Catalogue d'étoiles

En astronomie, de nombreuses étoiles ne sont identifiées que par un numéro de catalogue. Il existe de nombreux catalogues d'étoiles produits à diverses fins au cours des années, et cet article ne mentionne que les plus fréquemment mentionnés. La plupart des catalogues récents sont disponibles électroniquement et peuvent être librement téléchargés depuis divers sites dont l'Astronomical Data Center de la NASA (La National Aeronautics and Space Administration (« Administration nationale de l'aéronautique et de l'espace ») plus connue sous son abréviation NASA, est l'agence...) (voir les liens ci-dessous).

Catalogues historiques

Almageste (L'Almageste (qui est l'arabisation du grec ancien megistos (byblos) signifiant grand (livre)) est une œuvre de Claude Ptolémée datant du IIe siècle et étant la somme des...)

Bien qu'il ne soit plus utilisé de façon sérieuse, il faut mentionner le catalogue de Ptolémée publié au IIe siècle dans son Almageste, et qui liste 1022 étoiles visibles depuis Alexandrie (Alexandrie (grec :?λεξ?νδρεια, Copte : Rakot?, Arabe : ??????????, Al-?Iskandariya) est une ville d’Égypte de près de quatre...). Ce fut le catalogue de référence des mondes occidental et arabe pendant plus de mille ans. Le catalogue de Ptolémée était en partie basé sur un catalogue antérieur produit par Hipparque à partir du IIe siècle av. J.-C. Cent ans plus tôt, Timocharis d'Alexandrie avait dressé un premier catalogue.

Uranometria (désignation de Bayer)

Deux systèmes introduits par les catalogues historiques ont encore cours. Le premier provient de l'Uranometria de Bayer et est utilisé pour les étoiles brillantes. Elles reçoivent une lettre grecque suivi du génitif de la constellation (Une constellation est un ensemble d'étoiles dont les projections sur la voûte céleste sont suffisamment proches pour qu'une civilisation les...) où elles se trouvent (par exemple, Alpha Centauri (Alpha Centauri ou Alpha du Centaure ou Rigil Kentaurus est un système de trois étoiles très proches : Alpha Centauri A et Alpha Centauri B sont les deux étoiles principales qui forment une...) ou Beta (Le genre Beta appartient à la famille des Chénopodiacées, tribu des Cyclolobae.) Cygni), suivant en principe l'ordre décroissant des luminosité (La luminosité désigne la caractéristique de ce qui émet ou réfléchit la lumière.) des étoiles (en pratique rares sont les constellations dont les étoiles alpha à delta sont effectivement classées par ordre décroissant de luminosité). Le principal inconvénient du système de Bayer est le nombre (La notion de nombre en linguistique est traitée à l’article « Nombre grammatical ».) restreint de lettres dans l'alphabet grec (24). Il est facile d'être à court de lettres avant d'avoir désigné toutes les étoiles brillantes, particulièrement avec de grandes constellations comme Éridan.

Historia coelestis Britannica (désignation de Flamsteed)

Le second système provient du Historia coelestis Britannica de John Flamsteed. Il utilise lui aussi les génitifs des constellations, mais numérote les étoiles plutôt que d'utiliser des lettres grecques (exemple, 61 Cygni et 47 Ursae Majoris), et les classe par ordre croissant d'ascension droite (En astronomie, l'ascension droite (a ou α) est un terme associé au système de coordonnées équatoriales, qui est l'équivalent sur la sphère céleste de la longitude.).

Catalogues plein ciel (Le ciel est l'atmosphère de la Terre telle qu'elle est vue depuis le sol de la planète.)

Bayer et Flamsteed ne cataloguent que quelques milliers d'étoiles. En théorie (Le mot théorie vient du mot grec theorein, qui signifie « contempler, observer, examiner ». Dans le langage courant, une théorie est une idée ou une connaissance spéculative, souvent...), un catalogue plein ciel devrait répertorier toutes les étoiles du ciel. Il y a, cependant, littéralement des centaines de millions, même des milliards d'étoiles résolvables par les télescopes, aussi est-ce une tâche impossible; ces catalogues se limitent à lister toutes les étoiles plus brillantes qu'une magnitude apparente (En astronomie, la magnitude apparente mesure la luminosité — depuis la Terre — d'une étoile, d'une planète ou d'un autre objet céleste. Cette grandeur a la particularité d'avoir une échelle logarithmique inverse.) donnée (Dans les technologies de l'information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent codée, d'une chose, d'une transaction d'affaire, d'un événement, etc.).

Catalogue HR

Catalogue Henry Draper (Le catalogue Henry Draper (HD) est un catalogue astronomique regroupant des données astrométriques et photométriques sur plus de 225 000 étoiles.) (HD / HDE)

Le Catalogue Henry Draper a été publié dans les années 1918–1924. Il couvre tout (Le tout compris comme ensemble de ce qui existe est souvent interprété comme le monde ou l'univers.) le ciel jusqu'à la neuvième ou dixième magnitude, et a la particularité d'être le premier à répertorier les types spectraux des étoiles à grande échelle (La grande échelle, aussi appelée échelle aérienne ou auto échelle, est un véhicule utilisé par les sapeurs-pompiers, et qui emporte une échelle escamotable de grande...). Il a été compilé par Annie Jump (JUMP est une application SIG modulaire développée en 2002 par la société Vivid Solutions suite à un appel d'offres du ministère des ressources...) Cannon et ses collaborateurs à l'Observatoire de Harvard sous la supervision d'Edward Charles Pickering. Il porte le nom de Henry Draper, dont la veuve avait financé l'effort.

Les numéros HD sont fréquemment utilisés de nos jours lorsque l'étoile (Une étoile est un objet céleste émettant de la lumière de façon autonome, semblable à une énorme boule de plasma comme le Soleil, qui est l'étoile la plus...) ne compte aucune désignation Bayer ou Flamsteed. Les étoiles 1–225300 sont dans le catalogue original et sont en ordre d'ascension droite croissante pour l'époque 1900.0. Les étoiles 225301–359083 sont dans le supplément publié en 1949. Ces dernières peuvent être désignées HDE (Henry Draper Extension), mais on utilise néanmoins souvent HD car il n'y a aucun risque de confusion.

Bonner Durchmusterung (Le Bonner Durchmusterung (DM) est le plus ancien catalogue d'étoiles encore utilisé par les astronomes. Lui et ses successeurs étaient les catalogues pré-photographiques les plus complets.) (BD / CD / CPD)

Le Bonner Durchmusterung et ses séquelles étaient les catalogues pré-photographiques les plus complets. Le Bonner Durchmusterung lui-même fut publié par Friedrich Wilhelm Argelander, Adalbert Krüger, et Eduard Schönfeld entre 1852 et 1859. Il comptait 320 000 étoiles à l'époque 1855.0.

Comme il ne couvrait que l'hémisphère céleste septentrional et une partie de l'austral (Le mot austral (du latin australis) est un adjectif qualifiant ce qui se situe dans l'hémisphère sud.) (étant compilé depuis l'observatoire de Bonn), il fut augmenté par le Sudentliche Durchmusterung (SD), qui couvrait les déclinaisons de -1 à -23 degrés (1886, 120 000 étoiles). It fut complété par le Córdoba Durchmusterung (580 000 étoiles), qui fut d'abord compilé à Córdoba en Argentine en 1892 à l'initiative de John M. Thome. Il couvre les déclinaisons de -22 à -90. Enfin, le Cape Photographic Durchmusterung (1896, 450 000 étoiles), compilé au Cap en Afrique (D’une superficie de 30 221 532 km2 en incluant les îles, l’Afrique est un continent couvrant 6 % de la surface...) du Sud (Le sud est un point cardinal, opposé au nord.), couvre les déclinaisons de -18 à -90.

Les astronomes préfèrent les désignations HD, car ce catalogue donne le type spectral (En astronomie, les étoiles présentent quatre caractéristiques principales: leur température de surface, leur gravité à la surface, leur masse et leur luminosité. Ces caractéristiques ne sont pas...), mais comme les Durchmusterungs sont plus complets, on utilise parfois leurs désignations lorsque le Draper fait défaut. Malheureusement, de nombreux catalogues donnent les renvois aux Durchmusterungs sans spécifier lequel est utilisé à chaque fois, ce qui cause de la confusion dans les zones de recoupement.

Les noms d'étoiles de ces catalogues incluent les initiales du catalogue (bien que le Sudentliche suive l'exemple du Bonner et utilise BD; CPD est fréquemment raccourci à CP), suivi de l'angle (En géométrie, la notion générale d'angle se décline en plusieurs concepts apparentés.) de déclinaison de l'étoile (tronqué, allant ainsi de +00 à +89 et de -00 à -89), suivit d'un chiffre (Un chiffre est un symbole utilisé pour représenter les nombres.). Par exemple, BD+50°1725 ou encore CD-45°13677.

Catalogue SAO

Le catalogue Smithsonian Astrophysical Observatory est un atlas photographique du ciel, complet jusqu'à environ la neuvième magnitude, et qui répète donc une bonne partie du catalogue Henry Draper. L'époque des coordonnées de l'édition la plus récente est J2000.0. Le catalogue SAO contient une donnée (Dans les technologies de l'information, une donnée est une description élémentaire, souvent codée, d'une chose, d'une transaction, d'un événement, etc.) importante de plus que le Draper, le mouvement propre (En astronomie, on appelle mouvement propre le mouvement apparent des étoiles sur la sphère céleste. Il fut découvert en 1718 par Edmund Halley lorsqu'il remarqua que les positions de Sirius, Arcturus et...) des étoiles, aussi le préfère-t-on lorsque cette donnée est importante. Les renvois aux catalogues Draper et Durchmusterung sont également utiles.

Les noms SAO utilisent le préfixe SAO suivi d'un chiffre. Ces chiffres sont assignés en 18 bandes de dix degrés de déclinaison, triés en ordre d'ascension droite croissante à l'intérieur de chaque bande.

Astrophotographic catalogue

Le Catalogue astrographique (Astrographic Catalogue) faisait partie du programme international de la Carte du Ciel, qui visait à photographier et mesurer les positions de toutes les étoiles jusqu'à la magnitude 11. Au total ( Total est la qualité de ce qui est complet, sans exception. D'un point de vue comptable, un total est le résultat d'une addition, c'est-à-dire une somme....), plus de 4,6 million (Un million (1 000 000) est l'entier naturel qui suit neuf cent quatre-vingt-dix-neuf mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf (999 999) et qui précède un million un (1 000 001). Il vaut un millier de milliers.) d'étoiles furent observées, dont certaines aussi faibles que la 13ème magnitude. Ce projet (Un projet est un engagement irréversible de résultat incertain, non reproductible a priori à l’identique, nécessitant le concours et l’intégration d’une grande...) débuta à la fin du XIXième siècle (Un siècle est maintenant une période de cent années. Le mot vient du latin saeculum, i, qui signifiait race, génération. Il a ensuite indiqué la durée d'une génération humaine et faisait 33 ans 4 mois (d'où peut être l'âge du...); les observations (L’observation est l’action de suivi attentif des phénomènes, sans volonté de les modifier, à l’aide de moyens d’enquête et d’étude appropriés. Le plaisir procuré explique la...) furent faites entre 1891 et 1950. L'effort fut réparti entre 20 observatoires, en découpant le ciel en zones de déclinaison. Chaque observatoire exposa et mesura des plaques photographiques de sa zone, en utilisant un télescope (Un télescope, (du grec tele signifiant « loin » et skopein signifiant « regarder, voir »), est un instrument d'optique permettant d'augmenter la luminosité ainsi...) normalisé afin que les plaques aient toutes la même échelle d'environ 60 secondes d'arc par millimètre. L'observatoire naval (Naval est une municipalité de la province de Biliran sur l'île de Biliran aux Philippines.) des États-Unis (U.S. Naval Observatory) est maintenant responsable de ce catalogue, qui en est à son édition 2000.2.

Catalogues USNO

USNO-B1.0 est un catalogue plein ciel créé par les chercheurs de l'observatoire naval des États-Unis (U.S. Naval Observatory) qui donne les positions, mouvements propres, magnitudes (à travers divers filtres de couleur) et indices étoile/galaxie pour 1 042 618 261 objets extraits de 3 643 201 733 observations. Les données furent obtenues en numérisant 7435 plaques Schmidt exposées lors de divers arpentages du ciel des derniers 50 ans. USNO-B1.0 est considéré couvrir tout le ciel, jusqu'à la magnitude V = 21, avec une précision astrométrique de 0,2 seconde ( Seconde est le féminin de l'adjectif second, qui vient immédiatement après le premier ou qui s'ajoute à quelque chose de nature identique. La seconde est une unité de mesure du temps. La...) d'arc à l'époque J2000.0, une précision photométrique de 0,3 magnitude (dans jusqu'à cinq couleurs), et une fiabilité (Un système est fiable lorsque la probabilité de remplir sa mission sur une durée donnée correspond à celle spécifiée dans le cahier des charges.) de 85% pour la catégorisation des objets non-stellaires (plus la magnitude limite est faible, plus les galaxies (Galaxies est une revue française trimestrielle consacrée à la science-fiction. Avec ce titre elle a connu deux existences, prenant par ailleurs la suite de deux...) lointaines ont tendance à dominer le décompte des objets).

Catalogues astrométriques

Les catalogues astrométriques ont pour fonction de repérer un certain nombre d'objets célestes avec la plus grande précision possible. C'est plus la précision du positionnement (On peut définir le positionnement comme un choix stratégique qui cherche à donner à une offre (produit, marque ou enseigne) une position crédible, différente et attractive au sein d’un marché et dans...) que la taille du catalogue qui est privilégiée ici. Les objets de ces catalogues servent (Servent est la contraction du mot serveur et client.) ensuite de repère pour le position de tous les objets étudiés. Ces catalogues doivent donc offrir une couverture relativement uniforme du ciel, je façon à éviter qu'un objet céleste (Un astre, ou objet céleste est un objet de l'Univers. Les règles d'accès et d'utilisation de ces corps sont régies par le droit de l'espace.) se trouve trop éloigné des membres du catalogue astrométrique utilisé. Pour procéder à un positionnement le plus précis possible, les éléments des catalogues astrométriques doivent être ponctuels (dans la limite de la résolution atteignable), et suffisamment brillants. Les étoiles ont de ce fait longtemps été utilisées dans ces catalogues. Désormais, ce sont des sources radio compactes (en général des quasars) qui sont utilisées (voir ICRF ci-dessous).

Fundamental Katalog

Catalogue Hipparcos (Le catalogue Hipparcos est un catalogue d'étoiles résultant de la mission spatiale astrométrique Hipparcos diligentée par l'Agence spatiale européenne. Le satellite a fonctionné entre novembre 1989 et mars 1993 et a permis d'obtenir la...)

Le catalogue Hipparcos (Le satellite Hipparcos (HIgh Precision PARallax COllecting Satellite, satellite de mesure de parallaxe à haute précision) fut un projet de l'agence...) a été compilé à partir des données recueillies par le satellite (Satellite peut faire référence à :) astrométrique Hipparcos de l'Agence spatiale européenne (L’Agence spatiale européenne (ASE) (en anglais European Space Agency : ESA) est une agence spatiale intergouvernementale fondée le 31 mai 1975. Elle est chargée de la coordination des projets...), entre 1989 et 1993. Publié en juin 1997, il contient 118 218 étoiles. Ses mesures de parallaxe (La parallaxe est l'incidence du changement de position de l'observateur sur l'observation d'un objet.) sont beaucoup plus précises que celles obtenues par les observatoires au sol.

International Celestial Reference Frame (L'ICRF, ou International Celestial Reference Frame (système international de références célestes), est un catalogue de repères extragalactiques....) (ICRF)

C'est le catalogue astrométrique le plus précis à ce jour (Le jour ou la journée est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son début (par rapport à minuit heure...). Contrairement à ses prédécesseurs, il n'est pas basé sur des observations d'étoiles (dont la position n'est pas fixe du fait de leur mouvement propre), mais sur des sources radio suffisamment lointaines pour que leur mouvement propre soit négligeable sur plusieurs siècles. L'utilisation de sources radio plutôt que d'objet (De manière générale, le mot objet (du latin objectum, 1361) désigne une entité définie dans un espace à trois dimensions, qui a une fonction précise, et qui peut être...) émettant dans le domaine visible du spectre électromagnétique (Le spectre électromagnétique est la décomposition du rayonnement électromagnétique selon ses différentes composantes en terme de fréquence, d'énergie des photons ou...) est une conséquence du fait que les déterminations les plus précises de position se font grâce à l'interférométrie (L'interférométrie est une méthode de mesure qui exploite les interférences intervenant entre plusieurs ondes cohérentes entre elles.) à très longue base que l'on ne sait pour l'heure (L’heure est une unité de mesure du temps. Le mot désigne aussi la grandeur elle-même, l'instant (l'« heure qu'il est »), y compris en sciences (« heure solaire »...) pas faire autrement que dans le domaine radio.

Catalogues spécialisés

Les catalogues spécialisés ne cherchent pas à répertorier toutes les étoiles du ciel; ils visent plutôt à répertorier un type particulier d'étoile, comme les étoiles variables ou les étoiles proches.

Catalogues d'étoiles doubles et multiples

Catalogue ADS

Le catalogue des étoiles doubles de Robert Grant Aitken liste 17 180 étoiles doubles au nord (Le nord est un point cardinal, opposé au sud.) de la déclinaison -30 degrés.

Catalogue CCDM

Catalogues d'étoiles proches

Catalogues Gliese

Ce catalogue recense les étoiles situées à proximité (moins de 25 parsecs du système solaire (Le système solaire est un système planétaire composé d'une étoile, le Soleil et des corps célestes ou objets définis gravitant autour de lui...).

Catalogue GCTP

Le General Catalogue of Trigonometric Parallaxes, d'abord publié en 1952 et plus tard remplacé par le New GCTP (qui en est à sa quatrième édition), compte près de 9000 étoiles. À la différence du Gliese, il ne s'arrête pas à une distance donnée; il cherche plutôt à répertorier toutes les mesures de parallaxe effectuées. Il donne également les coordonnées à l'epoque 1900, la variation séculaire, le mouvement propre, la parallaxe absolue (L'absolue est un extrait obtenu à partir d’une concrète ou d’un résinoïde par extraction à l’éthanol...) moyenne pondérée (On nomme moyenne pondérée la moyenne d'un certain nombre de valeurs affectées de coefficients.) et son écart-type, le nombre d'observations, la qualité d'accord entre les différentes valeurs, la magnitude visuelle et divers renvois à d'autres catalogues. D'autres données sont cataloguées, incluant la photométrie UBV, le type spectral, la variabilité ou binarité des étoiles (incluant les orbites lorsque disponibles), et diverses autres données pertinentes à l'évaluation de la fiabilité des mesures.

Catalogues de mouvements propres

Catalogues Ross et Wolf

Une méthode de détection d'étoiles voisines est la recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension...) de mouvements propres élevés. Plusieurs catalogues existent, notamment :

  • le catalogue Ross,
  • le catalogue Wolf

Catalogues Luyten

Catalogue Giclas

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