Étoile de Barnard
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Étoile de Barnard
Données d'observation
(Époque J2000.0)
Ascension droite 17h 57m 48.5s
Déclinaison +04° 41' 36"
Constellation Ophiuchus
Magnitude apparente (En astronomie, la magnitude apparente mesure la luminosité — depuis la Terre — d'une étoile, d'une planète ou d'un autre objet céleste. Cette grandeur a la particularité d'avoir une échelle...) 9,57
Caractéristiques
Type spectral (En astronomie, les étoiles présentent quatre caractéristiques principales: leur température de surface, leur gravité à la surface, leur masse et leur luminosité. Ces...) M4 V
Indice U-B  ?
Indice B-V 1,74
Indice V-I 1,28
Variabilité  ?
Astrométrie (L'astrométrie est la partie de l'astronomie qui s'occupe de la position des étoiles et des autres objets célestes, leur distances et leur mouvements.)
Vitesse (On distingue :) radiale (Rv)  ?
Mouvement propre (En astronomie, on appelle mouvement propre le mouvement apparent des étoiles sur la sphère céleste. Il fut découvert en 1718 par Edmund Halley lorsqu'il remarqua que les positions de...) (μ) Ad : ?
Déc. : ?
Parallaxe (La parallaxe est l'incidence du changement de position de l'observateur sur l'observation d'un objet.) (π)  ?
Distance 5,96 al
(1,828 pc)
Magnitude absolue (En astronomie, la magnitude absolue d'un objet céleste est la magnitude de cet objet s'il était placé à une distance de référence fixée à 10 parsecs (environ 32,6 années-lumière). Pour les objets du système solaire, la distance...) (MV) 13,26
Caractéristiques physiques
Masse (Le terme masse est utilisé pour désigner deux grandeurs attachées à un corps : l'une quantifie l'inertie du corps (la masse inerte) et l'autre la contribution du corps à la force de gravitation (la masse...) 0,17 M?
Rayon 0,15 à 0,20 R?
Luminosité (La luminosité désigne la caractéristique de ce qui émet ou réfléchit la lumière.) 0,0004 L?
Température (La température est une grandeur physique mesurée à l'aide d'un thermomètre et étudiée en thermométrie. Dans la vie courante, elle est reliée aux...) 3 000 K
Métallicité  ?
Rotation 130,4 jours
Âge ~1010 a

L'étoile de Barnard est une étoile de la constellation (Une constellation est un ensemble d'étoiles dont les projections sur la voûte céleste sont suffisamment proches pour qu'une civilisation les relie par des...) d'Ophiuchus, connue pour être l'astre possédant le mouvement propre le plus important relativement au Soleil (Le Soleil (Sol en latin, Helios ou Ήλιος en grec) est l'étoile centrale du système solaire. Dans la classification astronomique, c'est une étoile de type naine jaune, et...) (10,3" par an). Ce mouvement propre rapide a été découvert par l'astronome (Un astronome est un scientifique spécialisé dans l'étude de l'astronomie.) Edward Emerson Barnard en 1916.

L'étoile se trouve à une distance de 1,8 parsec (Le parsec (symbole pc) est une unité de longueur utilisée en astronomie. Son nom vient de la contraction de « parallaxe-seconde ».) (soit 5,98 années-lumière), c'est la cinquième étoile la plus proche de la Terre (La Terre est la troisième planète du Système solaire par ordre de distance croissante au Soleil, et la quatrième par taille et par masse...). Seuls le Soleil et les trois composantes d'Alpha Centauri (Alpha Centauri ou Alpha du Centaure ou Rigil Kentaurus est un système de trois étoiles très proches : Alpha Centauri A et Alpha Centauri B sont les deux étoiles principales qui...) sont plus proches de nous. Mais comme il s'agit d'une naine rouge (En astronomie, les naines rouges sont les étoiles les moins massives ; en-deçà, ce sont les naines brunes, qui ne sont pas vraiment des étoiles.) (de type spectral M4), bien qu'elle soit très proche, sa luminosité est trop faible pour pouvoir l'observer sans l'aide d'un télescope (Un télescope, (du grec tele signifiant « loin » et skopein signifiant « regarder, voir »), est un instrument d'optique permettant d'augmenter la...) ou de jumelles (On désigne par le terme jumelles un dispositif optique binoculaire grossissant destiné à l'observation d'objets à distance, constitué de deux...) puissantes. Sa magnitude apparente est de 9,57.

Le mouvement propre à cette distance correspond à une vitesse latérale de 90 km/s.

En 1963, Peter van de Kamp annonça avoir détecté des perturbations dans le mouvement propre de l'étoile qui semblaient indiquer qu'elle était accompagnée d'une ou plusieurs planètes comparables en masse à Jupiter. Cette explication fut généralement acceptée par les astronomes, et contribua à la forte popularité de l'étoile de Barnard dans le monde (Le mot monde peut désigner :) de la science-fiction (La science-fiction, prononcée /sjɑ̃s.fik.sjɔ̃/ (abrégé en SF), est un genre narratif (principalement littéraire et cinématographique) structuré par des hypothèses sur...). Depuis l'acquisition (En général l'acquisition est l'action qui consiste à obtenir une information ou à acquérir un bien.) de nouvelles données au début des années 80, un consensus s'est établi dans la communauté des astronomes pour dire que l'annonce de Kamp était erronée, et que l'étoile n'est finalement pas accompagnée de planètes.

L'étoile de Barnard est également connue dans les catalogues sous les désignations BD+04°3561a, HIP 87937, Munich 15040, Vyssotsky 799, LHS 57, GCTP 4098.00, G 140-024, et bien d'autres noms techniques encore.

Système stellaire (Stellaria est un genre de plantes herbacées annuelles ou vivaces, les stellaires, de la famille des Caryophyllaceae. Il comprend près de 90 espèces...)

Barnard's Star is a red dwarf of the faint M4 spectral type and so, despite its proximity, it is too faint to see without a telescope. Its apparent magnitude is 9.57. This compares to -1.5 for Sirius (Sirius est l'étoile principale de la constellation du Grand Chien. Vue de la Terre, Sirius est l'étoile la plus brillante du ciel après le Soleil. Sa magnitude apparente est de -1,46.) (the brightest Star in the night sky) and 6 for the faintest visible objects; the scale is logarithmic and 9.57 is nowhere near the visible range.

A very old star at 11 to 12 billion (Un billion (1 000 000 000 000) est l'entier naturel qui suit neuf cent quatre-vingt-dix-neuf milliards neuf cent quatre-vingt-dix-neuf millions neuf cent quatre-vingt-dix-neuf mille neuf cent quatre-vingt-dix-neuf (999 999 999 999) et...) years, Barnard's Star has lost a great deal of rotational energy and periodic changes in its light indicate it rotates just once (Once (prononciation : /?~s) est un mot pouvant avoir plusieurs sens.) every 130 days (compared to just over 25 days for the Sun).[1] Given its age, Barnard's Star was long assumed to be quiescent in terms of stellar activity. However, in 1998 astronomers observed an intense solar flare, making it a surprising flare star.[2] It has the variable (En mathématiques et en logique, une variable est représentée par un symbole. Elle est utilisée pour marquer un rôle dans une formule, un prédicat ou un algorithme. En statistiques, une variable peut...) star designation V2500 Ophiuchi.

L'étoile de Barnard est une naine rouge (La couleur rouge répond à différentes définitions, selon le système chromatique dont on fait usage.) du type M4. Malgré sa proximité, l'étoile n'est pas assez lumineuse pour être observée sans télescope. Sa magnitude apparente est de 9,57, contre -1,5 pour Sirius (l'étoile la plus lumineuse du ciel) et 6 pour les objets les moins lumineux visibles à l'œil nu; l'échelle étant logarithmique, une étoile de magnitude apparente 9,57 est très éloigné du domaine visible.

L'étoile de Barnard est âgée de onze ou douze milliards d'années ce qui est beaucoup pour une étoile. Elle a ainsi perdu une grande partie de son énergie (Dans le sens commun l'énergie désigne tout ce qui permet d'effectuer un travail, fabriquer de la chaleur, de la lumière, de produire un mouvement.) de rotation et les changements périodiques de sa luminosité indiquent que sa période de rotation (La période de rotation désigne la durée mise par un astre (étoile, planète, astéroïde) pour faire un tour sur lui même. Par exemple, la Terre a une période de rotation d'environ 24 heures.) est de 130 jours (contre 25 pour le Soleil)[1]. En raison de son âge, il fut longtemps supposé que l'étoile de Barnard était quiescent in terms of stellar activity. Cependant, des astronomes observèrent en 1998 une intense éruption solaire : l'étoile de Barnard fait donc partie des étoiles éruptives[2]. It has the variable star designation V2500 Ophiuchi.

The proper motion of the body corresponds to a relative lateral speed ("sideways" relative to the Sun) of 90 kilometres per second (km/s). The 10.3 seconds of arc covered annually amounts to a quarter of a degree in a human lifetime, roughly half the angular diameter of the full Moon.[3]

Le mouvement propre de l'étoile correspond à une vitesse relative latérale ("sideways" par rapport au soleil) de [[ordre de magnitude (vitesse)|90 kilomètres (Le mètre (symbole m, du grec metron, mesure) est l'unité de base de longueur du Système international. Il est défini comme la distance parcourue par la lumière dans le vide en 1/299 792 458 seconde.) par seconde ( Seconde est le féminin de l'adjectif second, qui vient immédiatement après le premier ou qui s'ajoute à quelque chose de nature identique. La seconde est une unité de...) (km/s). Les 10.3 secondes d'arc parcourues annuellement corresponde à un quart de degré (Le mot degré a plusieurs significations, il est notamment employé dans les domaines suivants :) durant une vie (La vie est le nom donné :) humaine, soit à peu près la moitié d'une diamètre (Dans un cercle ou une sphère, le diamètre est un segment de droite passant par le centre et limité par les points du cercle ou de la sphère. Le diamètre est aussi la longueur de ce...) angulaire de la pleine Lune (La pleine Lune est la phase lunaire durant laquelle la Lune apparaît la plus brillante depuis la Terre, de par le fait que nous voyons, lors de cette phase, presque toute la surface lunaire...)[3].

Sa vitesse radiale dans la direction du soleil peut être mesurée par effet Doppler. Deux mesures sont données dans les catalogues : 106.8 km/s dans SIMBAD, et 110.8 km/s dans ARICNS et dans les autres. Ces mesures, combinées avec le mouvement propre, suggère une vitesse véritable par rapport au Soleil de 139.7 et 142.7 km/s respectivement[4] En fait, l'étoile de Barnard approche du soleil si vite qu'elle sera l'étoile la plus proche du système solaire (Le système solaire est un système planétaire composé d'une étoile, le Soleil et des corps célestes ou objets définis gravitant autour de lui (autrement dit, notre système...) vers 11 800, avec 3.8 annéés-lumière[5].

Its radial velocity towards the Sun (Sun Microsystems (NASDAQ : SUNW) est un constructeur d'ordinateurs et un éditeur de logiciels américain.) can be measured by its redshift. Two measurements are given in catalogues: 106.8 km/s in SIMBAD, and 110.8 km/s in ARICNS and elsewhere. These measurements, combined with proper motion, suggest a true velocity relative to the Sun of 139.7 and 142.7 km/s, respectively.[6] In fact, Barnard's Star is approaching the Sun so rapidly that it will be the nearest star around AD 11,800, at a distance of 3.8 light-years.[5]

Positions de l'étoile de Barnard depuis 1985
Positions de l'étoile de Barnard depuis 1985

OK L'étoile de Barnard a une masse de 17 % la masse solaire (En astrophysique, la masse solaire est l'unité de masse conventionnellement utilisée pour les étoiles ou les autres objets massifs. Elle est égale à...) et son rayon est de 15 à 20 % celui du Soleil[7]. Sa température effective est de 3134(+/-102)K et sa luminosité visuelle est de 4/10000 la luminosité solaire (En astrophysique, la luminosité solaire est l'unité de luminosité conventionnellement utilisée pour exprimer la luminosité des étoiles. Elle est égale à...), ce qui correspond à une luminosité absolue (L'absolue est un extrait obtenu à partir d’une concrète ou d’un résinoïde par extraction à l’éthanol à température...) ou bolométrique de 34.6/10000[8]. Elle est si peu lumineuse que si elle remplaçait le soleil, elle serait seulement 100 fois plus lumineuse que la pleine lune (La Lune est l'unique satellite naturel de la Terre et le cinquième plus grand satellite du système solaire avec un diamètre de 3 474 km. La distance moyenne séparant la Terre de la Lune est de 384 400 km (soit un...)[7].

OK L'étoile la plus proche de l'étoile de Barnard est actuellement Ross 154 située à une distance de 1.66 pc ou 5.41 années-lumière. Toutes les étoiles situées à moins de 10 années-lumière de l'étoile de Barnard sont, à l'exception du Soleil et d'Alpha du Centaure A et B, des naines rouges des types spectraux K et M[7].

Recherche (La recherche scientifique désigne en premier lieu l’ensemble des actions entreprises en vue de produire et de développer les connaissances scientifiques. Par extension métonymique, la...) d'exoplanètes

For a decade from 1963 onwards, a substantial number of astronomers accepted a claim by Peter van de Kamp that he had detected a perturbation in the proper motion of Barnard's Star consistent with its having one or more planets comparable in mass with Jupiter.[5] Van de Kamp had been observing the star from 1938, attempting, with colleagues at the Swarthmore College observatory, to find (find est une commande UNIX permettant de chercher des fichiers dans un ou plusieurs répertoires selon des critères définis par l'utilisateur.) extremely minute ( Forme première d'un document : Droit : une minute est l'original d'un acte. Cartographie géologique ; la minute de terrain...) variations of 1 micrometre in its position on photographic plates consistent with "wobbles" in the star that would indicate a planetary companion; this involved as many as ten people averaging their results in looking at plates, to avoid systemic, individual errors.[9] Van de Kamp's initial suggestion was a 1.6 Jupiter mass planet (Un Planet est un site Web dynamique qui agrège le plus souvent sur une seule page, le contenu de notes, d'articles ou de billets publiés sur...) at 4.4 AUs in a slightly eccentric orbit (Orbit est une maison d'édition internationale, spécialisée en fantasy et en science-fiction, fondée en 1974. En 1992, sa société mère a été achetée par Little, Brown and Company qui...), these measurements apparently refined in a 1969 paper. Later that same year he would suggest two planets of 1.1 and 0.8 Jupiter masses.[10]

En 1963, un astronome ####, Peter van de Kamp, annonce avoir détecté des perturbations dans le mouvement propre de l'étoile qui sont dues selon lui à une ou plusieurs planète (Une planète est un corps céleste orbitant autour du Soleil ou d'une autre étoile de l'Univers et possédant une masse suffisante pour que sa gravité la maintienne en...) de taille comparable à Jupiter[5]. Van de Kamp avait observé l'étoile depuis 1938 afin de détecter avec des collègues de l'observatoire du Swarthmore College de ténues variations ##### d'un micromètre (Un micromètre (symbole μm) vaut 10-6 = 0, 000 001 mètre.) de sa position sur des plaques photographiques pouvant correspondre à des perturbations orbitales de l'étoile qui indiqueraient un compagnon planétaier; ces relevés consistaient à faire mesurer les positions par des groupes allant jusqu'à dix personnes, puis à faire la moyenne (La moyenne est une mesure statistique caractérisant les éléments d'un ensemble de quantités : elle exprime la grandeur qu'auraient chacun des membres de l'ensemble s'ils...) des résultats afin d'éviter les erreurs systématiques de mesure dues à chaque individu (Le Wiktionnaire est un projet de dictionnaire libre et gratuit similaire à Wikipédia (tous deux sont soutenus par la fondation Wikimedia).)[9]. Van de Kamp émit l'hypothèse que l'étoile de Barnard était accompagnée d'une planète de 1.6 masse jovienne à 4.4 UA sur une orbite (En mécanique céleste, une orbite est la trajectoire que dessine dans l'espace un corps autour d'un autre corps sous l'effet de la gravitation.) légèrement excentrique, travaux raffinés en 1969. Plus tard la même année (Une année est une unité de temps exprimant la durée entre deux occurrences d'un évènement lié à la révolution de la Terre autour du Soleil.), il suggéra deux planètes de respectivement 0.8 et 1.1 masses joviennes[11]. Les travaux de Van de Kamp furent en général accepté dans la communauté scientifique (Un scientifique est une personne qui se consacre à l'étude d'une science ou des sciences et qui se consacre à l'étude d'un domaine avec la rigueur et les méthodes scientifiques.) durant les années 60.

Vue d'artiste d'une planète autour d'une naine rouge
Vue (La vue est le sens qui permet d'observer et d'analyser l'environnement par la réception et l'interprétation des rayonnements lumineux.) d'artiste (Est communément appelée artiste toute personne exerçant l'un des métiers ou activités suivantes :) d'une planète autour (Autour est le nom que la nomenclature aviaire en langue française (mise à jour) donne à 31 espèces d'oiseaux qui, soit appartiennent au genre Accipiter, soit constituent les 5 genres Erythrotriorchis, Kaupifalco,...) d'une naine rouge

D'autres astronomes essayèrent de reproduire les travaux de Van de Kamp. Deux articles importants réfutant l'existence d'une ou plusieurs planètes furent publiés en 1973. À partir de photographies réalisées dans un autre observatoire, Gatewood et Eichhorn ne parvinrent pas à vérifier l'existence d'un compagnon planétaire (Un planétaire désigne un ensemble mécanique mobile, figurant le système solaire (le Soleil et ses planètes) en tout ou partie....) malgré de nouvelles techniques de mesures sur les plaques[12]. Un autre article publié par Hershey quatre mois (Le mois (Du lat. mensis «mois», et anciennement au plur. «menstrues») est une période de temps arbitraire.) plus tard, à l'aide de l'observatoire de Swathmore qu'avait utilisé Van de Kamp, suggéra une cause possible des variations constatées par ce dernier. Il constata que les changements du champ (Un champ correspond à une notion d'espace défini:) astrométrique de plusieurs étoiles étaient liées au timing des ajustements et modifications réalisées sur les lentilles du télescope[13] : le mouvement observé était un artefact (Un artéfact ou artefact est un effet (lat. factum) artificiel (lat. ars, artis ). Le terme artéfact désigne à l'origine un phénomène créé de toute pièce par les conditions expérimentales, un effet...) de maintenance et de mise à jour (Une mise à jour, souvent abrégé en MAJ ou MàJ, est l'action qui consiste à mettre « à jour », ou bien « à...).

Other astronomers attempted to duplicate Van de Kamp's finding and two important papers in 1973 undermined the claim of a planet or planets. Gatewood and Eichhorn, at a different observatory and using newer plate measuring techniques, failed to verify the planetary companion.[14] Another paper published by Hershey four (Un four est une enceinte maçonnée ou un appareil, muni d'un système de chauffage puissant, qui transforme, par la chaleur les produits et les objets. En...) months earlier, also using the Swarthmore observatory, suggested a cause for the discrepancy. He found that changes in the astrometric field of various stars correlated to the timing of adjustments and modifications that had been done on the telescopic lens;[15] the planetary "discovery" was an artifact of maintenance and upgrade work.

Van de Kamp refused to acknowledge any error for the rest of his life, publishing a supposed confirmation of two planets as late as 1982.[16] In general a gregarious and well-admired man, he may have felt betrayed by colleagues who disputed his findings. Wulff Heintz, van de Kamp's successor at Swarthmore and an expert on double stars, questioned his findings and began publishing criticisms from 1976 onwards; the two are reported to have become estranged because of this.[17]

Van de Kamp refuse toute sa vie de reconnaître son erreur. En 1982, il publie un article censé confirmer l'existence de deux planètes[18]. L'entêtement de Van de Kamp En général un homme (Un homme est un individu de sexe masculin adulte de l'espèce appelée Homme moderne (Homo sapiens) ou plus simplement « Homme ». Par distinction, l'homme prépubère est appelé un garçon, tandis que...) très admiré, il aurait pu se sentir trahi par ses collègues qui contestèrent ses découvertes. Wulff Heintz, qui succède à Van de Kamp à Swarthmore et un expert des étoiles doubles, mis en question ses découvertes et publia des critiques de ses travaus à partir de 1976; les deux seraient devenus estragend en raison de cela[17].

OK Les recherches menées durant les années 1980 et 1990 afin de trouver des compagnons planétaires à l'étoile de Barnard se sont avérées infructueuses. Les études interférométriques effectuées à l'aide du télescope spatial Hubble (Le télescope spatial Hubble (en anglais, Hubble Space Telescope ou HST) est un télescope en orbite à environ 600 kilomètres d'altitude, il effectue un tour complet de la Terre toutes les 100 minutes. Il est nommé en...) en 1999 n'ont pas non plus identifié de compagnon planétaire[19]. Tous ces échecs ne permettent cependant pas d'exclure totalement l'existence de planètes orbitant autour de l'étoile de Barnard.

Bien que la controverse ait 'dampened les travaux sur les planètes extrasolaires, elle a contribué à la célébrité de l'étoile de Barnard. Durant cette période durant laquelle la claim fut crédible, elle a contribué à la célébrité de l'étoile dans la communauté de la [[science (La science (latin scientia, « connaissance ») est, d'après le dictionnaire Le Robert, « Ce que l'on sait pour l'avoir appris,...) fiction| voir étoile de Barnard dans la science-fiction) et au choix de l'étoile comme objectif du projet Daedalus (Projet Daedalus était une étude menée de 1973 à 1978 par la British Interplanetary Society pour concevoir une sonde interstellaire réalisable. Une douzaine de scientifiques et d'ingénieurs dirigés par Alan Bond...).

While not completely ruling out the possibility of planets, null (NULL est un mot clef présent dans de nombreux langages informatiques, et qui désigne l'état d'un pointeur qui n'a pas de cible ou d'une variable qui n'a pas de valeur. La notion de valeur ou de pointeur NULL est en...) results for planetary companions continued throughout the 1980s and 90s, the latest based on interferometric work with Hubble (Le télescope spatial Hubble (en anglais, Hubble Space Telescope ou HST) est un télescope en orbite à environ 600 kilomètres d'altitude, il effectue un tour complet de la Terre toutes les...) space telescope in 1999.[19]

While the controversy may have dampened work on extrasolar planets, it did have a salutatory effect on the profile of Barnard's Star. During the period that the claim was accorded credibility, it contributed to the star's fame among the science fiction community (see Barnard's Star in fiction) and the star's adoption as a target for Project Daedalus.

Projet (Un projet est un engagement irréversible de résultat incertain, non reproductible a priori à l’identique, nécessitant le concours et...) Daedalus Fait

Si l'on exclut la controverse planétaire, l'étude la plus connue concernant l'étoile de Barnard fut le projet Daedalus qui se déroula entre 1973 et 1978. Il suggéra qu'un rapide voyage (Un voyage est un déplacement effectué vers un point plus ou moins éloigné dans un but personnel (tourisme) ou professionnel (affaires). Le voyage s'est considérablement développé et démocratisé, au cours du...) inhabité vers un autre système stellaire est possible à l'aide de la technologie (Le mot technologie possède deux acceptions de fait :) existante ou de technologies proches[20]. L'étoile de Barnard fut choisie en tant qu'objectif du voyage en partie en raison de l'existence supposée de compagnons planétaires[21].

Les études suggèrèrent qu'une sonde (Une sonde spatiale est un vaisseau non habité envoyé par l'Homme pour explorer de plus près des objets du système solaire et, pour certaines, l'espace qui est au-delà. Cela couvre à la fois les mesures in situ (champs...) utilisant la propulsion (La propulsion est le principe qui permet à un corps de se mouvoir dans son espace environnant. Elle fait appel à un propulseur qui transforme en force motrice l'énergie fournie...) nucléaire (Le terme d'énergie nucléaire recouvre deux sens selon le contexte :) pulsée (la propulsion étant assurée par fusion nucléaire (La fusion nucléaire (dite parfois thermonucléaire) est, avec la fission, l’un des deux principaux types de réactions nucléaires appliquées. Il ne...) de particules de deutérium (Le deutérium (symbole 2H ou D) est un isotope naturel de l'hydrogène. Il possède 1 proton et 1 neutron. Son nombre de masse est 2.) et d'hélium-3 bombardés par des électrons) pourrait atteindre une vitesse de 12 % de la vitesse de la lumière (La vitesse de la lumière dans le vide, notée c (pour « célérité », la lumière se manifestant macroscopiquement comme un...) après 4 ans d'accélération (L'accélération désigne couramment une augmentation de la vitesse ; en physique, plus précisément en cinématique,...). L'étoile de Barnard pourrait être atteinte au bout de 50 ans, c'est-à-dire en une vie humaine[21]. Cette mission pourrait permettre d'étudier l'étoile et ses éventuels compagnons, le milieu interstellaire (En astronomie, le milieu interstellaire est le gaz raréfié qui, dans une galaxie, existe entre les étoiles et leur environnement proche. Ce gaz est habituellement extrêmement ténu, avec des densités typiques...) et de réaliser des mesures astrométriques[20].

Le projet Daedalus fut à l'origine d'autres travaux théoriques. En 1980, Freitas sugggéra un plan plus ambitieux : une sonde interstellaire auto reproductrice dont le but serait de chercher et de rentrer en contact avec la vie extraterrestre (La vie extraterrestre désigne toute forme de vie existant ailleurs que sur la planète Terre. Son existence reste hypothétique. En effet, aucune vie extraterrestre n’a été découverte à ce...). Construite et lancée en orbite jovienne, elle atteindrait l'étoile de Barnard en 47 années de manière similaire à ce que suggérait le projet Daedalus. Une fois arrivée à proximité de l'étoile, elle commencerait à se répliquer d'elle-même. Une unité de production serait construite, à l'origine pour #######produire des sondes d'exploration (L'exploration est le fait de chercher avec l'intention de découvrir quelque chose d'inconnu.) et ensuite pour créer une copie du vaisseau original au bout de 1000 ans[22].

Recherche

Tandis que les recherches effectuées à la suite de Van de Kamp et focused sur la recherche planétaire ont peut-être eu le plus grand profil, l'étoile de Barnard est bien documentée pour d'autres sujets.

Stellar characteristics and astrométrie

Plusieurs articles sur les relations masse-luminosité ont été publié avant le travail définitif de Dawson en 2003. En plus de préciser la température et la luminosité, l'article suggéra que les estimations précédentes du rayon de l'Étoile de Barnard (L'étoile de Barnard est une étoile de la constellation d'Ophiuchus, connue pour être l'astre possédant le mouvement propre le plus important relativement au Soleil (10,3" par an). Ce mouvement propre...) sous-estime sa valeur; il suggère 0.20 rayon du soleil (+/-0.008 rayon du soleil), comme la valeur maximum du domaine typiquement fourni (Les Foúrnoi Korséon (Grec: Φούρνοι Κορσέων) appelés plus communément Fourni, sont un archipel de...)[8].

Dans une large étude la métallicité des étoiles naines de classe M, l'étoile de Barnard fut placée entre -0.05 et -0.1 sur l'échelle de la métallicité, ou approximativement 10 à 32 % de la métallicité du Soleil[23]. La métallicité, la proportion #######. L'étoile de Barnard semble typique des vieilles naines rouges de type II, #####. Bien qu'inférieure à celle du Soleil, la métallicité de l'étoile de Barnard est plus élevée que celle des halos stars et est proche des valeurs basses des metal-rich disk star. Cette propriété et son mouvement spatial élevé, ont conduit à la désignation "Intermediate Population II star" entre une halo et une étoile disque (Le mot disque est employé, aussi bien en géométrie que dans la vie courante, pour désigner une forme ronde et régulière, à l'image d'un palet — discus en latin.)[23][24].

Les travaux effectués par Benedict et ses collègues à partir du télescope spatial (Un télescope spatial est un télescope placé au delà de l'atmosphère. Le télescope spatial présente l'avantage par rapport à son homologue terrestre...) Hubble ont une grande portée. En 1999, la parallaxe absolue et la magnitude absolue furent précisées[19]. Cela a permis de préciser les frontières de la zone planétaire. Un autre article important, par Kurster et al., fut publié en 2003. Il correspond à la première détection de changement de vélocité (VéloCité est un service de prêt gratuit mis en place par la ville d'Angers qui fournit aux personnes qui habitent ou travaillent à Angers des bicyclette aux couleurs de la ville.) radiale d'une étoile causée par son mouvement spatial. Une partie de la modification de vélocité radiale fut attribuée à l'activité (Le terme d'activité peut désigner une profession.) stellaire[24].

Refining planetary boundaries

Des travaux sur l'astrométrie et d'autres caractéristiques peuvent aussi produire davantage d'informations sur la possibilité de planètes. En améliorant la précision sur le mouvement de l'étoile, la masse et les orbites de possibles planètes sont réduites. Plus simplement, les astronomes sont souvent capables de décrire quels types de planète ne peuvent se trouver en orbite autour d'une étoile. Les naines M telles que l'étoile de Barnard sont plus faciles à étudier que les étoiles les plus grandes pour cela car cette masse plus légère rend les perturbations plus faciles à détecter[25]. Par cette méthode, Gatewood a pu montré en 1995 qu'il n'y avait pas de planètes de 10 masses joviennes (la limite inférieure pour les naines brunes) autour de l'étoile de Barnard[5] dans un artilce qui permit de préciser la négative certainty pour les objets planétaires en général[26]. L'article de 1999 avec Hubble permis d'exclure les compagnons planétaires de 0.8 masses joviennes avec une période orbitale (En astronomie, la période orbitale désigne la durée mise par un astre (étoile, planète, astéroïde) pour effectuer une orbite complète. Par...) de moins de 1000 jours[19], tandis que Kurtzer établit en 2003 qu'il n'y avait pas de planète dans la zone habitable (En astronomie, une zone habitable (ZH) est une région de l'espace où les conditions sont favorables à l'apparition de la vie. Il y a deux types de régions...) de l'étoile de Barnard possédant une valeur de "Msin i"[27] de 7,5 masses terrestres et 3.1 masses de Neptune en général (bien inférieures aux plus petites estimation de Van de Kamp)[24].

Bien que ces travaux aient grandement limité les paramètres de possibles planètes autour de l'étoile de Barnard, ils ne les ont pas totalement exclus; il est possible qu'il y ait des planètes telluriques mais elles seraient difficiles à détecter. La Space Interferometry Mission de la NASA et Darwin de l'ESA, prévues pour chercher les planètes comparables à la Terre autour de 2015, ont choisi l'étoile de Barnard comme étoile à étudier[7].

Éruption solaire (Une éruption solaire est un événement primordial de l'activité du Soleil. Elle se produit à la surface de la photosphère et projette au travers de la chromosphère un jet de matière ionisée qui se perd dans la couronne à des...) de 1998

The observation (L’observation est l’action de suivi attentif des phénomènes, sans volonté de les modifier, à l’aide de moyens d’enquête et d’étude appropriés. Le plaisir procuré...) of a solar flare on Barnard's Star has added another element of interest to its study. Noted by Cochran based on changes in the spectral emissions on July 17, 1998 (during an unrelated search for planetary "wobbles"), it took four more years before the flare would be properly analyzed. At that point (Graphie) Paulson, now of Goddard Space Flight Center, suggested that the flare's temperature was 8000 K, more than twice normal for the star, although simply analyzing spectra cannot precisely determine the total ( Total est la qualité de ce qui est complet, sans exception. D'un point de vue comptable, un total est le résultat d'une addition, c'est-à-dire une somme. Exemple :...) output of the flare.[28] Given the essentially random nature of flares, she noted "the star would be fantastic for amateurs to observe."[2]

En 1998, l'étoile de Barnard fut le théâtre d'une éruption solaire. Cette éruption fut découverte par Cochran grâce à des modifications du spectre d'émission détectées le 17 juillet 1998 à l'occasion d'une recherche non-liée sur les vibrations de planètes). Il fallut quatre ans avant que l'éruption soit correctement analysée. A ce moment, Paulson suggéra que la température de l'éruption était de 8000 K, plus de deux fois la température de l'étoile, bien qu'analyser simplement le spectre précisément ne permis pas de déterminer l'output total de l'éruption[28]. Etant donné la nature aléatoire des éruptions, elle indiqua que "l'étile serait fantastique à observer pour des astronomes amateurs."[2]

L'éruption fut une surprise car des étoiles si agées étaient supposées avoir une faible activité. Les éruptions, qui ne sont que parfaitement expliquées, seraient dues aux puissants champs magnétiques, qui annihileraient les mouvements de convection (La convection est un mode de transfert de chaleur où celle-ci est advectée (transportée-conduite, mais ces termes sont en fait impropres) par au moins un fluide. Ainsi durant la...) du plasma ( En physique, le plasma décrit un état de la matière constitué de particules chargées (d'ions et d'électrons). Le plasma quark-gluon est un plasma qui constituerait les grandes étoiles à neutrons avant qu'elles ne...) provoquant ainsi de soudains outbursts; des champs magnétiques importants nécessitent une étoile en rotation rapide, tandis que les étoiles âgées ont une faible rotation. Un évènement d'une telle ampleur est supposé rare autour de l'étoile de Barnard[28]. Des recherches sur sa ', ou des changements dans l'activité stellaire durant une période de temps (Le temps est un concept développé par l'être humain pour appréhender le changement dans le monde.) donnée (Dans les technologies de l'information (TI), une donnée est une description élémentaire, souvent codée, d'une chose, d'une transaction d'affaire, d'un événement, etc.), suggèrent aussi qu'ils doivent être; des recherches en 1998 ont montré de faibles preuves d'une variation périodique de la luminosité de l'étoile de Barnard, ne montrant qu'une possible tâche solaire en 130 jours[29].

The flare was surprising because intense stellar activity is not expected around stars of such age. Flares, though not completely understood, are believed to be caused by strong magnetic fields, which suppress plasma convection leading to sudden outbursts; strong magnetic fields require a rapidly rotating star, while old stars tend to rotate slowly. An event of such magnitude around Barnard's Star is thus presumed to be rare.[28] Research on its periodicity, or changes in stellar activity over a given timescale, also suggest it ought to be quiescent; 1998 research showed weak evidence for periodic variation in Barnard's Star's brightness, noting only one possible starspot over 130 days.[30]

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