection, jointure, opérateurs ensemblistes) peuvent ensuite directement s'appliquer sur le modèle relationnel ainsi obtenu et normalisé. (Voir Langage d'interrogation de données et Formes normales.)

Cette démarche algorithmique (L'algorithmique est l’ensemble des règles et des techniques qui sont impliquées...) ne fournit pas à ce niveau d'élément sur l'optimisation de la durée ou des ressources nécessaires pour exécuter les traitements dans l'environnement (L'environnement est tout ce qui nous entoure. C'est l'ensemble des éléments naturels et...) de production cible.

La transcription du MCD en MLD doit également être précédée d'une étape de synchronisation et de validation des modèles de données (MCD) et de traitement (MCT et MLT), au moyen de vues . Cela afin d'y introduire les informations d'organisation définies au MLT, d'éliminer les propriétés conceptuelles non utilisées dans les traitements ou redondantes et enfin de vérifier que les données utilisées pour un traitement sont bien atteignables par 'navigation (La navigation est la science et l'ensemble des techniques qui permettent de :)' entre les entités/relations du MCD.

Le MLT modèle logique des traitements

Le MLT, appelé aussi MOT pour « modèle organisationnel des traitements », décrit avec précision l’organisation à mettre en place pour réaliser une ou, le cas échéant, plusieurs opérations figurant dans le MCT. Il répond aux questions suivantes : qui ? quoi ? où ? quand ? À un MCT correspondent donc généralement plusieurs MLT.

Les notions introduites à ce niveau sont : le poste de travail, la phase, la tâche et la procédure.

Le poste de travail
Le poste de travail décrit la localisation, les responsabilités, et les ressources nécessaires pour chaque profil d’utilisateur du système.
Par exemple, on peut identifier les profils suivants : client-web, responsable commercial (Un commercial (une commerciale) est une personne dont le métier est lié à la vente.), responsable des stocks, etc.
La phase
La phase est un ensemble d’actions (cf. la notion d’opération pour le MCT) réalisées sur un même poste de travail.
La phase peut être :
  • soit manuelle : par exemple, la confection d'un colis ;
  • soit automatisée et interactive : par exemple, la saisie d’un formulaire client ;
  • soit automatisée et planifiée (on parle aussi de batch) : par exemple, la production et l'envoi quotidiens de tableaux de bord dans les boites aux lettres électroniques.
La tâche
La tâche est une description détaillée d’une phase automatisée interactive.
Par exemple, elle correspond à la spécification de l’interface et du dialogue (Le dialogue est une communication entre deux ou plusieurs personnes ou groupes de personnes. Il...) humain-machine, à la localisation et la nature des contrôles à effectuer, etc.
La procédure
La procédure est un regroupement de phases. Elle équivaut sur le plan organisationnel aux notions d’opérations et d’actions conceptuelles. La différence est que l'on considère ici ces dernières comme se déroulant sur une période de temps (Le temps est un concept développé par l'être humain pour appréhender le...) homogène.
Des procédures d’origines non conceptuelles peuvent être ajoutées du fait des choix d’organisation effectués.
Par exemple, on peut citer les procédures d’échanges d’informations liées à l’externalisation de certaines activités, la prise en compte des questions de sécurité en cas de choix de solution Web, etc.

Niveau physique

Les réponses apportées à ce dernier niveau permettent d'établir la manière concrète (La concrète est une pâte plus ou moins dure obtenue après extraction d’une...) dont le système sera mis en place.

  • le Modèle Physique des Données (ou MPD ou MPhD) permet de préciser les systèmes de stockage employés (implémentation du MLD dans le SGBD retenu)
  • le Modèle Opérationnel des Traitements (ou MOT ou MOpT) permet de spécifier les fonctions telles qu'elles seront ensuite réalisées par le programmeur (En informatique, un développeur (ou programmeur) est un informaticien qui réalise du logiciel en...).
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