Ultra-léger motorisé
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ULM
ULM

Un ULM est un aéronef Ultra-Léger Motorisé.

Classes d'ULM

En France, la règlementation [1] définie cinq classes d'ULM :

  • Classe 1 : Les paramoteurs, qui sont des parapentes motorisés ;
  • Classe 2 : Les pendulaires, qu'on pourrait comparer à des deltaplanes motorisés ;
  • Classe 3 : Les multi-axes (Seul l'aspect réglementaire différencie les ULM multi-axes des avions.), dont l'apparence les rapproche des avions légers ;
  • Classe 4 : Les autogires ultra (ULTra (pour (en)« Urban Light Transport ») est un système de transport individuel de type Personal Rapid Transit (PRT), autrement dit un moyen de transport automatique collectif...) légers ;
  • Classe 5 : Les aérostats ultra légers.

Réglementation spécifique

Suisse

L'Office fédéral de l'aviation civile (L'aviation civile désigne tout ce qui est relatif à l'aviation non militaire. Cela englobe donc le transport civil de passagers et de marchandises.) réglemente les vols. Toutes les catégories d'ULM sauf l'Ecolight sont interdites de vol depuis le 4 juillet 1984 pour des raisons écologiques et de pollution (La pollution est définie comme ce qui rend un milieu malsain. La définition varie selon le contexte, selon le milieu considéré et selon ce que l'on peut entendre...) sonore. Les pilotes se rendent dans les pays (Pays vient du latin pagus qui désignait une subdivision territoriale et tribale d'étendue restreinte (de l'ordre de quelques centaines de km²), subdivision de la civitas gallo-romaine. Comme la civitas qui...) limitrophes pour voler.

Toutefois, des autorisations peuvent être accordées pour des essais d'aéronefs dans un rayon de 5 kilomètres (Le mètre (symbole m, du grec metron, mesure) est l'unité de base de longueur du Système international. Il est défini comme la distance parcourue par la lumière dans le vide en 1/299 792 458 seconde.) autour (Autour est le nom que la nomenclature aviaire en langue française (mise à jour) donne à 31 espèces d'oiseaux qui, soit appartiennent au genre Accipiter, soit constituent les 5 genres Erythrotriorchis, Kaupifalco,...) de la zone de décollage (Le décollage est la phase transitoire pendant laquelle un aéronef passe de l'état statique - au sol - vers le vol.).

Depuis le 1er juillet 2005, une catégorie d'ULM, les Ecolight, peuvent être immatriculés et voler. Ceci ne concerne pour l'instant (L'instant désigne le plus petit élément constitutif du temps. L'instant n'est pas intervalle de temps. Il ne peut donc être considéré comme une durée.) que les multiaxes, pour autant qu'ils correspondent à la certification Anglaise, Allemande, ou JAR, depuis le 1er avril 2006.

France

La catégorie "ULM" répond à la définition (Une définition est un discours qui dit ce qu'est une chose ou ce que signifie un nom. D'où la division entre les définitions réelles et les définitions nominales.) suivante :

  • appareil monoplace ou biplace : il ne peut emporter au plus qu'un seul passager en plus du pilote,
  • masse (Le terme masse est utilisé pour désigner deux grandeurs attachées à un corps : l'une quantifie l'inertie du corps (la masse inerte) et l'autre la contribution du corps à la...) maximale au décollage inférieure ou égale à 300 kg pour un monoplace et 450 kg pour un biplace. Il s'agit d'une masse tout compris : machine, passager, carburant (Un carburant est un combustible qui alimente un moteur thermique. Celui-ci transforme l'énergie chimique du carburant en énergie mécanique.), bagages, etc. Un dépassement (Un dépassement est le fait de rouler pendant un instant, en général relativement court, à côté d’un autre...) de 5 % (soit 472,5 kg pour un biplace) est autorisé pour l'emport d'un parachute (Le parachute est un dispositif destiné à freiner le mouvement, principalement vertical d'un objet ou d'une personne.) qui descendra pilotes et machine en cas d'avarie en vol.
  • puissance (Le mot puissance est employé dans plusieurs domaines avec une signification particulière :) maximale continue du moteur (Un moteur est un dispositif transformant une énergie non-mécanique (éolienne, chimique, électrique, thermique par exemple) en une énergie mécanique ou travail.[réf. nécessaire]) inférieure ou égale à 45 kW (61 ch) pour un monoplace, et 60 kW (82 ch) pour un biplace (sauf exception dans certaines classes).
  • vitesse (On distingue :) de décrochage à la masse maxi inférieure ou égale à 65 km/h ou charge (La charge utile (payload en anglais ; la charge payante) représente ce qui est effectivement transporté par un moyen de transport donné, et qui donne lieu à un paiement ou un bénéfice...) alaire inférieure à 30 kg/m² ou 40 kg/m² de surface (Une surface désigne généralement la couche superficielle d'un objet. Le terme a plusieurs acceptions, parfois objet géométrique, parfois frontière physique, et est souvent abusivement confondu avec sa...) portante.

La pratique de l'ULM nécessite l'obtention du brevet de pilote ULM[2]. Le pilotage est autorisé dès l'âge de 15 ans. Après la réussite à une épreuve théorique consistant en un questionnaire (Les questionnaires sont un des outils de recherche pour les sciences humaines et sociales, en particulier la psychologie, la sociologie, le marketing et la géographie.) à choix multiples, l'instructeur apprécie seul lorsque l'élève pilote est prêt (quelques dizaines d'heures de pratique sont généralement nécessaires). L'élève est alors lâché : il réalise son premier vol (Le premier vol ou vol inaugural d'un avion est la première occasion pour celui-ci de prendre les airs par ses propres moyens. C'est l'équivalent en aéronautique du voyage inaugural pour un...) seul sans instructeur. Le brevet est délivré par l’instructeur lorsque que le pilote dispose de l’attestation de réussite aux épreuves théoriques (QCM) dès que l’instructeur juge (Le juge peut être un professionnel du droit, désigné ou élu pour exercer son office. Il peut également être un simple citoyen appelé temporairement à rendre la...) qu’il sait voler en sécurité et de façon autonome.

Aucune visite médicale "Aéronautique (L'aéronautique inclut les sciences et les technologies ayant pour but de construire et de faire évoluer un aéronef dans l'atmosphère terrestre.)" (certificat médical de non contre-indication à la première inscription à la Fédération Nationale), ni aucune pratique régulière n'est imposée aux pilotes [sauf pour l’emport de passager où une expérience récente (< 6 mois) est exigée], bien que ce soit chaudement recommandé pour la sécurité générale des vols. Le carnet de vol n'est pas obligatoire. Par contre l'ULM doit posséder une carte équivalente à la carte grise auto. Appelée "carte d’identification", elle est délivrée par les autorités aéronautiques. Celle-ci est à renouveler tous les 2 ans.

Nécessité d’une qualification particulière pour :

  • la radiotéléphonie (La radiotéléphonie désigne les techniques de communication utilisant la radioélectricité, c'est-à-dire les ondes hertziennes pour transmettre la voix humaine. On...) en langue française
  • l'emport d'un passager,
  • les instructeurs.

Une Déclaration de Niveau de Compétence est exigée pour :

  • la pratique de la photographie aérienne (La photographie aérienne est un domaine très vaste tant sur le plan de la variété des documents que des techniques employées.),
  • le tractage de banderole,
  • l'épandage aérien,
  • largage de parachutiste,

Les ULM nécessitent en France une identification mais leur suivi technique est de la responsabilité du propriétaire (Identification = système déclaratif, Immatriculation = certification).

Comme tous les engins volants, un ULM est soumis aux règles de circulation (La circulation routière (anglicisme: trafic routier) est le déplacement de véhicules automobiles sur une route.) aérienne. Ces règles sont appelées règles de l'air (L'air est le mélange de gaz constituant l'atmosphère de la Terre. Il est inodore et incolore. Du fait de la diminution de la pression de l'air avec l'altitude,...). Ils sont de plus limités au mode dit de vol à vue : vol durant le jour (Le jour ou la journée est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux nuits, pendant laquelle les rayons du Soleil éclairent le ciel. Son...) aéronautique, en dehors des nuages, avec une visibilité (En météorologie, la visibilité est la distance à laquelle il est possible de distinguer clairement un objet, quelle que soit l'heure. On peut mesurer la visibilité horizontale et verticale,...) minimale et la vue (La vue est le sens qui permet d'observer et d'analyser l'environnement par la réception et l'interprétation des rayonnements lumineux.) du sol.

Renseignements en France : Pour les pilotes non sportifs et les professionnels => Syndicat National des Pilotes et Professionnels de l’Aviation Légère (SNPPAL). Pour les pilotes à titre sportif et loisir => Fédération Française des Planeurs Ultra Légers (FFPlUM).

États-Unis d'Amérique (L’Amérique est un continent séparé, à l'ouest, de l'Asie et l'Océanie par le détroit de Béring et l'océan Pacifique; et...)

Les États-Unis ont deux catégories d'aéronefs légers : l'Ultra-Light et le LSA (Light Sport Aircaft). La catégorie Ultra-Light comprend les appareils répondant aux conditions suivantes et autorisés à voler au-dessus des zones non peuplées durant le jour aéronautique :

  • mono-place
  • d'une capacité carburant inférieure à 5 gallons (19 litres)
  • de poids à vide (Le poids à vide est le poids du véhicule sans passagers ni chargement.) inférieur à 254 livres (115 kg)
  • de vitesse maximale de 55 nœuds (102 km/h)
  • d'une vitesse de décrochage inférieure à 24 nœuds (44,5 km/h)

La loi n'impose aucune licence ou formation. Une formation est cependant fortement recommandée pour la sécurité.

La catégorie LSA comprend les appareils répondant aux conditions suivantes :

  • bi-place
  • de vitesse maximale de 120 nœuds (222 km/h)
  • d'une vitesse de décrochage inférieure à 35 nœuds (65 km/h)
  • un train (Un train est un véhicule guidé circulant sur des rails. Un train est composé de plusieurs voitures (pour transporter des personnes) et/ou de plusieurs wagons (pour transporter des marchandises), et peut...) d'atterrissage (L’atterrissage désigne, au sens étymologique, le fait de rejoindre la terre ferme. Le terme recouvre cependant des notions différentes suivant...) fixe
  • une hélice (Hélice est issu d'un mot grec helix signifiant « spirale ». Un objet en forme d'hélice est dit hélicoïdal.) à pas fixe ou ajustable au sol (mais pas en vol)
  • un seul moteur (Un moteur (du latin mōtor : « celui qui remue ») est un dispositif qui déplace de la matière en apportant de la puissance. Il effectue ce travail à partir d'une énergie (éolienne, chimique,...)

Avantages et inconvénients des ULM

Liberté de pratique

Aile volante de Fauvel en 1933 sur l'Aérodrome de Guyancourt
Aile volante (Une aile volante désigne un aéronef ne possédant ni fuselage ni empennage. Les différentes surfaces mobiles nécessaires au pilotage de l'appareil sont toutes situées sur l'aile. C'est également l'aile...) de Fauvel en 1933 sur l'Aérodrome (Un aérodrome est une surface (sur terre ou sur l'eau) destinée à être utilisée (en totalité ou en partie) pour l'arrivée, le...) de Guyancourt

Contrairement à l'aviation (L'aviation est une activité aérienne définie par l'ensemble des acteurs, technologies et règlements qui permettent d'utiliser un aéronef dans un but particulier. Ces diverses...) classique pour laquelle la sécurité s'appuie en grande partie sur la certification des matériels et la surveillance des pilotes, la sécurité de l'aviation ULM repose d'une part sur la responsabilité des pilotes (comme pour toutes les actés de circulation aérienne) et sur la responsabilité du fabricant qui est seul garant du dossier technique déclaratif déposé auprès de l'administration. La contrepartie de cette "absence" de contrôle (Le mot contrôle peut avoir plusieurs sens. Il peut être employé comme synonyme d'examen, de vérification et de maîtrise.) a priori par l’administration, permet d'effectuer des modifications rapidement et à moindre coût. Mais le pilote ULM garantit seul le respect des consignes d'utilisation et d'entretien de l'appareil et, s'il effectue des modifications ou changements de pièces considérées comme essentielles par le fabricant, il est responsable de ces dernières.

Dans la plupart des pays Européens, la compétence du pilote est attestée par un brevet de pilote. En France, il y a l'obligation de justifier d'une pratique récente (moins de 6 mois) avant de transporter des passagers. Dans certains pays, comme les États-Unis, aucun brevet n'est nécessaire. Cette liberté particulière est un des principaux avantages (ou inconvénient) de l'aviation ULM qui a dépassé à elle seule le nombre (La notion de nombre en linguistique est traitée à l’article « Nombre grammatical ».) de pilotes brevetés de toutes les autre catégories de pilotes de l’aviation légère. Pour autant, d'un point (Graphie) de vue statistique (Une statistique est, au premier abord, un nombre calculé à propos d'un échantillon. D'une façon générale, c'est le résultat de l'application d'une méthode statistique à...), la pratique de l'ULM ne s'avère pas plus dangereuse que l'aviation légère (Le vocable aviation légère désigne l'ensemble des aéronefs destinés aux loisirs, sports et tourisme aérien comme :) certifiée.

Enfin, soulignons que le principal intérêt de l’ULM en France, réside dans le fait qu’il n’est pas obligé d’utiliser uniquement les aérodromes, mais peut aussi se “poser en campagne“ et utiliser des plates-formes permanentes (arrêté préfectoral) ou occasionnelles (accord du propriétaire et information préalable du maire).

Spécificités techniques

Puits de sel dans le Sine-Saloum (Sénégal) photographiés d'un ULM
Puits de sel dans le Sine-Saloum (Sénégal) photographiés d'un ULM
  • Légèreté : sensations de vol plus marquées qu'en avion ; sensibilité accrue aux conditions météorologiques à l'exception de la classe autogire (L'autogire est un aéronef à voilure tournante libre. Inventé en 1923 par l'Espagnol Juan de La Cierva qui l'a nommé autogiro, il est parfois appelé gyrocoptère,...) qui n'est que très peu sensible aux turbulences, même assez fortes.
  • Faibles altitude (L'altitude est l'élévation verticale d'un lieu ou d'un objet par rapport à un niveau de base. C'est une des composantes géographique et biogéographique qui explique la répartition de la vie sur terre.) et vitesse de vol : très adapté à la promenade et à la photographie aérienne ; handicapant pour la navigation (La navigation est la science et l'ensemble des techniques qui permettent de :). Il existe cependant des modèles d'ULM très haut de gamme aussi performants que des avions.
  • Prix : coût d'acquisition (En général l'acquisition est l'action qui consiste à obtenir une information ou à acquérir un bien.), d'entretien et d'usage (L’usage est l'action de se servir de quelque chose.) plus faible que pour l'avion (Un avion, selon la définition officielle de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), est un aéronef plus lourd que l'air, entraîné par un organe moteur (dans le cas d'un engin...) classique.
  • Accessibilité : Brevet de pilote ULM obtenu à vie (La vie est le nom donné :), sans obligation d'heures minimales de vol régulières ou de contrôle médical.

Histoire de l'aviation ULM

Dès 1975 apparaissent les premiers prototypes d'ULM. Le Mosquito, du français Roland Magallon, a été, en 1979, le premier pendulaire (Se dit d'un ULM ou d'un PULMA qui se pilote par déplacement du centre de gravité.) commercialisé.

ULM ou Avion ?

On désigne par Avion les aéronefs certifiés par l'OACI, par opposition aux ULM tels que définis ici. Ni mieux ni moins bien, la philosophie des deux catégories est différente (En mathématiques, la différente est définie en théorie algébrique des nombres pour mesurer l'éventuel défaut de dualité d'une application définie à l'aide de la trace, dans...) et correspond à un usage différent :

  • La délivrance du brevet est faite par le même organisme (en France, par la DGAC) dans les deux catégories. Mais la formation est différente, plus légère, rapide et appliquée pour l'ULM. L'examen théorique est plus court (mais pas forcément plus facile). Un pilote avion (PPL ou CPL) a automatiquement l'équivalence du théorique ULM, mais pas réciproquement.
  • l'ULM est plutôt destiné à la promenade ou aux petits voyages avec la possibilité de pratiquer à partir de terrains privés. Il est limité en capacité d'emport (seulement deux personnes à bord) et la limite des 450Kg de MTOW est handicapante pour partir à deux avec le plein d'essence sur presque toutes les machines. Certains terrains (Région Parisienne, Cannes, ...) sont interdits aux ULMs, sauf dérogation. L'avion, plus puissant et donc souvent plus rapide et avec plus d'autonomie est donc plutôt destiné aux voyages plus longs, avec plus de passagers et de bagages, mais ne pouvant utiliser que des pistes officielles. Certains avions permettent de pratiquer la voltige aérienne (La voltige aérienne est une activité de loisir et de compétition consistant à utiliser un avion pour effectuer des figures de voltige, c'est-à-dire des manoeuvres aériennes sortant de l'ordinaire.).
  • l'ULM est souvent moins confortable et moins bien équipé que les avions, et donc plus sensible aux conditions météorologiques, pour la navigation comme pour le vol (limitation au vent (Le vent est le mouvement d’une atmosphère, masse de gaz située à la surface d'une planète. Les vents les plus violents connus ont lieu sur Neptune et sur Saturne. Il est essentiel à tous les phénomènes...) de travers, sensibilité aux turbulences à cause d'une charge alaire plus faible, givrage). Le VFR de nuit est interdit aux ULMs, mais possible en avion.
  • l'ULM est moins coûteux. Le coût d'heure (L'heure est une unité de mesure  :) de vol allant de 70 à 150 € pour un ULM contre 100 à 200 € pour l'avion, cela explique également que la moyenne (La moyenne est une mesure statistique caractérisant les éléments d'un ensemble de quantités : elle exprime la grandeur qu'auraient chacun des membres de l'ensemble s'ils étaient tous identiques...) annuelle d'heures de vol des pilotes est de 2 à 3 fois plus importante en ULM qu'en avion. L'utilisation des terrains ULM est généralement gratuite alors que beaucoup d'aérodromes et d'aéroports ont des taxes d'atterrissage.
  • l'ULM a une règlementation dépendant de chaque pays, rendant les voyages à l'étranger parfois plus complexes à mettre en œuvre. La Suisse interdit la plupart des ULM, l'Italie ne veut pas les voir et encore moins les entendre dans ses espaces contrôlés. Un avion est certifié par l'OACI et peut aller partout dans le monde (Le mot monde peut désigner :).
  • l'ULM n'impose pas de minimum d'heures de vol, de qualification montagne (Une montagne est une structure topographique significative en relief positif, située à la surface d'astres de type tellurique (planète tellurique, satellites comme la Lune), et faisant généralement partie...), de certificat médical aéronautique. C'est au pilote d'estimer ses capacités.
  • l'ULM, de part sa légèreté et sa simplicité, n'ont pas plus d'accidents que les avions, et un atterrissage en campagne (La campagne, aussi appelée milieu rural désigne l'ensemble des espaces cultivés habités, elle s'oppose aux concepts de ville, d'agglomération ou de milieu urbain. La campagne est caractérisée par une faible...) est souvent sans conséquences, ce qui n'est pas le cas en avion.
  • la perception des ULM par les riverains des aérodromes est souvent erronée, les considérant comme des machines bruyantes, alors qu'ayant des performances de montée souvent meilleures que les avions et des moteurs moins puissant (possible grâce au faible poids), ils sont peu bruyants.
  • les pratiquants de l'avion de loisir pratiquent souvent l'avion en aéroclub alors que les pilotes ULM sont le plus souvent propriétaires de leurs machines.

Notes et références

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