Polices Apple
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Apple a notablement contribué aux polices de caractères utilisées dans la publicité, les systèmes d’exploitation et le design industriel. Apple est également un acteur de pointe dans les technologies de développement de polices, et détient plusieurs brevets importants pour l’implémentation de moteurs (Un moteur est un dispositif transformant une énergie non-mécanique (éolienne, chimique, électrique, thermique par exemple) en une énergie mécanique ou...) de rendus de police de grande qualité sur les ordinateurs.

Polices d’entreprise et charte graphique (La charte graphique est un document de travail qui contient l'ensemble des règles fondamentales d'utilisation des signes graphiques qui constituent l'identité graphique d'une organisation, d'un projet,...)

Durant au moins dix-huit ans, Apple (Apple, Inc. (Apple Computer, Inc. jusqu'en janvier 2007 ; apple signifie « pomme » en anglais) (NASDAQ : AAPL) est une société multinationale dont l'activité principale...) a utilisé une variante de Garamond, appelée Apple Garamond, pour sa charte graphique. Elle était utilisée avec le fameux logo représentant la pomme (La pomme est le fruit du pommier, arbre fruitier largement cultivé. L'étude de la culture des pommes constitue une partie de la pomologie, la pomologie englobant tous les fruits à pépins. La pomme est comestible et a un...) arc-en-ciel (Un arc-en-ciel est un phénomène optique et météorologique qui rend visible le spectre continu de la lumière du ciel quand le...) pour les noms inscrits sur les ordinateurs, dans les publicités, les publications maison (Une maison est un bâtiment de taille moyenne destiné à l'habitation d'une famille, voire de plusieurs, sans être considérée comme un immeuble collectif.) et sur son site internet (Internet est le réseau informatique mondial qui rend accessibles au public des services variés comme le courrier électronique, la messagerie instantanée et le...). Depuis 2001, Apple a progressivement glissé vers l’utilisation de la police Myriad Pro pour sa promotion.

Motter Tektura

Avant le premier Macintosh (Macintosh (prononcé /makintɔʃ/) ou Mac est une série de différentes familles d'ordinateurs personnels conçus, développés, et vendus par...), Apple utilisait la police Motter Tektura, conçue en 1975 par Otmar Motter de la société Voralberger Graphic, pour accompagner son logo, la " pomme entamée ". À cette époque, la police paraissait moderne et innovante.

La forme des lettres s’accordait bien avec le logo ; le " a " minuscule de " Apple Computer inc. " semblait sortir de la morsure (Une morsure est une blessure faite par la bouche d'une personne ou la gueule d'un animal. Les morsures sont des éléments de comportements complexes : défense-agression (comportement...). La police avait été légèrement modifiée, notamment pour enlever le point (Graphie) du " i ".

Selon Rob Janoff, le concepteur (Un concepteur est une personne qui imagine et réalise quelque chose. Ce mot vient du verbe concevoir.) du logo, cette police avait été choisie de part son aspect ludique et technologique, qui représentait l’ambition d’Apple de mettre la haute technologie (Le mot technologie possède deux acceptions de fait :) à la portée de tous.

Au début des années 1980, le logo fut simplifié par le retrait de la mention " computer inc. ".

Apple Garamond

Lors de l’introduction du Macintosh en 1984, Apple a adopté une nouvelle police pour sa charte graphique : Apple Garamond. Elle fut créée à partir de la fonte classique Garamond : l’ITC Garamond (créée par Tony Stan en 1977). C’est Bitstream Inc. qui se chargea de la transformation de la police et de définir les consignes permettant l’optimisation de son affichage (L' affichage désigne l'application d'une surface de papier script dans un lieu public(et non du foyer)sur un support destiné à son émission, externe ou...) à basse résolution (hinting1) ; ils compressèrent la police de 80 % dans sa largeur (La largeur d’un objet représente sa dimension perpendiculaire à sa longueur, soit la mesure la plus étroite de sa face. En géométrie plane, la largeur est la plus...) (anamorphose) — notons qu’il existait déjà une police ITC Garamond Condensed qui était compressée à 64 % —, et ils ajustèrent également la largeur des barres obliques. Cette police fut livrée à Apple sous l’appelation " apgaram ".

Lorsque le logo d’Apple était accompagné de texte, celui-ci était toujours en Apple Garamond. Cette police était utilisée pour le nom de l’entreprise, les noms des produits et des modèles, la plupart des publicités et slogans marketing comme Think different., mais aussi dans les manuels.

Cette police a été quasiment synonyme d’Apple durant presque deux décennies, et a contribué pour une large part à sa reconnaissance.

L’ITC Garamond en général, et l’Apple Garamond en particulier, sont considérées par la plupart des typographes comme des polices mal conçues. Cette opinion peut être due à la distorsion de la forme des lettres par l’algorithme de mise à l’échelle.

NdT :

  1. pour la notion de hinting, le lecteur peut se reporter à la page de discussion de la version anglaise.

Apple Myriad

En 2002, Apple a commencé à glisser progressivement vers la famille de polices Apple Myriad, pour son marketing et le conditionnement du matériel. La forme des textes a été changée au fur (Fur est une petite île danoise dans le Limfjord. Fur compte environ 900 hab. . L'île couvre une superficie de 22 km². Elle est située dans la...) et à mesure des sorties des nouvelles versions de ses produits. La famille de polices " Myriad " est la propriété d’Adobe Systems ; " Apple Myriad " est une légère variation de cette famille sous licence spécifique.

Les titres et les slogans sont en caractères gras de cette police. Le texte en lui-même utilise toutes les formes de la police, mais certaines parties sont en Helvetica Neue.

Autre polices utilisées pour le marketing d’Apple

Avant d’adopter la pomme entamée comme logo, Apple avait pour logo une image compliquée représentant Isaac Newton (Sir Isaac Newton était un philosophe, mathématicien, physicien et astronome anglais né le 4 janvier 1643 du calendrier grégorien[1] au manoir de Woolsthorpe près de Grantham et mort le 31...) endormi sous un pommier (Les pommiers sont un genre (Nom scientifique : Malus) de la famille des Rosacées. Ce genre, aux origines asiatiques, comprend une quarantaine d'espèces d'arbres ou d'arbustes dont la plus...). Le texte " APPLE COMPUTER CO. " étaient inscrits sur un ruban ornant le cadre du dessin. Le texte étant dessiné, il n’utilise pas de police de caractères pré-établie, bien que son style soit similaire à celui de la police Caslon, avec quelques effets idiosyncrasiques, tel la lettre R s’éloignant du style général.

Pour l’assistant personnel Newton, Apple a choisi d’utiliser la police Gill Sans au lieu d'Apple Garamond. La police Gill Sans Regular est utilisée pour le logo, le nom inscrit sur l’appareil, le clavier et les publicités, mais pas pour l’affichage à l’écran (à l’exception de l’affichage du logo Newton).

Polices du Macintosh original

Les polices ont toutes, sauf une, été dessinées par Susan Kare, qui est aussi responsable de nombreux détails de l’interface utilisateur tels que les icônes et les pointeurs de la souris (Le terme souris est un nom vernaculaire ambigu qui peut désigner, pour les francophones, avant tout l’espèce commune Mus musculus, connue...).

Le Macintosh était unique pour sa capacité à utiliser des caractères de largeurs différentes, également appelées polices proportionnelles. Auparavant, la plupart des ordinateurs étaient limités à l’utilisation de polices monospaces, où le 'i' et le 'm' utilisaient exactement le même espace sur la ligne. Désormais, les vraies polices firent leur entrée dans les ordinateurs personnels, au moins pour l’usage à l’écran, et tous les dessins de caractères du Mac original étaient bitmap.

Invention des noms

Après avoir dessiné les premières polices, l’équipe décida d’adopter une convention de nommage. Tout (Le tout compris comme ensemble de ce qui existe est souvent interprété comme le monde ou l'univers.) d’abord, il fut décidé d’utiliser les noms des arrêts de la ligne de banlieue (La banlieue désigne communément l'espace urbanisé d'une ville qui est situé dans la continuité du bâti de sa ville-centre et qui en est administrativement distinct.) de Paoli en Pennsylvanie : Overbrook, Merion, Ardmore, et Rosemont. Plus tard, sous la pression (La pression est une notion physique fondamentale. On peut la voir comme une force rapportée à la surface sur laquelle elle s'applique.) de la direction, notamment Steve Jobs (Steven Paul Jobs (né le 24 février 1955) est, avec Steve Wozniak, le cofondateur d'Apple. Ils sont tous deux considérés comme les pionniers de la...), la convention de nommage se référa à des noms de villes d’importance mondiale.

Variantes

Un certain nombre (La notion de nombre en linguistique est traitée à l’article « Nombre grammatical ».) de variantes de chaque police sont générées à la volée par un algorithme à partir des polices standards. Graisses, italiques, soulignements, surlignement et ombrages sont les variantes les plus courantes.

Liste

  • Cairo est une police bitmap dingbat, célèbre pour le chien-vache à la place du caractère 'z' ;
  • Chicago (police sans-sérif) est la police système par défaut du Macintosh dans les Systèmes 1 à 7.6 ;
  • Geneva (police sans-sérif) a été dessinée pour les caractères de petite taille ;
  • London est une police de style Old English ;
  • Los Angeles (script) est une police qui imite une écriture manuscrite ;
  • Monaco (police sans-sérif monospace) est une police à largeur fixe, qui convient bien pour les taille de caractères de 9 à 12 et est répandue dans toutes les versions de l’interface utilisateur du Mac ;
  • New-York (police avec sérif) est inspirée de Times Roman ;
  • San Francisco est une police dite whimsical ;
  • Venice est une police calligraphique dessinée par Bill Atkinson (Bill Atkinson, né en 1951, est un concepteur de logiciels destinés à Mac OS, essentiellement connu comme l'auteur de deux programmes exceptionnels : MacPaint et...).

Polices importantes de Mac OS (Mac OS (pour Macintosh Operating System) est le nom du système d'exploitation d'Apple pour ses ordinateurs Macintosh. Il est surtout connu pour être le premier système grand public...) Classic

Les polices dans Mac OS X (Mac OS X est une ligne de systèmes d’exploitation propriétaire développés et commercialisés par Apple, dont la version la plus récente (Mac OS X 10.5 dit 'Leopard' fin...)

Le système de police primaire dans Mac OS X (quelle que soit la version) est Lucida Grande. Pour les étiquettes et les autres textes de petite taille par exemple, c’est Lucida Grande en taille 10 qui est utilisée. Lucida Grande est identique en apparence à son équivalente Windows (Windows est une gamme de systèmes d'exploitation produite par Microsoft, principalement destinées aux machines compatibles PC. C'est le remplaçant de MS-DOS. Depuis les années 1990, avec la...) Lucida Sans, mais contient une variété de signes beaucoup plus grande.

Mac OS X est livré avec de nombreuses polices de grande qualité, provenant de différents auteurs. Selon Apple, Mac OS X inclut pour plus de 10 000 $ de polices Roman, Japonaise et Chinoise de qualité supérieure. Il possède également un support des techniques typographiques sophistiquée, telles que filtres et ligatures.

La police LastResort (dernier recours) est invisible pour l’utilisateur final, mais est utilisée par le système pour afficher des caractères de référence dans le cas où le caractère n’est pas présent dans les autres polices disponibles. Les symboles fournis par LastResort sont distribués en catégorie selon leur emplacement dans le système Unicode (Unicode est une norme informatique, développée par le Consortium Unicode, qui vise à donner à tout caractère de n’importe quel système...) et fournissent un indice à l’utilisateur qui ne dispose pas du caractère recherché. Dessinée par Michael Everson d’Evertype, les symboles adhèrent à un design (Le design (la stylique en français) est un domaine visant à la création d'objets, d'environnements ou d'œuvres graphiques, à la fois fonctionnels, esthétiques et conformes aux impératifs d'une production industrielle. Bien...) unifié. Les caractères sont carrés avec des coins arrondis, avec une bordure épaisse. Un symbole représentatif du bloc Unicode est placé au centre du carré (Un carré est un polygone régulier à quatre côtés. Cela signifie que ses quatre côtés ont la même longueur et ses quatre angles la même mesure. Un carré est à...). La police LastResort est incluse dans Mac OS depuis la version 8.5, mais le succès limité de l’ATSUI sur les systèmes Classic de Mac OS explique que seuls les utilisateurs de Mac OS X l’utilisent régulièrement.

Lucida Grande est la police de Mac OS X qui propose le plus grand choix de caractères. Cette police fournit un choix relativement complet de lettres en Roman, Cyrillique, Hébreu, Thaï et Grec et un assortiment de symboles courants. Au total ( Total est la qualité de ce qui est complet, sans exception. D'un point de vue comptable, un total est le résultat d'une addition, c'est-à-dire une somme. Exemple : "Le...), elle contient plus de 2800 signes (en incluant les ligatures), dont beaucoup ont été ajoutées par Michael Everson au répertoire initial.

Dans Mac OS X 10.3 (Panther), une police appelée Apple symbols a été ajoutée. Elle complète le choix de symboles de Lucida Grande.

Dans les premières versions de Mac OS X (à partir de mars 2001), les scripts étaient limités aux faibles capacités de Lucida Grande et quelques polices, pour la plupart des scripts japonais.

Zapfino est une police calligraphique conçue et nommée par Hermann Zapf, qui a rénové une police Lynotype. Zapfino utilise les fonctions typographiques les plus avancées du format OpenType, et est partiellement incluse dans OS X comme une technologie de démonstration (En mathématiques, une démonstration permet d'établir une proposition à partir de propositions initiales, ou précédemment démontrées à...). Les ligatures et les variations de caractères sont massivement présentes. La police est basée sur un exemple de calligraphie de Zapf datant de 1944. La version présente dans Mac OS X ne contient qu’un seul des 6 ensembles vendus par Lynotype.

Polices destinées à d’autres usages

En 1993, le Groupe pour l’interface homme-machine Apple (Apple's Human Interface (Une interface est une zone, réelle ou virtuelle qui sépare deux éléments. L’interface désigne ainsi ce que chaque élément a besoin de connaître de l’autre pour pouvoir fonctionner correctement.) Group) conçut les spécifications Espy Sans spécialement pour la lecture à l’écran. Il fut d’abord utilisé par l’interface graphique du Newton, puis par le service en ligne d’Apple, l’eWorld.

L’eWorld d’Apple utilisa aussi une police bitmap épaisse avec graisse (La graisse est un corps gras se présentant à l'état solide à température ordinaire. Le terme s'oppose aux huiles qui se présentent sous forme liquide. On distingue les graisses des cires,...), eWorld Tight pour les titres. Les mesures de leWorld Tight sont reprises de lHelvetica ultra compressed.

Lors de sa sortie en octobre 2001, l’iPod d’Apple fut doté de la police bitmap Chicago, police utilisée sur le Macintosh de 1984. Les versions ultérieures de l’iPod puisèrent largement dans le large répertoire de caractères de Chicago TrueType, dont des caractères absents de la Chicago bitmap, comme les caractères des alphabets grec et cyrillique. Comme l’écran ne supporte pas les niveaux de gris, les caractères ne disposent pas d’anti-crènelage.

L’iPod mini (MINI est une marque automobile de BMW Group. L'ancien modèle Mini était construit par MG Rover.), avec un écran (Un moniteur est un périphérique de sortie usuel d'un ordinateur. C'est l'écran où s'affichent les informations saisies ou demandées par l'utilisateur et générées...) significativement plus petit que celui de l’iPod, utilise la police de caractères utilisée à l’origine pour le Newton, Espy Sans.

Gestion et possibilités des polices

Système 6.0.8 et antérieurs

Dans les premières versions de Système (l’OS des Macintosh), les polices étaient stockées dans le dossier système. Un utilitaire (Le mot utilitaire peut désigner :) nommé Font/DA Mover était utilisé pour déplacer les polices dans et en-dehors du dossier système. Bien que non soutenue par le Système 6, une prolongation du système TrueType a fourni (Les Foúrnoi Korséon (Grec: Φούρνοι Κορσέων) appelés plus communément Fourni, sont un archipel...) le support pour les polices générales. Les polices d’imprimantes devaient être installées directement dans le dossier système. Un redémarrage était nécessaire après chaque installation de nouvelles polices, à moins d’utiliser un utilitaire de gestion de polices, tels que SuitCase, FontJuggler, MasterJuggler ou équivalent.

De Système 7 à Mac OS 9

TrueType est supporté nativement par le Système 7. Les polices sont toujours stockées dans le dossier Système, mais peuvent désormais être installées par glisser-déposer (Le glisser-déposer (de l'anglais drag-and-drop, aussi appelé cliquer-glisser) est dans un environnement graphique une méthode consistant à déplacer un élément graphique présent sur l'écran d'un ordinateur d'un endroit à un autre en...). Il suffit désormais de relancer une application pour pouvoir utiliser les nouvelles polices.

Dans le Système 7.1, un dossier séparé Polices apparut dans le dossier Système. Les polices glissées sur le dossier Système y sont automatiquement rangées, et sont disponibles pour les applications après qu’elles ont été relancées.

Les règles de stockage des polices d’imprimantes varièrent fortement selon les versions du système, les différents imprimantes et les configurations des logiciels. Habituellement, elles sont stockées directement dans le dossier Système, ou dans le dossier Extensions.

À partir de Mac OS 8.5, le système d’exploitation apporta le support des polices data-fork, dont les polices TrueType Windows et OpenType. De plus, Apple créa le format valise data-fork. En même temps (Le temps est un concept développé par l'être humain pour appréhender le changement dans le monde.), fut ajouté le support des fichiers TrueType, portant l’extension de fichier ( Un fichier est un endroit où sont rangées des fiches. Cela peut-être un meuble, une pièce, un bâtiment, une base de données informatique. Par exemple : fichier des patients d'un médecin, fichier des ouvrages...) .ttc.

Les systèmes 7 à 9 acceptent un maximum de 128 valises de polices.

Mac OS X

Mac OS X supporte une grande variété de formats de polices. Il supporte la plus grande partie des formats utilisés dans les systèmes antérieurs, lorsque la police était stockée dans le ressource fork (Fork est un mot anglais signifiant « fourche », « fourchette ». Il vient du mot latin furca (qui est également à l'origine de plusieurs mots en français comme bifurcation), via le normo-picard forque. C'est souvent dans ce...) du fichier. Outre la version data-fork de TrueType et les polices OpenType d’Adobe et Microsoft (Microsoft Corporation (NASDAQ : MSFT) est une multinationale américaine de solutions informatiques, fondée par Bill Gates et Paul Allen, dont...), OS X supporte le format de police basé sur le propre système data-fork d’Apple, nommé valises data-fork avec l’extension de fichier .dfont. Le système supporte également les polices créées avec la variante Multiple Master PostScript.

Les polices stockées dans les dossiers Police principaux (Système/Bibliothèque/Polices et Bibliothèque/Polices) sont disponibles pour tous les utilisateurs. Les polices stockées dans un dossier utilisateur (~/Bibliothèque/Polices) sont disponibles uniquement pour cet utilisateur.

Mac OS X inclut un logiciel (En informatique, un logiciel est un ensemble d'informations relatives à des traitements effectués automatiquement par un appareil informatique. Y sont inclus les...) supportant PostScript, qui évite le recours à l’application Adobe Type Manager.

Le support du bitmap et des polices QuickDraw GX a été ajouté à Mac OS X.

Gestionnaires de tierce partie

Alors que la publication assistée par ordinateur (Un ordinateur est une machine dotée d'une unité de traitement lui permettant d'exécuter des programmes enregistrés. C'est un ensemble de...) progressait et que le PostScript et d’autres formats de polices rejoignaient les polices bitmap, le besoin (Les besoins se situent au niveau de l'interaction entre l'individu et l'environnement. Il est souvent fait un classement des besoins humains en trois grandes...) d’une gestion unifiée des polices s’est fait sentir. Un certain nombre d’éditeurs ont créé des outils pour gérer des ensembles de polices, permettant de neutraliser des polices actives, ou de les stocker en-dehors des emplacements normaux.

Technologie de polices

TrueType

Voir l’article dédié

Typographie de pointe Apple (Apple Advanced Typography)

L'Apple Advanced Typography (AAT) est un ensemble (En théorie des ensembles, un ensemble désigne intuitivement une collection d’objets (les éléments de l'ensemble), « une multitude qui peut être comprise comme un tout », comme...) d’extensions de TrueType qui couvre le même champ (Un champ correspond à une notion d'espace défini:) qu’OpenType, développé indépendamment mais en concurrence du format d’Adobe et de Microsoft (vers 1995), et est le successeur de la technologie maison Quickdraw GX. Il utilise également des concepts repris du format de police Multiple Master, qui permet de dessiner les caractères selon de nombreux axes et rend accessible un nombre à n-dimensions de signes. Apple est actuellement en train (Un train est un véhicule guidé circulant sur des rails. Un train est composé de plusieurs voitures (pour transporter des personnes) et/ou...) d’adapter les règles d’OpenType, et de faire d’AAT un super-ensemble d’OpenType, permettant de fournir des lots très riches, même si cela rend certaines des spécifications originales d’AAT inutiles. L’AAT ne modifie pas les caractères de base, mais influe sur leur représentation durant leur conversion en caractère. Parmi les technologies exclusives de l’AAT, on trouve actuellement :

  • plusieurs degrés de contrôle (Le mot contrôle peut avoir plusieurs sens. Il peut être employé comme synonyme d'examen, de vérification et de maîtrise.) des ligatures ;
  • Justification Kashida et substitution ;
  • Cross-stream kerning (requis pour l’ourdou nastalique, par exemple) ;
  • des substitutions contrôlables indépendamment pour :
    • les chiffres Old Style ;
    • les petites capitales et les grandes capitales ;
    • variantes inclinées ;
    • caractères alternatifs.

Bien qu’OpenType offre toutes ces possibilités (ou presque), l’AAT est bien plus simple d’emploi dans la plupart des cas, ou le contrôle est bien plus fin. Les fonctions de police AAT ne sont supportées que par Mac OS 8, 9 et X.

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